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[PRESSE] Médias communautaires

Lot 39
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Serance
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[PRESSE] Médias communautaires

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En Uassan, les principes libertaires prévalent jusque dans l'exercice du journalisme. Aussi, la liberté est un droit protégé à l'échelle intercommunautaire et ne peut souffrir de censure parmi les différentes autoritaires communautaires.

Ci-dessous sont identifiées les principaux médias du pays, généralistes et affiliés par communauté.

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Venalmu est une chaîne de télévision locale qui alimente en information la communauté chicani du pays. Initialement positionnée sur des actions de prosélytisme religieux catholiques sous la gouvernance de l'amirauté jusqu'en 2037, la Direction de la chaîne a depuis la mise en place des espaces communautaires, travaillé à rediriger ses sources d'informations vers la communauté Chicani.

Venalmu est la contraction de "Ventana al mundo" qui signifie fenêtre sur le monde. C'est aujourd'hui le premier quotidien suivi par les communautés Chicanis Uassani.

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L'Antologia est l'un des plus anciens journaux (presse et télévisé) du pays avec une date de fondation au 4 mars 1963.

Quotidien généraliste Uassani diffusé localement sur l'arrondissement de Pujichala, l'Antologia était, avant la communautarisation de la société civile Uassani, le quotidien des plus suivis par la population Uassani. S'il cède sa première place aux audimats sur une partie du territoire, l'Antologia demeure un programme d'information très largement suivi par la communauté Tenakus.

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La Voz de Tlolu (litt. La voix de Tlolu) est un journal communautaire des Imbithis. Historiquement, il a été créé en 2031 et servait à diffuser des communications clandestines dans l'Empire Luciférien d'Algarbe où la communauté noire (dont imbithis) y était opprimée.

Depuis, le quotidien en provenance d'Algarbe s'est rendu fréquentable pour devenir l'un des moyens de communication les plus appréciés par les jeunes imbithis de 'arrondissement de Tlolu et d'autres.

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4 octobre 2040 - L’Archevêque néoriote Geronimo Rosales rendra visite à la communauté catholique Chicani.


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Avec près de 660 000 membres de communauté, les Chicani constituent l'un des foyers du christianisme les plus persistants en Dorimarie.


2 ans après la dernière visite d’une institution étrangère dans le pays, c’est finalement l’Église néoriote qui rompt avec l‘isolationnisme Uassani.

Désireux d’accompagner l’Eglise catholique Uassani dans sa professionnalisation, son excellence l’archevêque Rosales se rendra, d’ici la fin de l’année en Uassan, pour entretenir l’héritage de la chrétienté léontarienne et l’esprit communautaire chicani.

L’archevêque et son groupe de missionnaires, seront notamment amenés à visiter les villages originelles de l’arrivée léontarienne que sont Sambococha et Arautillo. Une visite pour partie destinée à la présentation de différents édifices religieux en quête de subventions.

La visite se déroulera à 6 heures de route au départ de Libertalia pour aller rencontrer cette communauté Uassani née d’une empreinte régionale indélébile, faite par le colonisateur léontarien.

“Tant Sambococha qu’Arautillo se sont faites les terres ambassadrices et hospitalières de la charité chrétienne dans un pays où l’excès de liberté est un combat permanent contre la perversion des corps et des âmes.

Je ne viens pas en Uassan pour leur apprendre de moi, je viens apprendre d’eux” résuma l’homme d’Eglise pour motiver son déplacement à l’international. Une liberté revendiquée qui constrate toujours avec la réalité du terrain à l’heure où la plupart des moyens de production agricoles repose sur la traction animale. Des maisonnettes bétonnées et imperméabilisées par des tôles métalliques et ondulées, majoritairement sans eau courante, la liberté ne rime pas avec prospérité pour une grande partie des Uassani implantés sur les espaces communautaires des Imbithis et des Chicanis.

L’archevêque Rosales, malgré toute sa compassion pour le sort des indigents reste formel: l’Eglise néoriote vient offrir les moyens de professionnaliser l’Eglise catholique Uassani, à la seule condition que celle-ci, intervienne dans la construction du lien social local.

“Les Eglises uassani et néoriote sont très similaires en ce sens que c’est généralement la population locale qui fait vivre l’activité clericale et les donations. L’Eglise néoriote n’a dès lors pas la prétention de venir subventionner les investissements catholiques sur la région.

Notre objectif est donc de professionnaliser les hommes de l’Eglise uassani pour qu’ils s’entourent d’une communauté solidaire, empreint des valeurs profondes du catholicisme…”

Pluralité des langues et dialectes locaux, raréfaction des hommes religieux, l’Uassan est décidé à cumuler les difficultés pour challenger une Eglise néoriote qui se heurte au recul croissant de la religion chrétienne dans ce qui fut jadis, un berceau pour celui-ci après la colonisation Dorimarienne du Saint-Empire Léontarien.

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12 octobre 2040 - Reconnaissance du culte luciférien: quatre cents adorateurs du culte investissent les rues de Pujichala.


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A grands renforts de bustiers et statuettes du culte, les lucifériens ont fait entendre leurs voix et leurs aspirations dans les rues du chef-lieu communautaire des Tenakus.


