Infonet : Le réseau National des Informations

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Message par Sovana » mar. juil. 28, 2015 7:11 pm

Communiqué Officiel Azudéen (18 septembre 2027) :


[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
Synthèse consensuelle a écrit :
121ém jour sans gouvernement opérationnel, 6ém jour de Régence,
L'Administrateur de la Métropole prend ses marques


Désormais 6ém jour que l'Administrateur de la Cité Administrative, et son administration, remplacent l'État central. Alors que l'Administrateur semble prendre son temps pour proposer un propositions de loi pour nationaliser les forces spéciales régionales, volonté du Premier Administrateur, le Parlement pourrait prendre le relais. Hélas, lors de l'utilisation du Droit de Régence, les propositions de lois du gouvernement sont prioritaires sur les projets de loi du Parlement. Il devient donc facile pour l'Administrateur de submerger le Parlement, et cela a déjà commencé, avec une loi sur la natalité anticipant sur les avancées technologiques, tandis que les rumeurs courent que cinq autres lois seraient déjà préparées par le gouvernement.

Au niveau diplomatique, l'Assemblée Administrative Régionale de Région Rurale, Sequana, a accepté après d’âpres négociation où l'Administrateur aurait été injurié de "[...]roitelet grandiloquent aux pouvoirs tels une coquille vide ou un paravent, sur les autres régions" par un Administrateur de Secteur de l'Assemblée, de se mettre sous protectorat, non pas directement du reste du pays, mais de l'Espace Militaire Fédéral (composé d'Azude et de la Menovie), afin de garantir une absence d’oppression, malgré les dires rassurants des généraux Azudéens.

Au niveau économique, l'Administrateur s'est empressé d'abroger les Caisses Communes Régionales de Suppléance formé par les cités, et la Caisse Commune Nationale formé par les régions, afin de reprendre en main les finances du pays, et régularisant ainsi la situation.

Selon les dernier sondages, la sérénité et la calme semblent revenir dans la plupart des régions sous la Régence, à l’exception de la Région Culturelle Isura, ou de légères manifestations ont eu lieu.

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Message par Sovana » mer. oct. 07, 2015 12:15 pm

Article du Syndicat Démocrate (20 avril 2028) :


[Note : Le Syndicat Démocrate, rassemblement de classes et d'individus militant pour une plus grande démocratie en Azude, édite son propre journal, hors du réseau d'associations médiatiques Infonet, plus consensuel. Infonet est généralement considéré comme modéré en Azude, tandis que le Syndicat Démocrate serait plus à gauche, selon une grille de lecture politique partisane.]
Synthèse consensuelle a écrit :
Arrêtons de compter les jours, et que les indignés se soulèvent.



Chaque jour qui passe est un jour de trop, bafouant nos traditions démoépitiriques [NdT : surveillance par le peuple], accentuant l'instabilité exécutive dans laquelle nous sommes depuis maintenant 10 ans, à quelques mois prêt. 2 ans, 2 mois, 1 ans, 2 ans du Conseil Administratif National, 2 ans, 2 ans de l'Armée, 3 ans, et maintenant 1 ans de non gouvernement puis un roitelet obsolète. Où sont donc passé nos mandats à vie ? Parmi ces 8 changements, un seul sera pour une faute professionnelle, une sanction, comme le prévois les textes. Seulement le corpus constitutionnel politique, comme tout les autres est composé d'une multitude de texte. Certains ont des siècles, d'autres des décennies. Ils apparaissent et disparaissent au fil des années, tout comme les administrateurs, selon l'état de la scène internationale, ou des querelles internes. Si des politiques sur le long terme ont pu voir le jours, plus aucunes n'est de long terme, dans un ensemble et une vision cohérente. La gestion se contente de stagner et gérer les affaires courantes, aucun gestionnaire n'ayant eu le temps d'affirmer une politique propre, Mattiew Fronch exclu.

Alors, au fil de ces chaises tournantes plus absurdes les unes que les autres, le pouvoir deviens de plus en plus déconnecté de la population. Jamais le pays n'a été si prospère, et pourtant, la Grande Automatisation détruit de plus en plus d'emplois, que ni les Corporations de Métiers, ni le Secteur Social [NdT : Associatif], ni les entreprises indépendantes, n'arrivent à absorber malgré la croissance. Depuis prêt d'un an le taux de chômage grimpe en flèche, sans que le pouvoir central n'y oppose quelques stratégies que cela soit (et pour cause, sans gouvernement c'est un peu difficile, tandis que le Métropolitain semble plus occupé à installer un appareil sécuritaire). A tel point que se sont organisé des réseaux d'associations pour aider les chômeurs à trouver du travail, tandis que les régions mettent en place les aides sociales adaptées, mais dans la mesure de leurs -inégaux- moyens, tandis que le taux d'inflation explose, insuffisamment compensé par les échanges intra-fédéraux. Pendant que le travail disparait plus vite que la capacité d'absorption des secteurs non capitalistiques, est-il encore seulement possible de trouver un plein emplois sans renoncer à nos avancées technologiques, ou bien entrer dans un consumérisme effréné ? Et sans gouvernement réel, sans experts, toute l'ancienne administration nationale refusant de coopérer, la diplomatie nationale s'effondre, la Métropolitain Perrin étant inapte à cela. Le pays se repli-t-il sur lui-même ou implose-t-il ?

Ainsi, les ponts nécessaires au compromis politique entre élite et population sont coupés, le pays est en pièces tandis que les uns rejettent frontalement la Régence, et que les régions ne sont plus coordonnées. Le seul pouvoir politique restant ne travail qu'à inciter les structures à conserver, travailler avec, les puces nanitas [NdR : Puces à géolocalisation], obligatoires "temporairement". Les Inspecteurs Sociaux repassent de confidents à espions, alors que nous avons reçu ce matin la visite de l'un d'entre eux essayant de nous convaincre de modérer notre article du fait de l'instabilité. Mais non, nous souhaitons la dénoncer, car il en est trop. Drones et zeppelins viennent désormais compléter les caméras et l'espace public deviens espace d'État. De plus en plus une refonte cohérente de nos institutions, sans pour autant cracher sur nos traditions, deviens nécéssaire. Car il est bien plus offensant ce coup d'État législatif, que souhaiter une réelle participation publique, sous une forme ou une autre, qui sera issue d'un nouveau consensus. Il y a 80 ans nous créions nos institutions actuelles, mais sont-elles encore adaptées aux enjeux actuels, ne faudrait-il pas au moins prévenir des dérives actuelles, et leur rendre leur pleine cohérence ?

Pour ce faire, nous en appelons au refus de la coopération. Au Parlementaires, en leurs âmes et consciences, pouvez-vous encore tolérer longtemps cette farce, fut-elle légale ? Aux administrateurs, pouvez vous encore supporter longtemps qu'un des votre défigure votre noble profession en renvoyant l'image d'un caste avide, et non de servants d'un Bien Commun ? Aux Syndicats de travailleurs, pouvez-vous encore accepter longtemps de nourrir un État qui a assez confiance en ses Sujets pour ne pas vouloir les quitter des yeux une seconde, et devenir directif ? Le Coordinateur ne serait-il pas devenu directeur incontestable ? Citoyens, citoyennes, confrères et consœurs, compatriotes, il est temps de faire un choix. Tolérer c'est accepter, faire corps avec. Refuser, couper ces ponts qui ne vont plus que dans un sens, c'est travailler pour un retour à la normale de nos institutions.

Gabriel Perrin, comment voulez vous que l'on croit en vous si vous ne croyez en rien. Marchez précieusement, car vous êtes sur la sellette.


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Message par Sovana » mar. nov. 17, 2015 3:44 pm

Communiqué Officiel Azudéen (08 aout 2028) :


[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
Synthèse consensuelle a écrit :
445ém jour sans gouvernement opérationnel, 330ém jour de Régence,
Presque un an, premier bilan


Alors que cela fait presque un an que le Régent est au pouvoir, les manifestations continuent mais ne sont plus que sporadiques et minoritaires. Les foyers y sont principalement situé dans la Région Culturelle d'Isura, qui aura de tout temps été une grande rivale de la Région Administrative Duranius, et souhaiterait bien voir la capitale déplacée en son sein, expliquant ainsi la ferveur locale. Revenons donc, à presque un an de régence, sur les points forts, les mesures phares, lancées par la Cité Administrative.

