[PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

NNJ
(Caeturia)
En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


19 février 2041 - La présidence Deocampo du Conseil Communautaire démissionne, la noblesse lorthonienne et le clan Amurao se positionnent sur les prochaines élections.


Image

Le Conseil Communautaire reconnaît la souveraineté de Libertalia et annonce sa dissolution pour le 25 février, quel visage potilique pour Tlotlu en juillet 2041?


Le printemps ne s’accompagnera pas que de giboulées en 2041 après les déclarations du Conseil Intercommunautaire de Libertalia, exigeant la dissolution du conseil communautaire des Imbithis.

Ainsi et avant la première semaine de mars, les membres du conseil communautaires de Tlotlu, présidé par Ewunga-Goiba Deocampo quitteraient leurs fonctions, pour voir la mise en place d’une autorité tutélaire assurée par le Conseil Intercommunautaire, dans l’attente d’un nouveau conseil communautaire pour les Imbithis.

L'élection du nouveau conseil communautaire est promise pour juillet 2041”, assure Mazeri Abrogara, la présidente du Conseil Intercommunautaire. La dissolution du conseil actuellement en place à Tlotlu doit quant à elle se faire dès à présent, pour identifier et faire monter en compétences, les prochains hauts fonctionnaires de l’espace communautaire des Imbithis. Un préalable indispensable à l’accompagnement et à la naissance d’une crédibilité politique sur la région.

Si la présidente Abrogara a identifié un calendrier rigoureux qui se déroule jusqu’à juillet, plusieurs personnalités de la communauté des Imbithis ont exprimé, aux côtés de leurs clans et familles, le souhait de candidater vers une investiture au Conseil Communautaire de Tlotlu.

Parmi eux nous trouvons le Duc Esteban II Wakouoru, riche héritier de la noblesse Imbithis née sous l’ère coloniale Lorthonaise et Jabari Amurao, le Directeur Général de Biosmose pour la filiale Uassani, leader pharmaceutique du bio-médicament et pionnier de l’action sociale et caricative en Uassan. Biosmose est à ce jour, l’une des entreprises les plus engagées au sein de la région administrative de Tlotlu.

Les deux clans ont d’ores et déjà annoncé leur entrée en campagne pour préparer les élections de juillet 2041 où l’un d’eux, accompagné de sa liste, sera élu nouveau représentant de la communauté Imbithis à Tlotlu.

Devant l’éclatement de l’offre politique et le positionnement nouveaux clans aspirants à se faire les représentants de la communauté, chaque intervention de la présidence Deocampo fait maintenant l’objet d’un décryptage où des marques de soutien, des complaisances envers l’un ou l’autre des deux camps, sont traquées.

Parmi les axes de campagne pour les clans Wakouoru et Amurao, nous retrouvons les thématiques adjacentes au vivre-ensemble, qui est l’un des sujets phares de cette campagne électorale compte tenu de l’éclatement d’une crise identitaire Imbithis à Tlotlu, qui vient en partie obliger la représentation de la communauté imbithis, à se renouveler précocement.

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


28 février 2041 - L’armée intercommunautaire pénètre au sein de l‘espace communautaire de Tlotlu.


Image

Photo de blindés de type KIN8 “Samaritano” fermant un convoi de l’armée intercommunautaire au niveau d’Arisquén (Région de Tlotlu).


Après les heurts qui ont frappé le pays lors de plusieurs rassemblements lucifériens et la corruption dévoilée au sein des hauts fonctionnaires du pays, le Conseil Intercommunautaire a annulé la décentralisation de ses pouvoirs à Tlotlu et y a envoyé l’armée entreprendre le contrôle de zone.

Pour porter ses efforts sur l’espace communautaire de Tlotlu, le conseil intercommunautaire va avoir besoin de fonctionnaires et d’une force de l’ordre fiables, justifiant le déploiement de la FAIU à Tlotlu et dans ses régions environnantes.

A Magaranoa, à la frontière entre l’espace communautaire imbithis et celui intercommunautaire, les activistes lucifériens affichent une présence très marquée pour décourager la venue de missionnaires catholiques. Une interface qui conduit à l’atteinte de pics de tension très problématiques entre les suprémacistes noirs, les lucifériens, et les travailleurs frontaliers latinos et/ou catholiques.