Le collectif des cultes lucifériens Panolgariens a réalisé différentes opérations coups de poing dans les rues de Pujichala (espace communautaire des Tenakus), pour demander sa reconnaissance parmi les religions officielles du pays et leur rejet à toute forme d'institutionnalisation du culte attendue des autorités.

Défilés et manifestations de statues à l’effigie des divinités lucifériennes, cérémonies sacrificielles de poules sur le parvis de l’hôtel de ville, les adorateurs du malin ont bien mérité leur surnom pour faire entendre leurs voix ce matin.

Une réaction que le porte-parole du collectif Moquihi Enkoodaba juge proportionnée, notamment face à la montée en puissance de l'assujettissement à la religion, concédé face aux instances religieuses catholiques.

“Le Luciférisme est un culte qui poursuit un objectif d’affranchissement de l’Homme à l’autorité religieuse et trouve sa vérité sur le monde, par soi-même.

Cette quête de la vérité s’effectue alors par le biais d’interrogations portées sur les textes religieux, et non pas sur les croyances elles-même. Le Luciférisme est alors un hymne à la connaissance et au savoir, qui vise à parfaire sa connaissance du monde et assimile la vérité décrétée à une ignorance abjecte.

Aujourd’hui, on entend et on lit que les communautés catholiques jouissent d’aides versées par des institutions religieux, voient leur religion réglementée par des actions d’endoctrinement.

Nous Lucifériens, demandons la reconnaissance de culte, pour pouvoir initier des collectes et ouvrir un compte au nom du Luciférisme, sur lequel les donations seront déposées.

Le Luciférisme n’est pas mort puisqu’il a toujours désigné la meilleure façon de voir et de profiter de la vie.”

En lutte idéologiques avec les instances religieuses catholiques du pays, le luciférisme se veut profondément libertaire et égalitaire puisqu’il vient inciter l’homme à comprendre le monde qui l’entoure au terme d’une réflexion affranchie des principaux dogmes manichéens.

Contrairement à l’Empire Luciférien d’Algarbe, les communautés lucifériennes panolgariennes sont profondément inscrites dans la lutte contre l’esclavage. Une lutte contre l’esclavage qu’elles associent volontiers à la hiérarchisation des communautés religieuses institutionnalisées et qui rompent avec les préceptes libertaires et égalitaires du territoire insulaire.

Dans une lettre lue sur la Plaza del muro de los sueños (litt. la Place du mur des songes), le porte-parole du collectif luciférien Panolgarien a rappelé au conseil intercommunautaire ses obligations pour soutenir les libertés individuelles et collectives des Uassani, indépendamment de leur sexe, de leur foi ou tout autre critère qui ne serait pas motivé par la défense d’un intérieur supérieur au modèle libertaire Uassani.

Mazeri Abrogara, représentante communautaire des Chicanis et Présidente du conseil intercommunautaire, a déclaré avoir entendu les aspirations communautaires lucifériennes et promis la reconnaissance du culte parmi les entités religieuses du pays. Une annonce qui vient permettre au culte Luciférien de Panolgarie, une organisation plus aisée pour démarcher, collecter et distiller, les fonds issus des donations privées.

Toutefois, si elle a précisé souhaiter corriger la disparité actuelle entre les communautés lucifériennes et catholiques du pays, elle a dans le même temps tenu à rappeler la totale liberté du culte catholique, à pouvoir s’organiser comme ils l’entendent, avec ou sans formalisme d’origine étrangère.

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16 octobre 2040 - Le Conseil Communautaire de Tlotlu demande au Conseil Intercommunautaire la prise en charge des actions de désenvoûtement.


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Pour le guérisseur Yonas Banskota, la médecine vaudou est une affaire sérieuse, lui qui jure devant le portrait de Botamba d’avoir propulsé celui-ci à la tête du Makengo, après avoir marabouté son rival Rodrigue Ekomo.


Si des actions issues de la médecine conventionnelle connaissent actuellement un subventionnement intercommunautaire, aucun des actes thérapeutiques dont l’efficacité n’avait scientifiquement su être prouvée, ne pouvait bénéficier d’un traitement identique.

Votre visite chez le marabout pour vous faire désenvoûter pourrait-elle bientôt bénéficier d’un subventionnement et dans des proportions identiques aux opérations chirurgicales lourdes chez les mineurs?

C’est en tout cas l’ambition affichée par le Conseil Communautaire de Tlotlu qui identifie le désenvoutement comme un acte bienfaiteur, si ce n’est médical, auprès des personnes en souffrance et pour lesquelles la médecine conventionnelle ne saura durablement soulager la douleur.

“Le désenvoûtement est un acte chirurgical pour l’âme et vient offrir l’harmonie aux personnes qui vivent sous le mauvais oeil” nous expliquait Yonas Banskota, guérisseur à Diarohane, au nord de l’espace communautaire Imbithis. Toujours selon lui, “le désenvoûtement est une médecine douce qui ne souffre d’aucun traitement de long terme, ni automédicamentation, tout en fournissant au patient l’état d’esprit nécessaire à sa guérison.”