La plus connue tout d'abord : la modernisation des frontières. Une séries de mesures largement inspirées du Khaldidan, visant à effectuer une transition des surveillances humaines vers des surveillances technologiques. On remarque notamment la création zones aseptisées, de véritable noman's land visuels agrémentés de bandes colorées au sol, afin de faciliter l'observation électronique des dirigeables et décourager des tentatives de camouflage. En parallèle nous pourrons ainsi noter l'usage du droit de planification, pour la commande de logiciels de reconnaissance auprès de la Corporation des Métiers de l'Informatique et l’Électronique, la rendant prioritaire sur toutes les autres activités de la corporation. Dans les nombreuses mesures figuraient également un transfert de l'identification formelle, vers, en supplément, une ou plusieurs identifications biométriques. Des contrôles qui, une fois passé un premier enregistrement, seraient toutefois allégés pour les porteurs d'une puce Nanita, à géolocalisation et identifiant unique.

Des procédures également simplifiées aux frontières urbaines, désormais automatisées grâce au port de la puce, permettant ainsi de garantir des interventions de secours rapides et efficaces en cas d'atteintes physiques (entres autres accidentelles), ou de perdition, en zone hors-infrastructures. Une avancée conséquente selon la Régence, qui devrait permettre une baisse de la mortalité et des accidents liés aux risques naturels. Dans le même temps, l'on peut noter un cloisonnement des quartiers au sein de nombreuses villes, en vue de mieux prémunir le pays de futures attaques biologiques ou épidémies, ou menaces intrusives, telles que le terrorisme.

Concernant le système GPS désormais, des fonds ont été investis en vue d'améliorer localement sa précision. Une initiative fédérale, le Système d'Augmentation par Satellites (SAS). [dit "SBAS" plus internationalement] Il s'agirait d'un système complémentaire au GPS, dotés de stations au sol, et de satellites géostationnaires supplémentaires, afin d'améliorer la fiabilité des données et leur précision, et corriger certaines erreurs.

Mais le patrimoine et la culture sont aussi de mise avec une promotion des infrastructures de tourisme. Certains lieux ont été rénovés, et sont désormais visitables, comme de nombreuses ruines urbaines du siècle dernier. La capacité d’accueil des touristes à également augmenté par la construction d’hôtels spécialisés, la formalisation des maisons d'hôtes et la création d'auberges de jeunesse. Si les campagnes de communication sur la mise en valeur du patrimoine, au niveau national ou international, sont encore timides, nous pouvons noter leur apparition.

Au sujet des tensions sociales, la Régence aura démontrer une certaine volonté de pacifier la situation, respectant la grande autonomie dont jouis le sud du pays, au point même que les échanges et transferts commerciaux ont rapidement repris à la normale, tandis que la Cité Administrative conserve de nombreux monopoles tel que l'exploitation gazier, la diplomatie (si l'on excepte le Conseil des États pour des raisons pratiques sur certains sujets), la sécurité, et la monnaie. Ainsi, contrairement aux premières craintes, un no-man's land ne s'est pas installé à la frontière entre nord et sud, bien que les contrôles, supporté par l'armée continuent, sans que l'on ai remarqué de crispations à ce sujet d'une part ou d'autre d'Azude.

Somme toute, avec une politique de modernisation de nombreuses infrastructures, parfois inspiré du National-Capitalisme, d'une politique d'apaisement et de respect mutuel avec le Sud, et enfin d'une promotion du patrimoine, le bilan à presque un an de régence est plus brillant que ce à quoi certains observateurs s'attendaient, bien que l'on puisse déploré de nombreux retards sur la construction des nouveaux locaux gouvernementaux, à l'origine de cette transition du pouvoir.
Actualités locales : région culturelle a écrit :
Un no life's land planifié par la gouvernement aux frontières, de nombreuses associations appellent aux manifestations

Alors que le gouvernement annonce, en supplément de nombreuses mesures sécuritaires, l’aseptisation totale des frontières, et par cela la destruction de nombreuses espèces végétales sur de grandes étendues, de nombreuses associations appellent aux manifestations, contre ce qu'elles jugent être "Un massacre écologique sans précédant" et craignent une future militarisation des frontières. Une large majorité d'entre elle proposent non plus le traditionnel sit-in urbain, mais d'aller carrément occuper les frontières afin d’empêcher physiquement un tel projet. Des intentions fustigées par la Cité Administrative, déclarant qu'elle n'hésiterait pas à déloger les manifestants illégaux avec force s'il le fallait. [...]
Brèves du Syndicat Démocrate a écrit :Alors que le pseudo-gouvernement, illégitime, entérine une énième mesure inutilement sécuritaire, sous le trop défraichit prétexte biaisé de sécurité, surveiller les citoyens ne suffit plus, même l'écosystème ne doit pas être un obstacle à cette surveillance. Ce alors que l'Administrateur métropolitain réaffirme encore une fois sa volonté de ne souffrir d'aucune forme de contestation, par les répressions des manifestations "illégales", forme la plus basique de l'autodéfense politique de masse apprise en milieu scolaire. [...]
Peu su : De nombreuses incitations de la part du gouvernement sont faites afin que des organismes incitent à conserver les puces nanitas. On peut ainsi noter de nombreux organismes de santé qui offrent des réductions pour les porteurs, des facilités administratives également, et une obligation pour tout fonctionnaire, excepté l'armée. Les corporations les entreprises se montrent toutefois plus réfractaires, et les militaires ne veulent pas en entendre parler, ce qui leur vaut un statut spécial au sein des salariés de l'État. Toutes ces mesures sont toutefois peu su puisque l'entièreté de la population a, depuis les attentas de la Main Noire en Alméra, et au moins jusqu'à un nouveau vote du Parlement SupraNational, est obligée d'être porteuse, et les visiteurs sont obligés de porter un bracelet en permanence. Il n'est pas donc pas possible de constater -directement- ces discriminations récentes entre porteur et non porteur d'une puce.

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Message par Sovana » lun. janv. 18, 2016 6:02 pm

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Communiqué Officiel Azudéen (23 février 2029) :


[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
Synthèse consensuelle a écrit :
644ém jour sans gouvernement opérationnel, 529ém jour de Régence,
Le Parlement défie l'Exécutif


La situation politique nationale continue de se dégrader alors pourtant que le Régent annonçait il y a quelques semaines commencer des études en faveur du revenu universel, et du salaire universel en parallèle.
Le Parlement vient de voter un texte condamnant fermement toute tentative volontaire et directe d'appauvrissement écologique massif. Une mesure qui vise directement les dispositions prise par l'Exécutif aux frontières en vue de créer une zone-tampon, vide. « La Commission à longtemps hésité à faire suivre l'affaire au niveau fédéral. Mais le processus aurait prit encore plus de temps, et n'aurait pas nécessairement aboutit au meilleur des cas, alors que nous avons besoins de réponses rapides et coordonnées. Il est toutefois désormais possible d'engager des réflexions au niveau fédéral, et nous espérons que notre initiative suscitera des progrès en la matière. » S'est ainsi exprimé le commissaire de la Commission chargée d'élaborer le texte de lois. Une fronde claire envers l'Exécutif, menaçant la stabilité politique, bloquant alors une partie de la modernisation des frontières, alors même que le processus n'est pas achevé au nord, et en projet aux frontières d'Urba. Un Mega-Projet toujours plus en péril, alors que l'on se rappel certes les tags illégaux d'artistes de rue divers sur les terres stérilisées pour dénoncer une "fermeture" du pays, mais également les nombreuses manifestations de minorités écologistes qui ont eu lieu sur les sites concernés.

Un article du Syndicat Démocrate nominé au Prix Lyapine 2029 : Un article contestataire virulent, reconnu pour sa qualité d'écriture, est actuellement nominé au prix Lyapine, prix de journalisme international en Menovie [...].