Là-bas, de nombreux services et prestations émis depuis l’espace intercommunautaire, refusent de passer la frontière vers Tlotlu, pour des raisons de sécurité. “L’espace communautaire de Tlotlu importe pas mal de produits manufacturés à l’ouest du pays. Seulement voilà, quand vous êtes un chauffeur-livreur hispanique et qu’on vous demande si vous êtes autre chose que Luciférien au premier stop que vous faites à la frontière, au risque d’être lynché, vous exercez votre droit de retrait.

Indépendamment des salariés, les entreprises elles-même refusent de desservir la région de Tlotlu, prétextant satisfaire à la responsabilité de l’employeur lorsqu’il positionne sciemment un salarié face à un danger réel et mortel.

Autant d’inquiétudes face auxquelles le conseil intercommunautaire souhaite envoyer des signaux positifs, tout en considérant que l’activisme luciférien demeure le fait d’une minorité parmi les imbithis. Une volonté aujourd’hui matérialisée par l’envoi de 500 soldats de la FAIU et qui se destinent à soutenir un processus de stabilisation régionale.

Large pointe au nord du territoire insulaire, la région de Tlotlu est un point d’entrée possible des marchandises en provenance de Dytolie et qui doivent maintenant se déporter vers Libertalia. Une instabilité prolongée de Tlotlu pourrait affecter le trafic commerciale au sein du détroit nord de la région.

Avec l‘arrivée du contingent intercommunautaire, la présidence Abrogara espère rapidement sanctuariser Tlotlu et ses côtes, pour prévenir les perturbations maritimes qui pourraient naître d’un regain de piraterie. Un risque minime confie les autorités de Libertalia puisque la marine intercommunautaire a déjà pu prendre le pas sur les gardes côtes de la région des Imbithis.

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


6 mars 2041 - La force intercommunautaire prend à charge le maintien de l'ordre public à Tlotlu


Image

Des soldats de la force intercommunautaire ont pris place au sein des principales agglomérations des Imbithis.


Secoué par la crise identitaire et culturelle autour du Luciférisme, l’espace communautaire de Tlotlu a vu ses forces de l’ordre, les rangers du MIPU, relevées au profit de l’armée intercommunautaire qui a traversé la frontière en provenance de Libertalia, très tard dans la nuit écoulée.

L’espace communautaire des imbithis s’est fait en quelques mois, la réputation d’être “une tribune à l’obscurantisme religieux et le suprémacisme panalgarbien” résume le politologue Ross Fitzberald.

Animée par plusieurs associations lucifériennes et gangs sympathisants, la frontière offrant l’accès à la région de Tlotlu s’est peu à peu sanctuarisée face aux agissements raciaux et anticléricaux qui ont décidé les travailleurs frontaliers à ne plus emprunter la ruta nacional 38 (RN 38) en direction de Tlotlu.

“Le nord de l’île uassani est en situation critique face à la tentative brutale qu’entretiennent des activistes lucifériens pour la positionner sous leur coupe.”

Les rangers du MIPU soutiennent le rapport de force avec les activistes lucifériens, seulement la corruption au sein de l’institution et la crise politique autour de l’affaire Alcantàr et de la démission du conseil, invitent bon nombre d’entre eux à l’inaction.

Un constat amer qui contraint le pouvoir de Libertalia à reprendre physiquement la main, sur l’arsenal législatif du territoire et la police de proximité chargée de veiller à son application. Malgré une présence militaire qui a vocation à présenter un rapport de force favorable au Conseil Intercommunautaire, des quartiers populaires de Tlotlu et plusieurs secteurs régionaux échappent au contrôle des forces intercommunautaires et des rangers du MIPU, la faute à l’incapacité d’un positionnement permanent et sécurisé pour les forces de l’ordre stationnaires.

Depuis début janvier, les violences n’ont cessé de se propager de Tlotlu vers sa province frontalière, plus peuplée et où apparaissent plus aisément les conflits interreligieux/interethniques. Des actions les plus souvents imputées à des suprémacistes panalgarbiens et des gangs soucieux de chasser les étrangers autour des quartiers où ils opèrent leur business.

Pour faire face à ce banditisme maquillé en groupe d’autodéfense, le conseil intercommunautaire privilégie des unités mobiles et pédestres pour entretenir un contact avec les populations et favoriser la coopération future dans la lutte contre l’obscurantisme luciférien.