A en croire M. Banskota, le désenvoûtement est l’une des médecines les moins coûteuses du pays. Une médecine qu’il serait alors possible de promouvoir sur l’ensemble des espaces communautaires, pour offrir des solutions de soins à coûts réduits.

Une plaidoirie qui trouve ses premiers soutiens par le biais du Conseil Communautaire de Tlotlu. Ne pouvant toutefois assurer la charge de ce remboursement à l’échelon communautaire, celui-ci a sollicité le Conseil Intercommunautaire pour identifier de nouvelles solutions de financement pour cette action sociale.

Héritage culturel de nos ancêtres algarbiens ayant immigré dès le XVIIIe siècle, la médecine vaudou peine encore à s’institutionnaliser en Panolgarie et recherche inlassablement, la reconnaissance de sa contribution en société.

Le guérisseur Yonas Banskota est là encore formel, beaucoup de monde lui devrait la réussite qu’ils connaissent. Pour justifier ses propos, ce dernier n’hésite pas à nous présenter plusieurs effigies en toile de jute et délavées, parmi lesquelles il déclare nous présenter l’ex-rival de l’actuel président makengais Botamba, lors des élections de 2008.

“Beaucoup pensent le maraboutage est affaire d’argent, il n’en est rien. Un bon marabout est capable de sonder ton âme et de laisser guider son geste par amour.

Moi, je l’ai dit que Botamba était bon, je l’ai toujours su. Cette personne là sera un jour président de quelque chose de beaucoup plus grand que le Makengo en Algarbe. Depuis longtemps je travaille à protéger sa réussite, c’est encore moi qui ai marabouté Ekomo pour qu’il ne puisse se présenter…”

Dans ses consultations quotidiennes et plus anecdotiques, le guérisseur Banskota a également affirmé avoir désenvoûter un ex-soldat de l’ELA installé en Uassan, pour que “le malin luciférien qui a empoisonné son âme la lui rende et lui évite de faire mal à son prochain.” Il l’affirme, les deux hommes sont depuis d’excellents amis.

Aussi, même si le désenvoûtement ne saurait être perçu comme une médecine conventionnelle, il est clair que les guérisseurs de notre communauté sont décidés à l’utiliser pour développer le lien social au coeur de la société imbithi.

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24 octobre 2040 - Le Conseil Intercommunautaire invité à se positionenr sur l’existence d’un troisième genre auprès de la communauté des homujers.


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Reconnus hommes par les pouvoirs publics, résolument convaincus d’être des femmes, le cas des Homujers doit interroger au sein d'un espace libertaire, jusqu'au sommet de ses institutions.


Au Uassan, il n’est pas rare de rencontrer des homujers (contraction de hombres/homme et mujer/femme en léontarien), ces hommes ayant fait le choix d’adopter les comportements relevant du genre féminin, au prix de nombreux efforts parfois chirurgicaux.

Le chef-lieu communautaire des Tenakus, Pujichala, est réputé pour abriter la plus grande communauté de homujers du pays avec près de 1 100 homujers déclarés aux autorités administratives puisque ces derniers n’étaient à ce jour, toujours pas autorisés à se faire déclarer sous un nouveau genre.

Les homujers apparaissent depuis comme un phénomène en essor, alimenté par l’arrivée d’autres homujers étrangers, identifiant la République libertaire du Conseil Intercommunautaire comme un modèle multiculturel porté vers les libertés et la tolérance.

Toutefois, la réussite culturelle Uassani se présente en demi-teinte sur la question des homujers, où le conseil de Tlotlu refuse toujours de reconnaître leur existence sur son espace communautaire, compromettant la sécurité et la vie de ces derniers face à des agissements discriminatoires qui ne trouvent aucun pare-feux parmi les forces de l’ordre Imbithis.

Libre de circuler, de travailler, d’accomplir l’ensemble des activités quotidiennes et même d’entretenir une relation amoureuse sur les autres espaces communautaires, les Homujers parviennent malgré tout à entretenir leur havre de paix sur le reste du pays où, l’espace communautaire de Tlotlu exclu, pas plus de 150 agissements transphobes sont signalés aux autorités chaque année.

Une fois à Pujichala, il ne nous aura fallu que 25 minutes pour identifier un endroit prisé par les Homujers, “El Claroscuro”, un bar branché du chef-lieu de Pujichala où les Homujers se plaisent à venir chanter, danser et faire la fête.

Après des années de flou administratif, le Conseil Intercommunautaire a été interpellé sur sa capacité à se prononcer sur la cause des homujers, autorisant ou pas leur demande de changement de genre.

Peut-il exister un troisième genre en Uassan?

La présidence intercommunautaire Mazeri Abrogara “ne s’est pas exprimée contre” tout en admettant que la déclaration d’un 3e genre implique des données scientifiques contrastant les deux genres précédemment identifiés.

Pour aider sa délibération, le Conseil Intercommunautaire a positionné plusieurs équipes scientifiques au sein d’un groupe de travail, pour essayer d’identifier si la génétique permet la mise en évidence d’un troisième genre.

Cette découverte, fondamentalement progressiste et émancipatrice pour la communauté des homujers, se poserait en définitive comme un véritable casse-tête administratif dans les correspondances entre les particuliers et les institutions.

HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologies séquençage ADN.

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17 novembre 2040 - Un concours pour une "Miss homujers et une société de télécom caeturiane, prête à le diffuser vers l'international.


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Eclipsé les concours nationaux, le concours Miss Homujers espère construire un réseau d'ambassadeurs auprès


Nous connaissions les concours de miss nationales et miss univers, voilà que l’Uassan est désireux d’entretenir ses spécificités avec la désignation d’un concours entièrement dédié aux homujers uassani.

Alors que plusieurs centaines de millions de personnes à l’international s’attachaient à élire la plus belle femme du monde en qualité de nouvelle miss univers, un retraité de Pujichala, Ernesto Murillo alias “Carlita”, lance le concours national de miss homujers.

Un concours “rival” vient donc se positionner aux côtés de “Miss Uassan” pour faire entendre la voix d’une communauté qui vit à l’ombre des quartiers et des administrations depuis quelques années déjà.

Déposée auprès de l’Institut National pour la Propriété Intellectuelle (INPI), l'appellation “Miss Homujers” se veut aujourd’hui l’unique désignation brevetée de ce concours unique en son genre.

Un projet audacieux et onéreux pour le retraité “Carlita”, qui a bénéficié d’un coup de pouce inattendu par le positionnement favorable de Victoria O’Neil, la dirigeante des studios Westiger qui s’est spontanément proposée d’accompagner l’internationalisation du programme en Panolgarie.

Profitant d’une tribune publicitaire à moindre frais après ce buzz de l’année, “Carlita” a appelé les homujers “à se faire belles pour qu’enfin il soit permis de voir le vrai visage d’une communauté jusqu’ici occultée”.

Reposant sur un vivier de 2 800 homujers, ce concours gratifiant espère contribuer à la promotion d’une énième facette de la République libertaire Uassani.

Outre le titre honorifique, le gagnant du concours se verra attribuer un chèque d’une valeur de 800 000 corona imperiale, soit 400 000 caeturi (200 000 dollars). Une somme qui se veut d’ores et déjà garantie par la société audiovisuelle Westiger, grâce à la souscription de plusieurs contrats publicitaires relatif à l’affichage au cours des événements, à la participation de couturiers, aux frais d’admission d’un carré de personnalités VIP, à l’audimat prévisionnel…

Seule ombre au tableau, le conseil communautaire de Tlotlu a dès à présent affirmé qu’aucune diffusion du divertissement ne serait permise ou à défaut autorisée, sur les chaînes de télévision des Imbithis.

Tabuwe Lhumma, membre du Conseil Communautaire des Imbithis à Tlotlu, condamne une démarche destinée à “déconstruire les valeurs familiales et à institutionnaliser un mode de vie qui n’appartient ni à la communauté uassani, ni à la civilisation des hommes”.
Du côté du Conseil Intercommunautaire, la mise en place d’un concours de beauté auprès de la communauté Homujers est “la juste expression des principes libertaires et fondamentaux du pays”.

Seul préalable à l’inscription des candidates, celles-ci devront s’être soumis à un prélèvement médical, pour attester appartenir au genre masculin.

HRP:
RP lié au développement présent et futur des technologies séquençage ADN

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29 novembre 2040 - La biomédicamentation, une alternative solide contre le développement des médecines non conventionnelles?


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Le Conseil Intercommunautaire saura-t-il renouer les Imbithis avec la médecine conventionnelle?


Devant les nombreuses difficultés d’accès aux médicaments sur l’île et la réticence naturelle de sa population à se médicamenter, Tlotlu ne parvient pas à offrir d’alternatives crédibles aux médecines non conventionnelles relayées par le chamanisme. Un enjeu de taille pour contenir le risque sanitaire autour du développement des pratiques médicales non conventionnées et l’absence d’accès à la médicamentation.

La production nationale de médicaments de l’Uassan est aujourd’hui à moins de 0,01% de la production mondiale, tandis que sa consommation reste inférieure à 1%.

Un phénomène structurel qui se décline sous plusieurs aspects au travers de la dépendance aux importations, et de la culture imbithis naturellement réfractaire à la consommation de médicaments de synthèse.

L’Uassan est dépendant de ses importations et sa géographie insulaire n’en facilite pas l’acheminement. La production pharmaceutique, compte tenu des brevets préalables à son installation, du relatif isolement scientifique de l’île, est difficilement maîtrisable par les industriels locaux qui serait désireux de saisir ce marché. Dès lors l’importation des médicaments devient une évidence.

Seulement cette importation de médicaments constitue une solution assez relative puisqu’elle offre à la vente des produits pharmaceutiques à un prix trop élevé, après considérations des frais douaniers et logistiques pour entrer sur le territoire. Une situation en passe de se réguler après l’intégration future de l’île ,au sein de l’EEH.

Indépendamment de sa géographie et de sa dépendance aux importations, c’est la culture Imbithis même qui s’oppose à l’imprégnation des médicaments synthétiques parmi les us et coutumes.

Les médicosceptiques, comme on aime les appeler au sein des autres espaces communautaires, ont un mode de vie profondément enraciné aux sein des croyances vaudous.