Scientific notitia a écrit :
2029, année de nombreux espoirs


Une équipe fédérale de recherches nationales, basée en Azude, pourrait bien apporter de grands changements au sein de la société Azudéenne, pour les années à venir.
Il s'agit en effet de plusieurs projets, certes nationaux, mais dont la participation à été ouverte au sein de l'Espace Scientifique Fédéral. Tout deux concernent le Mega-Projet Pathos, datant désormais de plus d'une décennie. Ce projet d'avant-garde combinait plusieurs approches via diverses branches d'études dans le but de comprendre et d'intégrer dans la société Azudéenne le plus de facteurs possibles conduisant à l'intelligence individuelle.

Le Président de la Coordination Générale du Projet explique ainsi « Une intelligence supérieure, comparativement aux autres sociétés, peut être un avantage. Mais l'intelligence seule même très élevée est inutile. Nos équipes cherchent l’excellence de l'humanité en ne cherchant pas une intelligence quantitativement supérieure, mais qualitativement supérieure. C'est-à-dire qu'au delà d'une certaine limite, plus précisément au delà de 130 de QI, soit 2,2% de la population mondiale, la qualité même de l'intelligence change. Comme l'on démontré de nombreuses recherches en psychologie, et neuropsychologie sur le sujet, l'individu devient hypersensible sur tout les plans, d'une plus grande cohérence, intégrité, curiosité, empathie, et diversité entre les individus. Bien sur, le parcours individuel influe énormément sur la constitution de la psychologie et l'équilibre individuel, mais il n'en reste pas moins un certains nombre de qualités intrinsèques. Cela à son lot de désavantages, une hypersensibilité couplé à une vision d'ensemble de l’environnement induit une incapacité à occulter certaines informations. Ou bien encore les Empathes [surdoués NdT] souffrent d'un déficit d'inhibition latente, ils doivent filtrer un certain nombre d'informations ou d'hypothèses manuellement, ce qui les rends plus créatifs, mais est un processus couteux. Nous estimons toutefois que cela est un faible prix à payer en vue d'une augmentation de la qualité de vie collective et des liens sociaux une fois qu'un tel modèle serait généralisé en Azude. »

un projet qui regroupe sciences cognitives pour construire les meilleurs modèles pédagogiques et éducatifs, déjà généralisés au sein de la Fédération, fournir les bases d'un travail pédagogique à destination de la population pour favoriser les facteurs sociaux-éducatifs les plus adaptés aux Empathes, dans le cas des enfants l'étant, mais également des équipes de biologistes, généticiens et médecins en vue d'une part d'identifier les gènes augmentant potentiellement l'intelligence c'est-à-dire le nombre de connexions entre les neurones (un travail ardu et de longue date, puisque la plupart du temps les gènes responsables n'ont pas cette seule caractéristique, et parfois même il s'agit de la combinaison de plusieurs gènes), mais aussi établir un protocole d’inoculation efficace, inspiré de la thérapie génique, qui serait ensuite généralisé à la population enfantine au même titre que les vaccins, augmentant la part d'Empathes au sein de la population, et enfin, un projet d'utérus artificiel, en collaboration avec le Wapong, en vue de rationaliser la procréation humaine. Bien que de nombreux débats éthiques aient encore lieux sur les modalités et moyens de l'augmentation de la proportion d'Empathes dans la population, 2029 pourrait voir des avancées majeures dans le domaine, et les outils possibles à la réalisation d'un tel objectif.
Brèves du Syndicat Démocrate a écrit :
L'indépendance médiatique menacée, l’oppression continue - Nos enfants bientôt rats de laboratoires ?


Notre article du 20 avril 2028 nominé pour le prix Lyapine. Nous tenons à remercier les organisateurs qui, par ce geste, mettent en avant sur la scène internationale la situation politique de plus en plus précaire en Azude.

Le Syndicat Démocrate à remis il y a peu au Parlement des rapports d'études démontrant une prise de position particulièrement partiale en faveur de la Régence de la part des médias traditionnels, habituellement consensuels, les plus lus. Analysant et décortiquant au cours des 10 derniers mois les champs lexicaux employés selon les sujets, les tournures de phrases, les sujets traités, le nombre de lignes par intervenants, et de nombreux autres critères, il s'avèrent que les journaux habituellement remparts de la société civile contre le politique ont perdus leur neutralité d’antan pour atteindre un niveau similaire aux journaux dépendants des pouvoirs économiques centralisés dans les économies capitalistes, si ce n'est ici qu'il s'agit de l'État. Bien que les raisons d'un tel changement, envers un gouvernement pourtant impopulaire, restent obscurs, les faits sont là. Les médias dits consensuels utilisent un vocabulaire plus souvent mélioratif pour parler des actions du gouvernement, et atténue l'ampleur des contestations, voir les font passer pour des menaces, spéculatives toutefois, alors que les répressions de plus en plus violentes continuent sur certaines manifestations.

Science sans éthique n'est que ruine de la société. Alors que les recherches sur les pistes pour généraliser les Empathes au sein de la population avancent, nous observons un manque de débats publics criants sur les moyens de son application. Bientôt, les permis de procréations, qui exilent nos enfants lorsqu'ils ne sont pas respectés, seront-ils remplacés par la procréation de l'État tout court, suivit d'une redistribution aléatoire aux parents demandeurs ? Nos enfants seront ils les futurs cobayes de thérapies eugénistes, certes louables, mais dont on ignore l'ensemble des effets ? Interviewé, le Responsable National des Recherches Fondamentales et Appliquées, Ex-Premier Administrateur, a accepté de répondre à nos questions. Il faut toutefois noter que Mattiew Fronch est le seul Responsable National resté en poste, dont les infrastructures souterraines ne dépendant pas directement de la capitale. Interrogé sur son absence médiatique il dévoile simplement que « C'est au travail des journalistes de poser des questions, et le mien d'y répondre. Je n'ai pas été sollicité sur le sujet, avant vous. ». Suivant de prêt le projet, il nous confie regretter « [...] la précipitation dont pourrait faire preuve les institutions scientifiques, et la coercition étatique. Si notre société à déjà de bon atouts sociologiques et éducatifs, des méthodes similaires à la thérapie génique ne devraient pas être employées d'être sur des effets de remplacement de certains gènes par d'autres dans le cadre d'un individu précis. Il peut y avoir des incompatibilités par exemple. Mais il est probable que le gouvernement choisira d'arroser les familles d’indemnités et d'étouffer l'affaire, comme cela se fait déjà pour les tests cliniques selon la gravité des blessures, qui eux sont toutefois purement volontaires. » Concernant l'éventualité du procréation étatique, son avis est toutefois moins sévère : « Nous n'en sommes déjà pas loin, cela ne serait que la suite logique. Mais la continuation de telles pratiques sur le long terme laisse de nombreuses inconnues. Si nous ne ciblons certes que des points précis dans l'eugénisme, sauront nous pour autant construire des arrangements génétiques viables ? L'abandon de la reproduction sexuée aura-t-elle une influence évolutive sur notre capacité à se reproduire -et accoucher- ? Ce sont des questions laissées de coté, et les débats sont cadenassés par quelques institutions. » Un appel donc, à la réappropriation saine des débats par la société civile, seule à pouvoir décider de choix de sociétés non seulement éminemment politiques, et culturels, mais qui la concernent en premier lieu, dans des mesures relativement coercitives.