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


10 mars 2041 - L'armée intercommunautaire, mobilisée pour maintenir le service public à Tlotlu, notamment par l'aménagement des bâtiments désaffectés, en hôpital de campagne.


Image

Formée par le génie corporatiste du Nuevo-Rio, une compagnie Uassani s’attèle à la construction d’un hôpital de campagne, pour pérenniser le service public local.


Pour rayonner au sein du territoire de Tlotlu où les violences de lucifériens radicalisés continuent d’exacerber le ressentiment entre les deux communautés religieuses, l’armée intercommunautaire s’est positionnée en tant que l’un des premiers bâtisseurs régionaux, par la construction d’un hôpital de campagne destiné à pérenniser l’action de soin auprès de la communauté des imbithis, à l’heure où les services publics peinent à se pérenniser.

Destiné à accueillir près de 200 patients dont la moitié alitée, cet hôpital voit son personnel composé de 45 médecins militaires en provenance des garnisons intercommunautaires, une façon de maintenir le service public de proximité auprès des populations prises en otage par les considérations religieuses des minorités.

Le Luciférisme radical voit apparaître la formation de plusieurs coopérations entre communautés de la même confession, ces coopérations tendent dans le sens d’une tentative d’institutionnaliser le mouvement religieux.

A ces fins, plusieurs gangs et communautés lucifériennes s’en sont violemment pris à des grandes distribution en ville, ainsi qu’aux stations-service opérant dans le chef-lieu communautaire Imbithis. Pour le politologue Ross Fitzberald, “leur but est ici de substituer à l’état et de se faire les régulateurs de l’économie quotidienne de la région”.

En attaquant les stations service et les grandes surfaces, les lucifériens radicaux tentent de créer le manque et la peur parmi les populations, ceci afin de pouvoir en contrôler le ravitaillement et légitimer leur institutionnalisation auprès d’elles.

Outre les groupes d’autodéfense des mouvances lucifériennes, il existe plusieurs gangs locaux qui se montrent davantage partie prenante dans les orientations politiques du territoire, ayant pour enjeu de développer une économie parallèle en marge de la crise politique régionale. Parmi les plus actifs figure “Los Franachis panalgarbanos” (les affranchis panalgarbéens), un gang majeur de la communauté Imbithis et positionné sous des idées suprémacistes.

Son chef, Marlon Lacsamana, vit aujourd’hui placé sous le coup de 3 mandats d’arrêt pour des faits de meurtres et de financements d’une entreprise criminelle. Recherché au sein du pays réputé le plus libertaire au monde, sa mise à prix traduit l’extrême porosité permanente entre d’un côté une volonté constitutionnelle d’émanciper les libertés individuelles et collectives, de l’autre l'entrebâillement d’une lucarne vers une institution anarchiste.

Les LFP sont aujourd’hui en passe d’initier une économie de substitution au sein de la société de Tlotlu, surfant sur le discrédit attribué au délégué principal à la sécurité et la fin d’une décentralisation du pouvoir de Libertalia sur la région, ils y entretiennent le communautarisme imbithis et le suprémacisme panalgarbien pour créer la rupture avec les institutions locales.

Bien que le pouvoir intercommunautaire semble tenir de facto et de jure l’espace communautaire des imbithis, il lui appartient désormais de développer des actions politiques fortes autour de l’unité nationale, pour faire reculer un luciférisme et un panalgarbisme nauséabond.
HRP:
RP lié au développement de la technologie hôpitaux ▮▮▮

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


16 mars 2041 - Milices lucifériennes: une équation de plus pour le régime intercommunautaire.


Image

Opposé au développement de l’Eglise et estimant sa communauté déclassée, Madhur Nayak a déclaré reconnaitre le combat armé parmi les moyens à sa disposition.


Madhur Nayak, le président de l’Amistosa Luciferiana Uassana (L’Amicale Luciférienne Uassani) appelle les fidèles de sa communauté à prendre les armes pour émanciper le pays de son héritage catholique léontarien.

Nouvelle démonstration de fracture entre le pouvoir de Libertalia et certaines de ses micro-communautés, une milice luciférienne se forme et comptabilise dans ses rangs, près de 1 200 partisans.

Une naissance politique qui poursuit sa progression, après l’actualité internationale en Dranavie où le gouvernement catholique de Swiety Wislaw a provoqué la rupture avec les autres communautés religieuses du pays, entretenant l’activisme de plusieurs groupes d’autodéfense parmi lesquel le JTA.