Sans résumer cette religion à l’opposition frontale des médecines conventionnelles et non-conventionnelles, il appert que celle-ci invite ses pratiquants à la croyance d’un certain karma autour de la fortune et du malheur rencontré. Une croyance qui entretient encore la fatalité de nombreux Imbithis face aux maladies bénignes alors que celles plus graves, appelant à un traitement curatif, sont généralement prises en charge par les guérisseurs traditionnels pratiquants d’une médecine non-conventionnelle.

Une réflexion qui amène à croire que le refus du Conseil Intercommunautaire à reconnaître et à favoriser la prise en charge des actes médicaux non-conventionnels ne suffira à porter un souffle nouveau, sur le secteur pharmaceutique de l’île.

Le Conseil Intercommunautaire et les acteurs nationaux pour la santé publique doivent alors envisager des actions promotionnelles de la médicamentation et non pas une législation entravante des pratiques médicales d’antan Imbithis. Le développement de médicaments naturelles et non synthétiques peut-il s'imposer comme le cheval de course de la prochaine politique de santé publique?

HRP:
RP lié au développement présent ou futur de la technologie Médicaments ▮▮

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1er janvier 2041 - Le Conseil Communautaire de Tlotlu relance son industrie pharmaceutique grâce à une opération séduction où se sont positionnés les laboratoires Biosmose.


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Démocratiser et populariser la médicamentation en Uassan et particulièrement sur l'espace communautaire des Imbithis, par la biomédecine?


La dépendance Uassani envers les principaux fabricants de médicaments mondiaux et l’absence d’ouverture vers les guérisseurs ainsi que les pratiquants de la médecine non-conventionnelle, impose l’instauration de nouvelles manoeuvres politiques pour l’accompagnement d’une politique de santé publique.

Particulièrement visé par la faible médicamentation du secteur, l’espace communautaire de Tlotlu tente d’éluder le risque sanitaire lié à un recul croissant de la consommation des produits pharmaceutiques par les populations Imbithis. Pour satisfaire ses objectifs, le Conseil Communautaire de Tlotlu a consenti à l’identification pour cession à tarif préférentiel, de plusieurs lots de terre à destination d’industriels du Pharmaceutique d’états signataires à l’EEH Panolgarien.

Parmi eux, on identifie la présence du leader pharmaceutique caeturian: les laboratoires Biosmose. “L’adhésion de l’Uassan à l’EEH Panolgarien est un facteur d’attractivité pour les entreprises qui souhaitent exporter au sein du marché régional de l’EEH, sans subir des barrières douanières ou une fiscalité trop écrasante.

De cette initiative, peuvent naître beaucoup d’ambitions pour les entreprises hors EEH et qui seraient désireuses d’atteindre le marché Panolgarien” a analysé l’économiste néoriote Idelfonso Curiel.

“L’entrée de l’Uassan au sein de l’EEH est susceptible de susciter l’intérêt des industriels étrangers qui, depuis une implantation hors EEH, se soumettait à l’acquittement des taxes douanières et fiscales relatives aux importations.”

Sur ces principes, le Conseil Communautaire de Tlotlu espère voir l’opportunité de démocratiser la médicamentation: par la réduction des frais à l’importation et l’identification solutions pharmaceutiques innovantes nées de la biomédicamentation.

Le Conseil Intercommunautaire, tout en rappelant la souveraineté du Conseil des Imbithis sur son espace territorial, s’est félicité de l’engagement de Tlotlu vers le développement d’une accessibilité à la médicamentation, une accessibilité géographique, tarifaire et qualitative, en respect des modes de vie ainsi que de pensée, de la culture imbithis.

Du côté des laboratoires Biosmose, la Direction du Groupe a déclaré “prendre à coeur les attentes des autorités locales dans le développement d’une production pharmaceutique peu chère mais maintenue en qualité”, tout en rappelant que cet engagement n’était pas le premier émis par son actuel PDG Richard Bates, après son implantation réussie dans les îles pannéennes.
HRP:
RP lié au développement présent et futur de la technologie Médicaments ▮▮

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5 janvier 2041 - L’Uassan face à la montée du Luciférisme.


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De plus en plus d’objets contondants et armes par destination s'immiscent au sein des manifestations lucifériennes.


A l'origine d'incidents anticléricaux, le collectif EEL (acronyme de “l’ELA Est Là”) multiplie les démonstrations virulentes pour défendre l‘identité Luciférienne face à un catholicisme ancré dans l’agissement passé de ses missionnaires léontariens.

Le pacifisme n’est pas inné chez les adeptes uassani du culte luciférien après l’incendie d’une chapelle en marge d’un cortège à Pujichala et la prolifération de discours haineux à l’égard du catholicisme.

La manifestation n'a duré qu'une heure, mais la marche incendiaire de cinq cents adeptes du culte luciférien est devenue une affaire d’Etat que le conseil communautaire des Tenakus peine à garder sous son giron.

Plus tôt dans la journée, le conseil intercommunautaire a rappelé que “compte tenu de l’empreinte catholique marquée au sein de l’espace communautaire des Chicanis à Malces, le conseil communautaire des Tenakus à Pujichala doit identifier la lutte contre les persécutions religieuses, comme étant un acte primordial à l’unité de l’intercommunautarisme Uassani.”