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Message par Sovana » mar. mai 10, 2016 5:05 pm

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Communiqué Officiel Azudéen (30 janvier 2030) :


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Synthèse consensuelle a écrit :
Attentat électronique à la Cité Administrative, Azude encore sous le choc


Cette nuit, alors que le Régent se rendait à son domicile en taxi, il a été victime d'un grave accident de voiture. Encore hospitalisé, sont état est entre la vie et la mort.
Vers les environs de minuit, comme à son habitude l'Administrateur Métropolitain à fait appel a un des nombreux taxis sillonnant la ville pour une modique somme. Durant le trajet il aurait été victime d'une intrusion électronique, amenant le véhicule à percuter de plein fouet un camion de livraison de papiers destinés aux administrations centrales. Les premiers rapports de la police indiquent qu'il n'aurait activé la conduite manuelle à aucun moment, mais l'on ignore toutefois si cela est une erreur humaine ou une défaillance. En revanche, il les causes de l'accidents ne sont pas un défaut matériel, tendis qu'un défaut de programmation est exclu par les nombreux tests qu'on subit les voitures automatiques avant d'être autorisées en Azude. Le parte parole de Lens, entreprise culturienne, et principal investisseur de cette technologie dans le pays s'est exprimé tôt ce matin dans un communiqué officiel :


Image


« Nous nous désolons profondément du tragique accident dont a été victime un haut responsable azudéen ce matin, utilisant alors une Lenscar modèle Taxi au sein du Réseau Intégré de la Cité Administrative, en Azude. Nous pouvons toutefois dors et déjà affirmer que, la maintenance des voitures et du réseau étant assuré par la ville, nous ne saurions être tenus responsable pour une défaillance mécanique, tandis qu'en plusieurs années d'utilisations de milliers de modèles au sein de la Fédération, nous pouvons nous prévaloir de 0 accidents dus à nos systèmes, mais bien à des erreurs humaines de conducteurs humains. »

Tout porte donc à croire qu'il s'agirait d'un attentat politique. Pour autant, à l'heure actuelle on ignore encore la localisation de la faille de sécurité ? Le Black Hat aurait-il ensoufré la voiture elle-même, lors d'une maintenance ou bien le réseau de la ville ? Le département municipal des transports assure de l'autonomie des voitures, qui n'échangent des informations avec le réseau que pour connaitre leur destination finale, et optimiser leur trajet, non pas pour conduire. La police, actuellement en train d'auditionner les employés du Département, n'a toutefois pas souhaité communiqué à ce sujet, alors qu'aucun groupe ou individu n'a encore revendiqué l'attentat.

L'ensemble des acteurs régionaux se sont dit "inquiétés" par ce qui était le premier acte de violence politique marquant depuis près d'un siècle, et que la situation était loin de justifier la perte d'une vie humaine. Bien que le Coordinateur de la région économique se soit toutefois fendu d'un commentaire cynique, rappelant que la mort du pouvoir central ne changeait, dans l'état actuel des choses, que quelques formalités, provocant un tollé médiatique lors de la conférence de presse.

Le Conseil Constitutionnel Politique a toutefois fait savoir qu'il se préparait à étudier les options autorisées dans les Textes afin de former un nouveau gouvernement.

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Re: Infonet : Le réseau National des Informations

Message par Sovana » sam. mai 14, 2016 11:47 pm

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Communiqué Officiel Azudéen (06 février 2030) :


[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]

Synthèse consensuelle a écrit :
Coma du Régent, quelles conséquences pour la République ?



Le Régent, Administrateur Métropolitain de la Cité Administrative, et Coordinateur du Conseil Administratif Régional, est officiellement dans le coma à ce jour, depuis plusieurs lunes, suite à l'attentat perpétré contre lui, bien que ses jours ne soient plus en danger. Les médecins sont incapable de dire quand, ni si, il se réveillera un jour.


La famille du Régent à souhaité porté plainte contre le Département des Transports de la capitale, en charge de la maintenance des véhicule, pour négligence aggravée. Un procès qui, s'il a peut de chance d'aboutir, pourrait mettre en lumière des failles de sécurité au sein du Département. Celle-ci n'affirme toutefois avoir décelé aucun comportement anormal ou anomalie, mais se dit prêt à compenser la famille dans un procès à l'amiable. Il faut en effet rappeler qu'un procès classique ne commencerait pas avant la fin de l'enquête policière, qui reste pour le moment silencieuse quand au cours de l'enquête, assurant simplement qu'elle ne stagne pas.



Le Régent pourrait bien être dans le coma pour longtemps, qu'elles en serait les conséquences sur le plus long terme pour la gouvernance ?



Au niveau de la capitale, la Cité Administrative s'est déjà doté d'un Administrateur Métropolitain par Intérim, assurant les affaires courantes de la ville, et de la région. Il ne gère toutefois pas les affaires nationales.

Au niveau national, le gouvernement, concentré en la personne de l'Administrateur depuis que l'ancien gouvernement était au chômage technique pour des raisons de normes de sécurité sur ses bâtiments, est désormais totalement vacant. L'Administrateur par intérim ne peut ni déplacer la capitale, ni construire de nouveaux bâtiments pour assurer une remise au travail de l'ancien gouvernement. De plus les lois ne pouvant être enregistrées par l’Exécutif, aucune nouvelle loi nationale ne peut être appliquée. Ainsi, par cette absence, Azude ne dispose plus d'une représentation diplomatique à l'internationale, et les affaires courantes ne sont plus gérés que les administrations elles-mêmes.

Au niveau fédéral, cela à tout de même d'importantes répercussions. En effet, cette absence de représentation entraîne un blocage du Conseil des États sur des décisions opérationnelles, autre qu'un positionnement diplomatique. Cela concerne les changements des traités constitutifs de la fédération, le droit de veto des changements de ces mêmes traités par le Parlement SupraNational, des taux de douanes de l'Espace Économique Fédéral, l'entrée et sortie de guerre de l'Espace Militaire Fédéral par le Conseil des États (mais le Parlement SupraNational peut engager l'Espace Politique), entrée d'un nouveau membre dans quelque Espace de Coopération ou signatures engageant lesdits espaces, changement de politique des entreprises fédéralisées, impossibilité d'émettre des Directives Fédérales (le Parlement SupraNational pouvant toutefois voter une Résolution, acte en partie similaire, mais ne pouvant être annulée par le Conseil des États). La liste n'est pas dramatique, ne paralyse pas la Fédération sur les affaires les plus courantes, mais pose des blocages importants, plus particulièrement si la situation venait à continuer sur le plus long terme.

L'armée pourrait-elle de nouveau intervenir pour remplacer le gouvernement de manière similaire à avril 2022 ? Selon l'État-Major, l'armée ne serait pas en droit d'intervenir, le Corpus Militari précisant uniquement les « [...] situations dans lesquelles l'harmonie brisée amenant malheurs sur nos peuples ne serait due qu'à des souverains ourdant à leur propre préjudice. » Le Corpus Militari étant un des textes les plus anciens encore en vigueur, les peuples désignait alors les cités fédérées, tandis que les souverains étaient des responsables politiques, peu importe à quelle échelle. Ce qui ne correspond pas effectivement à la situation en vigueur.

Ainsi, le Conseil Constitutionnel Politique a annoncé effectivement étudier le Corpus Politicum, afin de déterminer les modes de transmission du pouvoir dans une telle situation. Une situation exceptionnelle, la dernière fois que les archives ont été sondées dans le cadre d'une enquête remontant à quasiment un siècle, en 1935, lors de l'indépendance d'Azude vis à vis de la République du Quantar. Un sondage qui pourrait donc se prolonger sur plusieurs semaines.



Toutefois, la situation est loin d'être perdue pour une stabilité politique. Le secrétaire général du Parlement aurait ainsi annoncé :

« Bien que le Parlement ne dispose pas du pouvoir de reformer un gouvernement, nous avons déjà commencé à travailler activement pour contourner les problèmes institutionnels les plus graves, et des solutions se dessinent. En ces temps graves, toutes nos dernières parcelles d’énergie doivent être tournés vers des résolutions fortes plutôt qu'une attente mortifère envers un amas de règles contradictoires et désordonnées. La solution ne peut pas provenir de ce qui nous a amené ici. L'harmonie doit être restaurée dans notre pays, et nous y poserons la première pierre. Citoyens, nous, mandatés par sort en votre nom, vous saluons. »



Actualités fédérales :

Pour le Premier Ministre Tarnois, la vie du Régent ne vaut pas mieux que quelques papiers :

Au cours d'une allocution sur l'éventualité d'imposer un blocus fédéral au Raksasa, le Premier Ministre Tarnois se serait ainsi exprimé :
« En ce qui concerne l'absence de l'Azude Nord au Conseil des Etats, je considère que si cette région n'arrive pas à envoyer un représentant dans les deux semaines à venir, nous devrons prendre une décision sans eux. Un conglomérat d'États ne peut pas attendre dix mois parce que quelques fonctionnaires ne trouvent pas la bonne couleur pour signer un document. »