“La situation politique interne dranavienne est le garde-manger des tribuns lucifériens qui ont identifié le moyen d’alimenter un discours de haine et anticlérical en Uassan” explique le politologue caeturian Ross Fitzberald.

Une actualité internationale qui parvient ainsi malgré tout à raviver les tensions intercommunautaires entre les uassani de confession luciférienne, et ceux de confession catholique.

“Les instances cléricales de puissances étrangères entretiennent un assujettissement et un déclassement des communautés uassani” arbore Madhur Nayak, le président de l’Amicale Luciférienne Uassani.

Les 5 et 8 janvier derniers, de nombreux imbithis et Tenakus étaient descendus dans la rue pour clamer un rejet du positionnement renforcé de l’Eglise catholique, au sein de l’espace public., une démarche qui marque la volonté de politiser cette communauté.

Les manifestations lucifériennes sont propices aux débordements et aux exactions entre les communautés uassani, chacun des événements entourant leurs démonstrations publiques faisaient donc l’objet d’un encadrement policier d’importance et assuré par les rangers du MIPU.

Aujourd’hui entachés par l’évincement de leur cadre dirigeant Dakota Alcantàr, accusé d’avoir contribué au financement d’une organisation terroriste caeturiane sur des fonds publics, les rangers du MIPU peinent à se légitimer dans la conduite des opérations de maintien de l’ordre. Une lacune qui vient favoriser l’armement et la radicalisation de la communauté luciférienne, dont les têtes d’affiche s’estiment être les libérateurs d’une communauté religieuse mais aussi ethnique (Imbithis), marginalisée dans le pays.

Un nouveau mouvement armé voit donc le jour en Uassan, au sein de l’espace communautaire de Tlotlu, apportant son lot de revendications en lutte avec le christianisme, qu’il n’est pas aisé de satisfaire compte tenu du caractère constitutionnel de la liberté de culte et de financement religieux.

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


30 mars 2041 - L’adhésion au RCE, un facteur d’attractivité économique pour les investissements dans le pays?


Image

Le recueil des avis quant à l’adhésion Uassani au Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat se poursuit au sein des différents conseils communautaires.


La présidente du Conseil Intercommunautaire, Mazeri Abrogara, a déploré de ces termes que “les tensions sociales liées aux violences lucifériennes soient un hara-kiri à l’attractivité économique de notre pays”.

Elle avait été perçue, vantée et recherchée cette attractivité économique, après la présentation de dynamiques commerciales importantes au départ ou à l’arrivée de l’Uassan, l’intégration à l’EEH constituait le franchissement d’un marche-pied à même de positionner le territoire dans le champs de vision des principaux flux commerciaux panolgariens.

Soutenue par sa majorité la plus complète, l’intégration de l’Uassan à l’EEH s’impose sur la base de considérations géographiques, commerciales et militaires. Pourtant présentement, les dispositifs souscrits auprès de l’EEH affichent encore un retard latent dans l’atteint de ces ambitions, puisque là où l’EEH vient faciliter les échanges au sein d’un espace régional par l’adoption d’une monnaie unique ou encore faciliter l’approvisionnement en matières premières des industries, le territoire insulaire peine encore à susciter les investissements à cause de troubles à l’ordre publics majeurs qui ne sauraient trouver un concours de l’EEH après adhésion.

“Le territoire de l’Uassan doit offrir des garanties de sécurité et de stabilité qui trouvent de la consistance et un caractère concret, après l’essor d’une coopération militaire régionale. Nos forces de sécurité ont besoin de se professionnaliser, de se moderniser et d’oeuvrer auprès de nos voisins, afin de lutter efficacement contre les facteurs d’incertitude et de crainte au sein de notre région” lançait la présidente Mazeri Abrogara.

Visé sans le nommer, le Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat est l’un des organes de coopération militaires les plus actifs sur l’espace panolgarien et constitue un levier potentiel de stabilité politique et d’attractivité renouvelé pour le territoire multiculturel.

Néanmoins, l’intégration au RCE implique de fournir des garanties crédibles au développement de l’entrepreneuriat et de l’innovation sur le territoire. Un processus entamé par les implantations de groupes industriels parmi lesquels le leader du pharmaceutique caeturian Biosmose et les tentatives du régime à Libertalia, de restaurer l’état de droit à Tlotlu et ses périphéries.