L’absence de mesures fortes émises par Pujichala et l'entretien de tensions entre les communautés catholiques et lucifériennes, pourraient conduire le pouvoir intercommunautaire à imposer le statu-quo régional grâce à un renforcement de la souveraineté intercommunautaire à Pujichala. Une menace entendue à Pujichala puisque les autorités régionales ont déclaré avoir fermé et placé sous séquestre, l’accès aux locaux associatifs de “l’ELA Est Là”.

L’objectif de l’association, dont les adhérents seraient au nombre de 950, est de modifier les aspirations des hommes pour les aligner sur les préceptes de l’ancien Empire d’Algarbe:
  • Dieu est imparfait et a reproduit ces imperfections à la genèse du monde,
  • les hommes ne doivent rien à Dieu et doivent entretenir le libre arbitre dans la conduite de leur destinée.
Depuis maintenant 6 mois, les militants de l’EEL font preuve d’une agressivité renouvelée au travers de rassemblements coordonnés, générateurs de casses et d’agressions anticléricales. Vêtus de noirs et généralement masqués, chaque nouvelle manifestation du culte Luciférien semble leur apparaître comme une nouvelle opportunité de violences, à l’égard des codes religieux qui ont façonné l’histoire uassani et les rapports sociaux entre les communautés.

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8 janvier 2041 -Le luciférisme, seule voie émancipatrice des diasporas panalgarbiennes de Dorimarie?


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Le luciférisme en Uassan, sujet de rapprochement ou de discorde pour les communautés?


Le luciférisme a sous le régime de Tyronar (Un des royaumes de l’ELA), longtemps incarné le passe-droit des esclavagistes et des ségrégationnistes blancs en Algarbe noire.

Aujourd’hui démantelé, le culte Luciférien entretient aujourd'hui une image un peu plus dissociée de l'ELA, au point de permettre à certains représentants de la communauté Panalgarbienne en Uassan, de clamer leur amour pour cette religion qui était jusqu’ici liée à une politique esclavagiste ayant persécuté la communauté noire de l’ELA.

Madhur Nayak, le président de l’Amistosa Luciferiana Uassana (L’Amicale Luciférienne Uassani), est l’un d’eux.

“La persécution des communautés noires d’Algarbe et leur réduction à l’esclavage a conduit une partie d’entre elles à l’émigration, vers la Dorimarie. Les nouvelles générations panalgarbiennes ont alors assimilé l’exode de notre communauté, à une conséquence directe des persécutions lucifériennes émises par l’ELA alors qu’en réalité, le Luciférisme c’est nous. Les panalgarbiens ont été dépossédés de leur identité culturelle et religieuse par l’ELA, mais le Luciférisme existait en Algarbe avant son régime homonyme et ce sont nos ancêtres qui l’animaient.

Si les Panalgarbiens de Dorimarie souhaitent renouer avec leur identité, ils doivent renouer avec le luciférisme en tant que religion et non l’extension d’un bras armé projeté par le régime de Tyronar… Nous sommes le Luciférisme !”

Devant une assemblée de deux cents fidèles et sympathisants Imbithis, Madhur Nayak insiste sur l’historicité du culte luciférien en Algarbe, pour que chaque imbithis puisse aujourd’hui réaffirmer un héritage culturel à l’international grâce à lui.

Si Madhur Nayak a empoigné son bâton de pèlerin pour convaincre les imbithis d’une parenté entre le Luciférisme et eux, il n’est pas le seul missionnaire du culte en Uassan, après les manifestations de plus en plus ostentatoires, d’adeptes lucifériens au sein de l’espace communautaire des Tenakus (Pujichala).

Que ce soit au sein des espaces communautaires de Tlotlu ou de Pujichala, le Luciférisme semble voué au mieux à prendre plus d’ampleur, au pire à entretenir une cohabitation de plus en plus difficile avec les autres cultes et la société Uassani.

La construction d’une identité Panalgarbienne en Dorimarie semble donc rendue difficile, par l‘émergence de considérations politiques et religieuses au sein d'une communauté Imbithis en quête d'un héritage culturel.

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12 janvier 2041 - TLOTLU : Le conseil communautaire des Imbithis intègre un nouveau “Monsieur Sécurité”.


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Actuel commandant des rangers du MIPU et futur délégué principal à la sécurité, Dakota Alcàntar est attendu dans un contexte marqué par le sectarisme et la hausse des violences organisées contre autrui.


Le président du Conseil communautaire de Tlotlu, Ewunga-Goiba Deocampo, a acté l’investiture de l’actuel commandant des rangers du MIPU, Dakota Alcàntar, comme nouveau (et premier) délégué principal à la sécurité et à l’ordre public de l’espace communautaire des Imbithis.

Un changement de situation qui positionne également l’officier supérieur de la force publique, chef de la sécurité du conseil communautaire.

Pour le politologue caeturian Ross Fitzberald, la nomination du commandant-en-chef des rangers du MIPU, à un poste de cadre dirigeant au sein du conseil communautaire revêt deux objectifs d'importance pour Ewunga-Goiba Deocampo.