Un point de vue qui a atteint l'opinion publique, alors que les mémoires sont fraîches d'un attentat contre une personne politique de premier ordre, crime d'une gravité sans nom et sans précédant.
« Bien sur qu'une personne est politiquement remplaçable. Mais s'attaquer ainsi à la vie d'un représentant politique est une attaque à la République, à l'harmonie, la paix sociale, aux fondements même de notre société ! La ou les personnes qui ont organisées cela ne sont pas Azudéennes. La peine de mort serait trop douce ! Ils doivent endurer la privation sensorielle jusqu'à ce que mort s'en suive ! »
S'est ainsi exclamé un des députés. Le secrétaire général du Parlement tempère :

« Les paroles de monsieur Redeck sont profondément offensantes dans un pays ou l'ordre social, et l'incarnation qu'en est la classe politique est sacré, de même que la vie, même si le Régent Perrin était très impopulaire. Cela peut effectivement moins être le cas dans un pays qui était jusqu'à récemment, peu stable, dévasté par le Grand Chaos, et dans un état humanitaire probablement catastrophique. Nous comprenons toutefois les impératifs diplomatiques et fédéraux qui pèsent sur nous, et assurons de notre pleine responsabilité à déclarer une solution dans la semaine même. »

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Message par Sovana » lun. mai 16, 2016 10:22 pm

Communiqué Officiel Azudéen (18 février 2030) :


[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
Synthèse consensuelle a écrit :
La diplomatie nationale vendue au rabais par le Parlement à Contact


De nombreuses manifestations sont prévues dans la Région Administratives, et de plus légères dans le reste du pays.
En effet, seulement 62% de l'opinion publique soutient la dernière action du Parlement. Si aucune pétition n'a été intentée par respect pour le pouvoir dernier pouvoir central, celui-ci perd une part de son soutient populaire.
Le Secrétaire Général à annoncé ce midi que le Parlement avait décidé, au regard du peu d'options présentes, de faire appel aux services de Contact, organisation professionnelle de diplomatie de la Culture. Plus précisément, l'Union Panarchique des Territoires de la Culture, agglomérat de territoires qui partagent en commun leur amour de initiative privée (régulée par seulement des textes organiques généraux), sur le plan tant économique que social, et dont le crime organisée à échelle internationale profite d'une législation inexistante et du secret bancaire. Contact, et son pendant des services secrets les Circonstances Spéciales, sont notamment connus pour leur nombreux liens avec des entreprises culturiennes, sous forme de la possession d'actions, mais aussi de commissions contre promotion, de la part de Contact pour certaines entreprises internationales.

Un organisme sans but lucratif qui, pour les Azudéens, jouis d'une mauvaise réputation. Et le voila maintenant en charge de la diplomatie Azudéenne.
Cela, malgré un communiqué en direct du Secrétaire Général :

« Aujourd'hui, nous, mandatés par le sort, avons prit une décision, que nous espérons historique. Nous avons observé les divergences qui s'offraient à nous, selon nos connaissances, sans attendre de devoir fouiller des Terra Octets de piles de papiers dont tout le monde avait oublié l’existence même. Refonder un gouvernement est une solution à l'heure actuelle impossible. La concentration des pouvoirs exécutifs au sein du Régent a entraîné un grave déséquilibre qui a plongé notre pays dans le malheur. Mais il n'était que le symptôme d'un gouvernement lui même trop concentré, trop dissymétrique, comme le montre l'instabilité chronique de ces dernières années. Depuis 12 ans nous n'avons pas eu de gouvernement stable. Depuis 12 ans nous avons laisser une dynamique devenue perturbée par l'ouverture du pays, perdurer. Autrefois rien ne changeait et nos institutions n'avaient pas à s'adapter. Aujourd'hui nous réfléchissons à des idées nouvelles chaque jour, notre économie est devenue plus dynamique et très complexe, notre diplomatie mute constamment le long d'une même ligne, car nous apprenons. Mais nous n'avons pas évolués, alors que les réponses même se trouvent dans nos traditions. Aujourd'hui, nous devons agir avec vivacité et précision, car, avec tout le respect que j'ai pour cet homme, si le Régent venait à se réveiller trop tôt, nous aurions échouer à saisir la chance que nous avons de pouvoir rétablir la pleine harmonie au sein de notre République. En notre âme et conscience, après de multiples études, nous avons choisit la seule option possible. Nous allons faire représenter le Parlement à l'extérieur du pays par des intermédiaires dont nous dirigerons la voix. Nous pourrons ainsi reprendre nos affaires diplomatiques, tandis que la Fédération exige l’inexistence de temps morts. Nous demandons ainsi solennellement aux Régions, plus haut exécutif encore fonctionnel, d'accepter l'exécution des décisions diplomatiques à venir, dans le respect de la parole qui sera donnée. Ainsi, une part du budget voté cette année, reviendra à l'entretient d'un contrat avec l'agence diplomatique Contact, de la Culture, qui ne représentera pas Azude, mais nous fournira une voix, en exprimant notre avis, permettant d'envoyer des représentants, et d'en accueillir d'autres. Bien entendu, une majeure partie du personnel sera natif de nos terres. Ceci, bien que temporaire, est un premier pas vers le retour de l'harmonie. Dès que possible, cette nouvelle structure deviendra autonome vis à vis de Contact, et le sous-traitement cessera. Cela n'est que la première étape du lien politique que nous tachons de reconstruire, pierre par pierre, pour un avenir stable et pacifié. Nous vous remercions de votre attention. »

Un discours qui n'aura visiblement pas contenté toute la population, alors qu'en habitude, le Parlement est crédité aux alentours de 70 à 90% de popularité.
La Section Contact d'Azude, quand à elle, a annoncé se saisir immédiatement des dossiers en cours au Conseil des États.

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Message par Sovana » sam. juin 04, 2016 8:33 pm

Communiqué Officiel Azudéen (12 avril 2030) :


[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
Synthèse consensuelle a écrit :
Le Régent toujours dans le coma, la reconstruction politique progresse


Les études du Parlement se précisent, vers une nouvelle république, plus inclusive ?

C'est ce qu'aurait affirmé le Secrétaire Général du Parlement, cet après-midi dans un communiqué officiel, retransmis à la télévision et la radio :
« Très bientôt, des structures alternatives verrons le jour. Notre République tombée en disgrâce par son éloignement d'un état harmonieux renaîtra plus inclusive, participative, où l'ensemble des acteurs pourront exprimer leur point de vue et construire une politique commune. A l'État centralisé qui nous a mené à notre perte, nous devons désormais opposer un État éclaté, lieu de discussions entre acteurs différents et non un ensemble monolithique. C'est ainsi que nous attendrons mieux encore un état de savoir au plus proche de la réalité, caractéristique éminente de notre régime technocratique. La construction ouverte doit devenir la norme, au détriment du débat destructeur où les parties campent sur leurs positions. De la même façon que nous, parlementaires, avons abandonnés une logique partisane pour nous concentrer sur l'exploration du réel, nous devons forcer l'Exécutif à ne plus adopter une position immuable. Si toute décision est choisie au final par des valeurs, qui ne sont rien d'autre que des affects, ceux-ci ne doivent plus intervenir qu'en aval du processus exploratoire, et non forger une décision en a priori. Le seul chemin possible à cela est l'inclusion de l'ensemble des acteurs concernés dans la prise de décision, qui, par leur diversité, ne pourront fournir un a priori unique et suffisant pour prendre une décision trop promptement. Nous forcerons l'Exécutif au dialogue exploratoire, comme nous, mandatés par sort en votre nom, y sommes forcés par des méthodologies inscrites dans nos corpus politiques.
Très bientôt, nous instituerons par le fait ou par le texte, une nouvelle gouvernance. Encore une fois, nous seront les pionniers de ce monde, réinventant l'acte politique, sortant des modèles préétablis, pour offrir à nos populations des États nouveaux. »