“La présidence intercommunautaire basée à Libertalia, a désavoué et contraint à la démission les autorités communautaires de Tlotlu, c’est un acte fort qui marque la volonté de ce dernier, à rénover l’image Uassani à l'internationale et à assurer une politique régionale en adéquation avec les principes constitutionnels du libertarisme” explique Ross Fitzberald. Toujours selon le politologue, le Conseil Intercommunautaire doit ambitionner son intégration au RCE s’il souhaite armer sa politique d’attractivité du territoire.

“L’Uassan, en dehors de quelques gisements pétroliers au large de ses côtes et ressources alimentaires exotiques, est très mal positionné sur le marché des matières premières… De ce constat, l’Uassan ne peut économiquement vivre que de la manufacture ou de la R&D autour de certains produits.”

Seulement voilà, ces domaines qui prévoient le travail de la matière première et la R&D, ne sont pas accessible à l’Uassan sans le concours des talents et des sociétés étrangères. Ainsi l’attractivité des personnes et des sociétés étrangères passe par l’adoption d’une certaine assurance quant à leur possibilité d’implantation, sur une île facilitée et sécurisée…

HRP:
RP lié au développement des technologies d'extraction Pétrole NT3

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


31 mars 2041 - Pétrole : l’Uassan vise l'indépendance énergétique par une offensive politique conjointe avec le Conglomérat du Nuevo-Rio.


Image

Positionnés entre les sphères Dorimariennes et Déchinésiennes, les gisements pétroliers offshore sont au coeur des négociations et des rivalités entre les états régionaux qui souhaitent y asseoir leur souveraineté.

[+] Carte des gisements exploités -en bleu- revendiqués -en rouge-
Image
La montée des cours du pétrole, qui tend à se confirmer par l’éclatement de la guerre en Dranavie, la guerre aux abords des principales routes commerciales maritimes de Cérulée, les affrontements brito-lorthoniens au Nunakya, où l’ensemble des principaux pétroliers est impliqué, constitue une donnée fondamentale au développement économique des nations panolgariennes par:
  • l’entretien des flux logistiques (coûts de transports),
  • l’entretien en électricité des ménages et sites de production (coûts à la fabrication d’énergie),
  • l’entretien d’un approvisionnement en matières premières pour les activités industrielles, notamment plasturgiques (coûts des fournitures pétrolières).
Face au préalable qu’il constitue dans le bon déroulement de l’activité industrielle locale, le pétrole demeure au coeur des enjeux régionaux. Par conséquent l’Uassan, à l’instar de ses voisins et partenaires tel que le Caeturia, a décidé d’identifier des pistes vers son indépendance pétrolière.

Contrairement à la Janubie ou au Natolique, les gisements pétroliers panolgariens et Néchinésiens ont une localisation offshore, si bien que leur exploitation est régie par la diplomatie et les tractations internationales là où au Kars et en Olän, la souveraineté de tel ou tel gisement n’ouvre pas matière à un débat public.

Aussi, les nouvelles découvertes d’hydrocarbures en Déchinésie et le repli Tlaloctlictec sur l’exploitation des ressources pétrolières relevant de sa souveraineté maritime, attirent les investisseurs Uassani et Néoriotes, qui ont sollicité les pouvoirs centraux d’Acietà et de Libertalia en faveur d’une entente pour le versement des ancienens exploitations Tlaloctlictec.

Faute d’un interlocuteur sur le sujet, les autorités des deux pays ont consenti à l’établissement d’une autorisation d’exploitation bilatérale, validant d’un commun accord le début des travaux pour l’établissement de sites d’extraction offshore en eaux internationales ou territoriales de l’état anarchiste du Tlaloctlitlal… Pour l’économiste néoriote Idelfonso Curiel, si le cours du baril poursuit son augmentation, les territoires non pétroliers vont multiplier les manoeuvres politiques autour de la revendication et dans le meilleur des cas l’acquisition, des gisements pétroliers offshore.

Placés sous la couverture des stations radars transhorizons néoriotes, les gisements pétroliers déchinésiens font l’objet d’une surveillance renforcée, après la ratification d’un accord Uassano-néoriote les revendiquant parmi les sites soumis à des taxes d’exploitations Uassano-néoriotes… Pour l’Uassan, la collaboration avec le Nuevo-Rio est un choix rationnel, interprété par la nécessité de détenir, à la fois les compétences indispensables à la construction des sites offshore et à la fois une force navale suffisante pour défendre un nouveau positionnement territorial qui peut se trouver à nouveau revendiqué par la prochaine fluctuation du cours de l’or noir vers le haut.