Le premier d’entre eux est de s’assurer le soutien des rangers du MIPU par le positionnement d’un officier supérieur reconnu et légitimé par l’institution, au plus haut niveau de responsabilité avant le conseil communautaire, en matière de sécurité.

Le second est d’éloigner Alcàntar des missions opérationnelles et des éléments du MIPU, pour l’associer aux décisions du Conseil communautaire et lui faire porter le bilan de Goiba Manuai. Un moyen d'ailleurs espéré efficace par le conseil communautaire à Tlotlu pour prévenir un retrait des rangers dans un contexte social et identitaire dégradé. Une manoeuvre d'isolement sur un autre poste, pour l'homme détenteur de la force publique à Tlotlu.

“Il faut garder à l’esprit que le poste de délégué principal à la sécurité et l’ordre publique a fait l’objet d’une création, on y met pas quelqu’un pour occuper une chaise vide. Il y a des ambitions fortes autour de cette nomination.

Plongé dans un contexte de crise identitaire et culturelle, l’espace communautaire de Tlotlu voit aujourd’hui la montée d’un certain populisme et négationnisme. Des pensées et des discours libérés et où la politique intérieure esclavagiste de l’ELA, vient apparaitre minorée et présentée comme un fait historique de second plan, source d'émancipation pour la communauté imbithis.

Des paroles inconsidérées et destinées à embrigader les milieux populaires des imbithis vers la radicalité et le suprémacisme panalgarbien. Un dossier brûlant et qui trouve écho au sein d’autres espaces communautaires uassani, qui vaut baptême du feu pour “le premier flic Imbithis”.

Avec cette nomination pour une investiture au 1er février, la question de son remplacement au MIPU s’est avérée légitime, conduisant à l’identification de son remplaçant au sein même de l’institution, par le lieutenant Solomon Recia en charge du commandement au poste central des Rangers à Peleribo.

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20 février 2041 - Ewunga-Goiba Deocampo annonce sa démission de la présidence du Conseil Communautaire des Imbithis.


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Isolé par la prolifération des crises politiques et culturelles, désavoué par le conseil intercommunautaire, Ewunga-Goiba Deocampo s'est vu contraint à la démission



Le 19 février dernier, la communauté imbithis de l’Uassan apprenait la dissolution du Conseil communautaire. Le soir même et sans que sa décision soit révocable, Ewunga-Goiba Deocampo organise une conférence de presse durant laquelle il enterrine son choix “Je cesse d’exercer mes fonctions à la Présidence du Conseil Communautaire de Tlotlu. Cette décision prend effet au 1er mars prochain à 12h.”

Du 1er mars au 1er Juillet, date de réinvestiture de la prochaine présidence à Tlotlu, c’est donc la Présidente Intercommunautaire Abrogara qui mènera la gouvernance par intérim du territoire de Tlotlu, elle qui avait acté ceci par la fin d’une décentralisation de ses pouvoirs à Tlotlu.

“Les victoires sont collectives, les défaites solitaires” explique le président sortant. “Il importe que face à la crise identitaire à Tlotlu, je prenne mes responsabilité en me retirant. C’est la seule décision possible.”

Invité à partir depuis une semaine, le désaveu public émis par le Conseil Intercommunautaire à l’encontre du Conseil de Tlotlu a maintenant trouvé l’écho attendu au sein d’une communauté qui doit réapprendre à vivre ensemble.

“Il faut que la communauté de Tlotlu, Imbithis ou non, se reconstruise et se réapproprie une place aux côtés des autres espaces communautaires” a déclaré Jabari Amurao, un des prochains candidats à la présidence communautaire. Une action pour laquelle, le candidat Amurao et sa filiale Biosmose en Uassan se disent “mobilisés”.

Deux mois de tempête politique.

Matérialisée par la montée du luciférisme, la crise politique qui touche l’espace communautaire de Tlotlu est avant-tout une crise culturelle face à un panalgarbisme qui cherche sa place. Une crise en soit certes, mais qui pouvait encore trouver le soutien de gouvernances étrangères et du Conseil Intercommunautaire. Seulement, lorsque les principaux cadres dirigeants de la communauté se sont retrouvés impliqués dans le financement d’une organisation réputée terroriste au Caeturia, le soutien extérieure possible dans la gouvernance régionale frôlait un point de non-retour.

L’espace communautaire de Tlotlu voit donc sa classe politique épurée pour restaurer sa légitimité sur le plan régional et international, afin d’abattre les murs du sectarisme, du patriarcat et de l‘obscurantisme religieux, dressés autour de la communauté imbithis.

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2 avril 2041 - Elections Communautaires Imbithis: Amurao en tête, le duc Esteban II décroche et le luciférien Madhur Nayak s’invite.


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Pressentis pour un face à face lors du second tour, Jabari Amurao et Madhur Nayak (respectivement de gauche à droite) doivent serrer les poings au cours d'un échange qui se promet d'être rude, afin de déterminer l'alternative politique souhaitée à Tlotlu


Annoncées depuis le 19 février dernier, les candidatures à la présidence du conseil communautaire de Tlotlu amènent les premiers militants à battre le pavé en faveur de leur tête de liste.