Enquête sur l'attentat, les Inspecteurs Fédéraux affirment lever les soupçons sur tout organismes étrangers, la police toujours à la recherche du principal suspect :

Il ne s'agit pas d'organismes étrangers, a indiqué ce matin un bref communiqué commun aux différentes cellules des Inspecteurs Fédéraux venus en Azude pour enquêter.
Premier sur la liste des suspect, la Section des Circonstances Spéciales de la Culture a été innocentée faute de preuve, tandis qu'aucun autre pays n'a pu être incriminé.
La police, n'ayant pas requit leur intervention, ils ont toutefois préféré ne plus intervenir directement, mais souhaitent rester en tant qu'observateurs. La police, qui ne s'y est pas opposé, est actuellement toujours à la recherche du suspect principal, un déclassé d'origine menovienne. Celui-ci ne disposant d'un dossier administratif maigre, en raison de son actuel état d'errant, il n'aurait pas eu à se voir implanter une puce Nanita, permettant sa géolocalisation, compliquant actuellement le travail de la police pour le localiser. Celle-ci doit en effet ratisser les nombreuses zones vides de populations humaines, les ruines, et autres maquis, tandis que par son absence de puce, le suspect ne peut plus s’approcher des villes sans être repéré par les caméras de surveillance, équipées d’algorithmes permettant de mettre en concordance le visuel et la position géographique enregistrée par les nanitas. Selon les premières pistes, celui-ci serait en fuite vers le Quantar. On ignore encore les motifs précis de ses actes, et il semblerait toutefois qu'il ai agit seul selon les rapports actuels de la police.


Le Parlement obtient des accords du Département Économique des Ressources Énergétiques, la coopération des régions, tandis que la Région Rurale reste méfiante, mais ouverte à des collaborations :

Ce matin, le Département Économique des Ressources Énergétiques, entreprise publique actuellement dirigée par un Directeur par Intérim, a confirmé ce matin par communiqué que suite à une discussion avec le Secrétaire Général du Parlement, prêt de la moitié du gaz actuellement vendu au Raksasa serait progressivement vendu au Tarnosia, dans le but de diversifier ses fournisseurs énergétiques. Actuellement, les besoins du Tarnosia viennent d'être remplis par des accords commerciaux Rostovs, mais le Département à bon espoir de sa stratégie sur le plus long terme, misant sur la croissance économique du pays. Si les régions ont également été approchées, celles-ci se sont dites disposées à collaborer dans une optique profitable pour la nation, mais attendaient les propositions du Parlement pour les étudiés au cas par cas. Bien qu'une première proposition de créer un Conseil des Régions ai eu lieux, les régions restent encore frileuses, désireuses de conserver leurs nouveaux droits acquis de facto, les rendant quasiment indépendantes du pouvoir central. Celui-ci, à double tranchant, pourrait leur permettre tout autant de s'opposer d'un bloc au Parlement, que de devoir choisir une position commune, et créer une dictature de la majorité en leur sein.

La Région Sud quant à elle s'est dite méfiante, en l'absence de toute garantie du non retour d'un pouvoir ultra-centralisé, comme ce fut le cas avec le Régent, combinant pouvoir Exécutif municipal, régional et national, sans même qu'il ne fasse partit des élites classiques, justement non natives de la Région Administrative, connue pour ses positions ultra-conservatrices. La Sud ne souhaite donc pas signer d'accords permanents, mais accepterait de se rapprocher du Nord, dans le cadre de l'actuelle -éventuelle- transition politique, et pourrait participer au futur Conseil des Régions s'il se mettait en place, ainsi que reconnaître totalement les pouvoirs fédératifs [diplomatie] de la Section Diplomatique d'Azude, formée par la Section Contact de l'Union panarchiste des Territoires de la Culture, actuellement sous contrat de sous-traitance avec le Parlement. Elle serait ainsi la première Région, et même le premier organisme politique en dehors du Parlement, à reconnait officiellement la Section, alors que le rapport marchand institué par le Parlement, tout autant que l'assistanat diplomatique par la Culture, fait encore polémique.


Un mort retrouvé dans les Archives 17 ans après être mort sous l’œil de quatre caméras, deux tourelles et un robot :

Stupéfaction ce matin aux archives. Alors que les juges constitutionnels fouillaient celles-ci depuis quelques mois pour y trouver quelque texte permettant un déblocage politique, un corps en putréfaction fut retrouvé. Un des juges témoignes :

« Au début on a eu peur que ça soit l'un d'entre nous qui se soit fait abattre par les tourelles automatiques, au plafond, mais le corps était beaucoup plus ancien, et nous étions tous présents. Nous avions recompté pour être sur ! Et puis là je l'ai reconnu, c'était un ancien juge constitutionnel, il est porté disparu depuis une ou deux décennies, personne n'avait su ce qui c’était passé. Il n'était pas loin en fait. Ensuite, heu, eh bien, comme les ambulanciers n'avaient pas le droit de pénétrer ici, je me suis porter volontaire avec un de mes collègues pour porter le corps sur un brancard jusqu'à la sortie, c'était horrible. Heureusement nous avons pu nous désinfecter ensuite. »

Le corps, qui a été identifié après analyse, correspond en effet à un juge porté disparu il y a 17 ans, qui serait mort d'une crise cardiaque au sein des Archives. La bâtiment comportant plusieurs dizaines de sous-sols de grande taille, l'agent de la justice aura eu le malheur de trépassé dans une zone chronologiquement ancienne où rare sont les visiteurs. Pourtant, ces lieux ultra-sécurisés sont truffés de caméras de surveillance. Le Directeur de la Sécurité du bâtiment nous éclaire à ce sujet :

« Bien sur que les caméras filment en continu. Mais l'ensemble du système de sécurité, caméras et robots, est programmé pour repérer les comportements suspects, sans que ne soient systématiquement vérifiés les enregistrement, surtout s'il ne s'est pas déroulé d'altercation, ce qui n'était pas le cas. Nous nous devons d'être plus sévères et d'imposer un temps de séjour maximum, afin que de tels incidents ne se reproduisent plus. »

Cet décret judiciaire déjà acté, la Justice étant une administration disposant de lourds moyens politiques en son interne, s'auto-organisant de manière indépendante d'un éventuel Exécutif, devrait considérablement ralentir le travail des actuels juges, encore en cellule psychologique. Celle-ci estimera si, quand et lesquels pourront reprendre les travaux de recherche, où si certains pourraient être sujets à des troubles post-traumatiques. Un incident qui, encore une fois, remet en question la légitimité d'une Justice déshumanisée, ultra-rationnelle, travaillant désormais pour son propre compte en tant qu'administration bureaucratique, impersonnelle, et paranoïaque, et non plus pour fournir un service public efficace. Pour autant, ce ralentissement pourrait profiter au Parlement, qui se retrouverait plus à même d'imposer sa reconstruction politique sans vision concurrente.

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Message par Sovana » sam. août 13, 2016 10:37 pm

Communiqué Officiel Azudéen (09 novembre 2030) :


[Note : un communiqué officiel n'est pas un communiqué gouvernemental mais approuvé entre/par les différentes associations d'information]
Synthèse consensuelle a écrit :
L'Ocularia sauve la Nouvelle République



L'Ocularia a arrêté une dizaine d'administrateurs conjurés

Ce matin à l'aube l'Ocularia a procédé à 16 arrestations au domiciles de différents administrateurs nationaux au sein de la Cité Administrative. Ces arrestations font suite à plusieurs mois d'enquête, comme le révèle le porte-parole de la cellule municipale de l'Ocularia :
« Notre institution est fier d'avoir accomplit avec un franc succès sa première mission depuis qu'elle est devenue une institution pérenne. Depuis l'attentat, nous sommes sur le qui-vive, et cela à permit d'éviter le décès du Régent, actuellement dans le comas. Un crime à but politique, même sans être un coup d’État ou un massacre, même sans un coup de feu, reste un acte révolutionnaire violent, intolérable, et rentrant sous notre juridiction. »

Un événement d'autant plus choquant pour l'opinion public que les administrateurs ne sont habituellement jamais engagés dans des scandales politiques de telle ampleur, alors même que les administrateurs nationaux voient leurs prérogatives menacées par le Parlement, et continuent de manifester devant celui-ci.