HRP:
RP lié au développement futur des techniques d'extraction pétrolières NT3.

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


23 avril 2041 - Les candidats aux élections communautaires de Tlotlu du 5 juillet 2041 définissent leurs axes politiques.


Image

Les têtes de liste des candidatures à la présidence communautaire de Tlotlu (de gauche à droite): Jabari Amurao, Madhur Nayak & le Duc Esteban II.


Les leaders politiques des mouvances et des lobbys imbithis maintiennent le cap au plus fort de la campagne pour la présidence communautaire de Tlotlu. Chaque intervention de la présidence intercommunautaire, émise par Mazeri Abrogara, fait désormais l’objet d’analyses et de critiques inscrites au sein d’un programme politique défendu par les candidats.

Mise sous tutelle par la présidence intercommunautaire, les candidatures à la présidence communautaire de Tlotlu doivent effectivement penser l’avenir en offrant une visibilité claire sur l’identité régionale souhaitée, pour convaincre tant les électeurs de Tlotlu que la présidence intercommunautaire, des améliorations socio-économiques possibles sur la région.

La candidature de Jabari Amurao, développeur d’une politique progressiste et respectueuse des traditions locales.

Favori des sondages, le Directeur Général des laboratoires Biosmose pour la filiale Uassani Jabari Amurao, souhaite inscrire son programme en corrélation avec les actions de terrain entreprise par son groupe.

Activement engagés au sein des actions sociales de la région Imbithis, les laboratoires Biosmose font le choix d’accompagner les spécificités culturelles régionales, vers des projets d’innovation respectueux des us et coutumes des imbithis.

Le dernier exemple en date et des plus explicites, est celui prônant le développement et la distribution de biomédicaments au sein de l’espace communautaire, profondément réfractaire à la consommation des médicaments synthétiques et fervent consommateur des actes issus de la médecine non conventionnelle pratiqués par des guérisseurs et vaudous locaux.

La candidature de Madhur Nayak, acteur de l’émancipation (et du suprémacisme) des communautés panalgarbiennes de Dorimarie.

Outsider de ces élections, détracteur du pouvoir intercommunautaire, le luciférien Madhur Nayak est un acteur de la rupture culturelle en Uassan.

Estimant que le Panalgarbisme dorimarien se montre en danger face à l'intercommunautarisme, celui-ci souhaite réintroduire l’identité algarbienne au coeur du développement régional avec tout d’abord la reconnaissance du luciférisme en qualité de religion officielle sur le territoire, assimilant celui-ci comme l’une des dernières marques culturelles imbithis avec le vaudouisme, subsistant en Uassan.

C’est sur la reconnaissance du Luciférisme en qualité de religion officielle, que Madhur Nayak espère repositionner une autorité légitime sur l’espace communautaire et développer un cadre réglementaire ainsi que législatif clair pour pérenniser l’identité Imbithis face à l’intercommunautarisme Uassani.

La candidature du Duc Esteban II, l’héritier d’une histoire coloniale de bons voisinages.

Dernière candidature en lice pour la présidence communautaire de Tlotlu, le Duc Esteban II et la noblesse Imbithis incarnent le passif colonial du territoire insulaire.

Favorable à la réconciliation avec les anciennes puissances coloniales qu’ont été la Léontarie et les Lorthon, le Duc Esteban II veut rompre avec le traditionalisme des imbithis, pour restaurer un état de droit au travers d’un Grand-Duché coopérant avec les autorités intercommunautaires, sans s’y soumettre.

Tournée vers les investissements d’acteurs internationaux privilégiés, la noblesse Wakouoru à laquelle est rattaché Esteban II souhaite faire rejaillir la grandeur de la communauté Imbithis, par des actions d’ouverture à l’international et de sacralisation de la fonction présidentielle communautaire.

En définitive, les élections du 5 juillet 2041 présenteront donc 3 candidatures pour 3 orientations politiques différentes au sein de l’espace communautaire.

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


30 avril 2041 - Contre l’obscurantisme Luciférien et le déficit d’une attractivité territoriale, le RCE.


Image

Après le développement des robots-prêcheurs et des biomédicaments, les autorités intercommunautaires sont de plus en plus favorables à la signature du traité fondateur au RCE.