Le Parlement valide le Corpus Politique « Concordia consilium » [Concorde Politique]

Après moult discussions le Parlement a enfin validé un nouveau Corpus Politique, instituant de nouvelles autorités. Si ces textes ne peuvent annuler de plus anciens, les nouvelles institutions supplantent totalement l'Exécutif actuel, composé d'Administrateurs Nationaux, ou même la Régence. Celle-ci refonde totalement la politique Azudéenne, plus inclusive, et rétablissant l'harmonie qui nous est due. Désormais, à partir de ce jour historique, Azude gouvernement non plus par une classe sociale, mais par un équilibre contextuel entre les institutions.

Le Conseil de Gouvernance sera un organe dynamique. Dynamique, car, un nouveau poste, celui de Principis [Premier Citoyen], nommé à vie sans possibilité de démission, devra, à l'issue d'une procédure de sélection par un comité parlementaire, assigner le poids de chaque institution entre la fin des discussions du Conseil, et le vote de celui-ci.

Ainsi, par exemple, pour des questions de sécurité intérieure, le Conseil rassemblera l'Administration Policière, l'Ocularia, les services d’États, au minimum. Il serait logique que, pour le vote, l'Administration Policière ai plus de poids que les deux autres, selon le jugement du Principis. Les questions sanitaires rassembleraient l'Administration Hospitalière, et les diverses branches libérales de la santé, a minima.

On remarque également la disparition, bien qu'indirecte, de nombreux Départements Nationaux, tel que le Département à la Santé, ou bien encore de la Gestion Sociale, au profit d'une autogestion au sein de la très récente Fédération des Hôpitaux et Cliniques d'Azude, mais chapeauté par le Conseil de Gouvernance.

C'est donc le Parlement qui est chargé de nommer le Principis à vie, éternel juge sans pouvoir décisif direct. Il est également notable que le Parlement peut avoir un droit de veto à la majorité qualifiée au deux tiers, non pas contre les décisions, mais contre l'équilibrage fait par le Principis.

Le Parlement a procédé suite aux votes finaux du Corpus, à la nomination du Principis, visiblement déjà préparée, pour aboutir à la nomination de Ignatius Verdier. Qui est donc celui-ci ?
Âgé de 30 ans, fils d'une Haute-Fonctionnaire de l'Administration Fiscale, et d'un Officier de la Section Terrestre du Conseil National de Sécurité Externe [Armée de Terre], Sieur Verdier a opté pour des options majoritairement économiques et sociales lors de sa Majorité, avant de s'orienter vers des études de Droit, au-delà desquelles il obtiendra un doctorat, après une thèse sur l'évolution de la jurisprudence en Azude vis à vis des plus anciens corpus législatifs, de 1935 à 2016. Il s'est par la suite particulièrement illustré, en parallèle de son poste de chercheur universitaire, par son implication dans le milieu associatif. Président d'une association de résidents, celle-ci faisait valoir leurs doléances aux administrations municipales (échelle à laquelle il n'existe pas de surveillance formelle par une institution politique représentative), notamment le service d'urbanisme. Important levier de surveillance des administrateurs par la population, l'Association Cives Urbis [Urbains citoyens], a permit une gestion plus consensuelle et harmonieuse de nombreuses villes à travers le pays, favorisant parfois l'autogestion au sein des quartiers par des actions citoyennes hors du cadre classique, permettant d'améliorer le quotidien, complétant les politiques classiques. Bon gestionnaire, Ignatus Verdier aura permis à l'association de s'étendre à l'ensemble des mégapoles, et passer de seulement une dizaine de villes à plus des trois quart, créant ainsi une véritable fédération d'habitants, bien que cette échelle n'ai jamais eu à faire pression unique au niveau national, et assez rarement au niveau régional.

Cette nomination est donc une véritable révolution, un désaveux de la part du Parlement envers les Administrateurs, puisque pour la première fois depuis 1953 il y a 80 ans, soit l’éviction des scientifiques au gouvernement et la création du statut d'administrateur, les Tribuns ne se rangent plus de leurs cotés. Chose surprenante quand on sait que le Parlement est certes tiré au sort, mais sur des bases conservatrices, bien que mêlant nombre de classes sociales. A l'époque il faut toutefois préciser que la classe des Administratores n'existaient pas encore, et que les administrateurs provenaient des Humanitatis, à savoir la société civile éduquée (artistes, associatif, diplomates, ingénieurs sociaux, psychologues, professeurs, médecins... ), ce n'est que par la suite que les deux classes se sont différenciées par l'exercice du pouvoir pour l'une, jusqu'à entrer parfois en compétition ou tout du moins en désaccord.

Cette nomination est ainsi justifiée par le Secrétaire Général du Parlement :

« Nous avons estimés, en regardant son passif du plus prés que les appareils d'État nous le permettait, que sieur Ignatius Verdier, était le meilleur de nos candidats. Durant son parcours dans la vie, il aura fait preuve d'un bon discernement, et d'une tempérance. Mes paroles étonnerons certains, car en effet il est peut être vif dans ses paroles, et même excentrique, mais cela est plus par goût de secouer les veilles habitudes que d'un emportement profond. Un homme direct, mais réfléchit lorsqu'il est question de décisions. Ça n'est toutefois pas un militant ou un révolutionnaire. Sieur Verdier n'est pas quelqu'un de très politisé, mais il pense que tout est perfectible. Il est, à l'heure où nous avons constituer notre panel, et selon notre contexte politique actuel, l'homme nous semblant le plus apte à remplir la fonction que nous lui avons attribué, mais aussi assurer la prospérité de notre nation sur le long terme. »

L’intéressé n'a toutefois pas souhaiter répondre à nos questions, estimant qu'il était encore trop tôt. Il a toutefois exprimé être extrêmement surpris de sa nomination, mais l'acceptait en bon et due forme. Le Coordinateur de la Société des Administrateurs quand à elle a qualifié dans un bref communiqué l'action du Parlement comme un "Coup d'Etat législatif", et qu'elle s'assurera dans les prochains jours de la légalité du texte et de sa concordance avec l'ensemble des corpus existants. Le Conseil Constitutionnel Politique, observant la République stabilisée, a stoppé ses recherches dans les archives et refuse d'y retourner après le traumatisme récent, mais accepte de donner temporairement l'accès à quelques administrateurs. Le Conseil des États de la Fédération Transnationale s'est dit "rassuré" de la tournure que prennent les événements politiques en Azude, espérant enfin la réunification du pays dans une nouvelle ère de stabilité, alors que le rural Azude-Sud ne se serait pas encore prononcé. Le Conseil Administratif SupraNational a tenu à souligner et féliciter le courage du Parlement pour ce nouveau système "original et intéressant", qui, tant qu’expérimentation politique apportera une perception nouvelle.


Ci-dessous les listes des principaux organismes susceptibles de former le Conseil de Gouvernance.
[+] Liste des principales institutions politisées ou sociales actuellement recensées
Syndicat Démocrate et Associations d'Éducation Populaire
Société des Administrateurs
Corporation journalistique
Assemblées Administratives Régionales
Assemblées Démocratiques Régionales
Administrateurs de Cité
Administrateurs Métropolitains
Services d’État [Services Secrets]
L'Organisme [Appareil psychosociologique]
Associations Anti-Corruptions
Associations de charité
Eglise Catholique
Syndicats des Médecins / Infirmiers / Aides-Soignants / Accoucheurs
Fédération des Hôpitaux et Cliniques d'Azude
Fédération des Universités d'Azude
Associations de Consommateurs
Corporation des professeurs
Ecoles Politiques Technocrates
[+] Liste des principales institutions économiques actuellement recensées
Corporation des métiers du numérique et de l’électronique
Communauté des programmeurs d'Azude
Corporation des Agriculteurs et Éleveurs
Corporation des Aubergistes et Restaurateurs
Corporation des métiers du bâtiment
Corporation des [domaine de recherche]
Banque Publique d'Azude
Syndicat des Coopératives et Indépendants
[+] Liste des principales institutions publiques actuellement recensées
Section Contact d'Azude
Département Économique des Ressources Énergétiques
Département Économique des Ressources Minières
Département National des Eaux
Département National des Transports Publics
Département National des Réseaux de Télécommunication et du Numérique
Département National de la Construction Publique
Département National des Logements Publics, de l'Urbanisme et des Infrastructures
Département du Patrimoine National
Département National des Recherches Fondamentales et Appliquées
Administration Centrale
Administration Policière
Administration Fiscale
Administration des Services Sociaux
Cours des Comptes
Trésor Public
Justice
Conseil Constitutionnel Culturel
Conseil Constitutionnel Politique
Parlement
Oratoire du Parlement
Offices de la Gouvernance
Ocularia, Branche Azudéenne
Conseil National de Sécurité Externe [Armée]
Département Armé et Paramilitaire du Service d'Information Externes
Section Nationale

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Re: Re:

Message par Sovana » dim. août 21, 2016 11:32 am

Article du Syndicat Démocrate (10 novembre 2030) :


[Note : Le Syndicat Démocrate, rassemblement de classes et d'individus militant pour une plus grande démocratie en Azude, édite son propre journal, hors du réseau d'associations médiatiques Infonet, plus consensuel. Infonet est généralement considéré comme modéré en Azude, tandis que le Syndicat Démocrate serait plus à gauche, selon une grille de lecture politique partisane.]
Synthèse consensuelle a écrit :
La nouvelle République, les Administrateurs n'ont plus le monopole sur le pouvoir politique, à quel prix ?



Depuis hier, la démocratie à fait un pas en avant. Non celle de la population, qui se doit de passer par un parlement conservateur, signer des pétitions, ou faire des manifestions, lorsqu'il s'agit de l'échelon national, mais celle des institutions. Une démocratie où chaque institution est invitée à participer à la politique nationale, afin, dans une sorte d'interprétation découlant du principe de subsidiarité, que les organismes au plus proche des faits aient leur mot à dire. Une gouvernance qui peut donc s'avérer plus pragmatique, tandis que serait laissé au Parlement le loisir d'orienter la politique nationale en soumettant des problématiques à la gouvernance, par le biais d'une convocation de celle-ci avec un Commissaire, d'une Commission Parlementaire.

Le Parlement phagocyte donc légèrement l’Exécutif, puisque, même si celui, comme toute institution, peut faire partit d'un système de gouvernance, et ce dont il ne se prive pas du fait de la légitimité des études préliminaires des Commissions Parlementaires, il a en plus une légère préséance dans l'organisation de l'ordre du jour. Celui-ci contient toutes les problématiques soumises par les membres potentiels de la gouvernance, qui sont ensuite triées selon des règles plus ou moins complexes, incluant la priorité subjective donné par chaque institution participant à l'éventuel ordre du jour. Si le poids de chacun des votes des institutions sont pondéré selon le type de question (organisation politique, politique de sécurité intérieure, gestion de crise sécuritaire...), il ne s'agit pas cette fois d'un arbitrage dynamique, changeant selon la problématique, mais suivant une feuille de pondération pré-établie pour chaque question, pouvant être modifié par le Premier Citoyen [Principis], avec l'accord du Parlement. Il s'y trouve que, pour une grande partie des questions, le Parlement à une légère préséance quand il s'agit donc de trier les ordres du jour soumis à la Gouvernance. Le Parlement peut également mettre son veto sur l'arbitrage du Premier Citoyen, c'est à dire le poids qu'il aura choisit de donner à chaque institution participante selon la problématique, entre le débat et le vote, mais sans connaitre la nature des débats (ceux-ci ne sont connus pour le Principis qu'à la suite du vote). Autrement dit, bien que cela soit de nature coûteuse en énergie, et donc ayant vocation à être peu utilisé, le jugement du Principis est soumis à celui du Parlement qui doit s'assurer qu'il n'y ai pas d'abus, mais peu imposer par blocages successif son propre jugement (bien que, cela soit donc peu probable car très coûteux en temps et politiquement), et a priorité pour mener l'ordre du jour des problématiques.

Le Premier Citoyen, ce nouveau Roi d'Azude (rappelons le ce poste est à vie sans possibilité de démission ni d'être relevé de ses fonctions), est le Juge Politique Suprême de nos contrées, sur le plan national. Une fois les participants établis par le Conseil Constitutionnel Politique, il a la charge de juger qui décidera de quoi, à posteriori des débats, mais en aveugle. Il y aura toutefois accès à la suite du vote, lui permettant ainsi d'apprendre à connaitre nos institutions et leurs représentants. Des erreurs de jugement sur les premières problématiques ne sont donc pas à exclure, ce que pourrais certes rectifier le Parlement, mais réellement de manière neutre ? Et le jugement de quels organismes sont les mieux placés requiert une grande expérience de ceux-ci. Le Premier Citoyen Ignatius Verdier a certes étudié le droit, mais a-t-il l’expérience et les compétences nécessaires à ce poste ? C'est un Empathe, et cela est une bonne chose, il a même l'air un peu excentrique, n'osant pas à bousculer et questionner les cadres. Mais être Empathe n’inclus ni la science infuse, ni une capacité de jugement infaillible. Juste, en ce qui nous concerne, une plus grande ouverture d'esprit, une bonne indépendance, et un esprit, plastique, souple, capable d'envisager facilement plusieurs points de vue, et une grande intégrité. Sieur Verdier pourrait donc avoir une capacité à apprendre et s'adapter rapidement, mais cela suffira-t-il pour la masse d’expérience nécessaire à avoir, des situations les plus divers les unes que les autres ? Rien n’empêche qu'il soit inconsciemment victime par moment de sa propre perception, déterminée par sa classe social et son vécu propre, quand bien même il apprendrait des erreurs qu'il aurait remarquées. Nous espérons que le Parlement ne se sera pas fourvoyé en nommant à vie cette personne (dont nous ignorons encore quel sera la méthode de succession, que nous espérons ne pas être le prémisse d'une nouvelle instabilité).

Mais nous manquerions à tout nos devoirs en ne soulignant pas un nouvel aspect crucial de cette République. Si les administrateurs ne sont plus au pouvoir, pour faire dialoguer au mieux des perceptions différentes de la politique (une corporation de métier aura un point de vue différent sur l'économie d'une communauté, réseau, de coopératives), nécessite une réseau de professionnels de la facilitation sociale. Ces professionnels, ce sont les Auxiliaires, déjà présent au Parlement, animant les différents ateliers de réflexion. Ils ont le devoir de s'assurer que le respect et la bienséance soient toujours de mise, mais aussi que chacun participe, qu'il n'y ai pas de hors-sujet, que le dialogue soit constructif, et ainsi de suite. S'ils peuvent soulever un angle de vue non abordé, ils ne peuvent en aucun cas faire preuve d'une opinion personnelle, même s'ils peuvent reformuler certaines phrases de manière plus diplomate s'ils l'estiment nécessaire. Un travail qui est donc, mine de rien, de haute compétence, basé en grande partie sur l’expérience. Ce sont les petits rouages d'un immense machine politique. Pas de pouvoirs, pas de revendications, pas un statut social particulièrement prestigieux, mais sans qui tout l'appareil politique pourrait s'écrouler. Les députés ont certes l'habitude de ce fonctionnement, cela serait donc préjudiciable, mais pas catastrophique. Cela est bien différent dans le fait de confronter des instituons très diverses à une même problématique. Les faire toutes cohabiter et avancer vers une réflexion commune n'est pas chose aisée, surtout alors que la communication entre ses différents acteurs n'est pas à l'heure actuelle forcément très développée. Si les Administrateurs ont perdu en pouvoir, les Auxiliaires n'en ont pas gagnés, mais ont gagnés en importance, ils deviennent aujourd'hui un métier vital pour la République, qui a donc encore moins intérêt à dévaloriser tout ces petits fonctionnaires, mais à s'assurer au contraire de conditions de travail satisfaisantes, sans pour autant accorder plus de voix ou de récompense qu'il n'est nécessaire, car auxiliaire n'est pas décideur ou dirigeant.

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