Les dernières violences urbaines qui se sont déroulées dans la province de Malces et de Tlotlu ont été pour l’Uassan une occasion de retravailler les piliers fondateurs du vivre-ensemble sur le territoire.

Encore sous le choc des atteintes aux biens et aux personnes conduites par les gangs ainsi que les milices lucifériennes, le Conseil Intercommunautaire s’est interrogé quant aux leviers à sa disposition, pour maintenir l’attractivité territoriale.

Cette révision du communautarisme à l’intérieur du pays a pu se nourrir des échanges et de la réflexion de nombreux acteurs, uassani ou non. Lors de ces réunions animées par le Conseil Intercommunautaire et les représentants des autorités de Malces et Pujichala, les rôles de chaque composante de la société ont été détaillés, pour identifier des perspectives de lutte contre l’obscurantisme: instances religieuses, institutions de l’enseignement… et entrepreneurs !

Au regard du travail accompli par les laboratoires Biosmose, inscrits dans une relation de proximité avec les uassani, l’entrepreneuriat a su développer des actions socio-économiques crédibles pour défaire les politiques démagogues en provenance des milieux lucifériens. Développement de la recherche médicale pour identifier des solutions biomédicinales moins onéreuses et plus respectueuse de l’identité culturelle des imbithis, pour qui la médicamentation de synthèse se pose comme une relation déviante entre l’Homme et sa condition terrestre. Accessibilité et efficacité d’un produit engagé pour le bien-être des citoyens, voilà le pari réussi des laboratoires Biosmose en Uassan !

“Le biomédicament produit par les laboratoires Biosmose vient contribuer à émanciper les nouvelles générations imbithis, une émancipation des dogmes religieux qui alimentent les croyances vaudou et le patriarcat au sein des foyers” commente le politologue Ross Fitzberald. “Grâce à l’inroduction des biomédicaments, les imbithis bénéficient de produits de substitution pour se soigner, sans se mettre en porte-à-faux vis-à-vis de leurs proches.”

Une avancée sociale notable sur le terrain, d’autant que des actions de distribution gratuite de biomédicaments viennent abattre le rempart culturel et communautaire que les imbithis ont peu à peu ériger entre eux et le reste des espaces communautaires.

Mais l’introduction de solutions biomédicamenteuse moins chères et plus répandues n’est pas la seule action socio-économique possible en Uassan. Plusieurs investissements sont susceptibles de réinventer le lien communautaire à Tlotlu et ailleurs. Cela a notamment été le cas des robots-prêcheurs, privilégiés pour la dispense de sermons qui ne soient pas susceptibles d’une mauvaise interprétation. “L’innovation, l’entrepreneuriat et la politique du vivre-ensemble sont compatibles” assure le politologue caeturian.

Toutefois, la conjoncture actuelle de l’Uassan n’amène pas ou peu d’investisseurs, à projeter des fonds au sein du territoire insulaire.
Soucieux de restaurer et parfaire les préceptes du libertarisme, l’élément constitutif de la nation uassani, la présidence Intercommunautaire a reconnu que la liberté d’entreprendre manquait toujours aux principes libertaires du pays.

“L’entrepreneuriat et l’innovation ont dernièrement démontré un rôle actif dans la mise en place d’actions socio-économiques défenderesses de l’unité nationale.

Soucieuse d’encourager ces actions pour pérenniser le vivre-ensemble et d’offrir les leviers d’attractivité nécessaires aux investissements futurs du pays, la Présidence Intercommunautaire projette la ratification du traité fondateur du RCE pour émanciper les actions entrepreneuriales et restaurer la confiance des investisseurs étrangers face à la dégradation de l’ordre public à un niveau local” a annoncé la Présidente Intercommunautaire Mazeri Abrogara.

Après le Caeturia et le Nuevo-Rio, l’Uassan serait donc le troisième pays signataire du RCE, prêt à inscrire l‘entrepreneuriat et l’innovation parmi les piliers d’une politique intérieure solidaire.

En ligne
Avatar du membre
Serance
Dirigeant vénéré
Messages : 921
Enregistré le : dim. avr. 29, 2018 2:20 pm
NJ V4 : Caeturia

Re: [PRESSE] Médias intercommunautaires et internationaux.

Message par Serance »

Image


5 mai 2041 - L’Uassan va renforcer sa défense et développer les prérogatives de ses forces armées.


Image

L'armée intercommunautaire uassani vient de voir ses prérogatives développées après que la présidente Abrogara ait souhaité réinvestir l'espace communautaire de Tlotlu.


La défense est depuis longtemps synonyme de militaire, et l’Uassan a une histoire assez compliquée avec ses militaires depuis la destitution des 9 amiraux et la réforme institutionnelle qui mit en place la gouvernance Intercommunautaire.

Pour autant, la Présidence Intercommunautaire semble faire preuve de nostalgie après l’octroi de deux cadeaux en direction de ses armées : le renforcement de ses moyens et le développement de ses prérogatives en matière de maintien de l’ordre.

Face à la montée du Luciférisme et au discrédit jeté sur les institutions uassani, ayant conduit à la fin d’une décentralisation du pouvoir intercommunautaire à Tlotlu, les autorités de Libertalia ont souhaité envoyer un signal fort à l’attention des armées intercommunautaires, qui reprennent peu à peu le pas sur les prérogatives du MIPU.

Devant l’augmentation des violences communautaires et la fragilité politique des autorités régionales, notamment à Tlotlu, la présidence intercommunautaire de Mazeri Abrogara a souhaité renouveler la souveraineté de Libertalia sur certains de ses espaces communautaires, comme celui des Imbithis.

Présidente pour 2041 et 2042, Mazeri Abrogara marque son passage au Conseil Intercommunautaire d’un vert kaki, après avoir annoncé cette semaine que les forces armées intercommunautaires devaient “renouveler leur préparation pour affronter les défis actuels”.

Dans cette optique, la présidente Abrogara a initié deux actions. Tout d’abord, l’armée intercommunautaire se voit associée aux actions de maintien de l’ordre public au sein de l’espace communautaire de Tlotlu, le but étant d’encadrer les rangers du MIPU sur le terrain, pour leur donner une certaine crédibilité et légitimité face à la population. Pour le politologue caeturian Ross Fitzberald, “cette démarche intercommunautaire traduit un aveu de l’échec de son modèle interculturel. Libertalia se réapproprie les questions de sécurité des espaces communautaires défaillants pour en redistribuer les cartes.” Une nouveauté dans le pays lorsque l’on sait que les espaces communautaires demeuraient souverains dans la sécurité de son territoire depuis 2038.

Autre chantier entamé par l'exécutif: la révision de la stratégie de défense Uassani pour présenter une armée intercommunautaire constitutive d'une véritable force de dissuasion qui contrairement aux premières interprétations possibles, est une démarche pleinement inscrite dans le développement de la politique étrangère uassani.

Effectivement, les récents et réguliers débats autour de l’adhésion au RCE obligent le pouvoir de Libertalia à renforcer sa composante militaire pour tenir les engagements prévus au traité fondateur du RCE s’il venait à être ratifié.

“L’adhésion à cette organisation implique pour ses signataires, un soutien aux régimes sympathisants et/ou adhérents au RCE. En ratifiant le traité fondateur, l’Uassan accepterait la possibilité que ses troupes soient (avec son accord préalable) mobilisées, pour défendre la liberté d’innover et d’entreprendre à l’étranger.

En l’absence d’une force de projection viable, et principalement du moindre porte-aéronef, l’Uassan est actuellement dans l’incapacité de pouvoir projeter sous une composition optimale, des forces à l’étranger.”

Indépendamment de sa capacité de projection qu’implique l’adhésion au RCE, c’est aussi l’élévation du risque de se trouver au sein d’un conflit globalisé qui invite l’Uassan à renforcer ses moyens militaires. “Quand vous adhérez à une organisation économique et militaire qui comprend le Caeturia ainsi que le Nuevo-Rio, il faut accepter la possibilité qu’une guerre contre l’un vienne vous engager directement, y compris sur votre territoire national”.

Aujourd’hui de 10 000 combattants, l’armée Uassani a massivement créé des postes, pour espérer sous deux ans passer à 17 000 soldats. Une fois que la montée en puissance des forces armées Uassani sera enclenchée, la présidence Abrogara entendra bien développer une politique étrangère jusque là timide, en offrant par son adhésion au RCE, un partenaire commercial de poids né des hydrocarbures positionnés sous son giron et un allié militaire “qui compte” sur le théâtre Panolgarien.

Répondre

Retourner vers « Uassan »