Si les camps Amurao et Esteban II ont planifié un programme en démarcation de l’autre, l’introduction d’une nouvelle candidature à la tête du conseil communautaire de Tlotlu bouscule le jeu électoral. Notre journal fait le point pour vous aider à voir plus clair dans les chances de chaque candidat, pour la conquête de la présidence.

C’est un cap qui a été donné aux prochaines élections communautaires, avec l’arrivée surprise d’une candidature représentative des minorités lucifériennes du pays.

Alors même qu’il fait l’objet d’un mandat de recherche pour son appel à la rébellion et à la confrontation armée avec les autorités, le président de l’association “l’Amistosa Luciferiana Uassana” (L’Amicale Luciférienne Uassani) Madhur Nayak, a annoncé sa candidature à la présidence communautaire de Tlotlu. Une nouvelle qui bouscule le jeu électoral actuel et promet la politisation future des représentants d’associations lucifériennes.

Sa déclaration met fin à un long suspense et laisse croire à une possible accalmie des tensions communautaires qui ont ébranlé l’ordre public au sein de la région de Tlotlu dernièrement. Néanmoins, cette politisation de la mouvance luciférienne vient provoquer, à défaut de troubles à l’ordre public, un péril institutionnel par la légitimité accordée aux paroles et aux agissements de Madhur Nayak et ses partisans.

Un acte de candidature qui vient au final complexifier la situation régionale où une victoire électorale du candidat luciférien obligerait les pouvoirs publics à traiter d’égal à égal avec Madhur Nayak et ses collaborateurs.

Côté pronostics, les sondages continuent de porter en grâce Jabari Amurao qui bénéficie incontestablement de la notoriété grandissante de son groupe, les laboratoires Biosmose, largement investis dans les actions sociales émises auprès de la communauté Imbithis.

Effectivement, la présence sur le terrain des laboratoires Biosmose et leurs actions concrètes dans le développement des accès aux soins de la communauté Imbithis, ont permis d’entretenir des actions de communication favorables à l’accroissement de la notoriété du Groupe et du candidat Amurao qui en est le Directeur Général sur la filiale Uassani.

Si Amurao et Nayak sembler voués à se disputer le coeur des élections communautaires à Tlotlu, le candidat royaliste Esteban II n’est pas décidé à s’avouer vaincu après la multiplication de ses actions marketing, où il passe ses journées en compagnie de la presse, battant le pavé à la rencontre des citoyens uassani.

Amurao doit vaincre Esteban II pour espérer gagner face à Nayak grâce à un report de voix.

Le candidat de la noblesse Lorthonne entretien en effet un faible réservoir de votes mais qui ne peut trouver de collusion avec la mouvance luciférienne, qui prône le suprématisme noire et le rejet d’un héritage colonial du Lorthon et de Léontarie.

Marqué de 27% des intentions de vote, Esteban II détient très certainement la clé d’une victoire d’Amurao (38%) face à Nayak (35%), pour l’arrivée à la tête de la présidence du COnseil Communautaire de Tlotlu.

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15 mai 2041 - Intégration du RCE: Les conseils communautaires de Malces et de Pujichala se prononcent favorables.


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Anticipant les prochains débats publics, les conseils communautaires dont l'actuel président Zachariah Monceda, ont défendu le projet d'adhésion au RCE et cherché l'ouverture vers de nouveaux financements régionaux qui ne souffrirait pas d'autant


Dans une interview exclusive faite auprès du journal néoriote O’Globo, le président du conseil communautaire de Malces, Zachariah Monceda, est revenu sur la nécessité d’adopter une certaine cohérence entre la promotion du libertarisme et l’essor du droit à l’entrepreneuriat. «On ne peut pas incarner le libertarisme et marginaliser le droit à l’entrepreneuriat” avançait-il au journaliste l’interrogeant. “Quand je vois la géographie favorable de l’Uassan pour se faire l‘intermédiaire des relations commerciales vers l’Est, je veux croire que l’avenir nous réserve du mieux. »

Un espoir partagé par la présidente du conseil communautaire de Pujichala, Eztli Parungao, qui a profité de cette fenêtre ouverte sur le monde, pour rappeler aux caméras étrangères que la Panolgarie ne doit pas considérer l’Uassan comme une périphérie continentale en voie de déclassement, mais bien la pièce angulaire des imports/exports de la côte orientale panolgarienne[/url] et une opportunité continentale.

Sans même participer aux négociations d’adhésion qui se tiennent depuis fin Mars, entre les autorités du RCE et le Conseil intercommunautaire, les conseils des différents espaces communautaires dans le pays ont néanmoins tenu à maintenir une pression sur la présidence intercommunautaire d’Abrogara, en maintenant l’attention sur ce débat.

“L’adhésion au RCE amorcera un appel du pied aux investisseurs étrangers et des projets de recherche nationaux pourront trouver de nouveaux financements par cette organisation” explique le politologue caeturian Ross Fitzberald. “Les investisseurs étrangers ne s’installeront pas au sein des différents espaces communautaires. L’espace communautaire de Tlotlu ayant perdu toute attractivité après les troubles nées de la mouvance luciférienne, Malces et Pujichala sont en concurrence pour susciter l’attrait des investisseurs au sein de leur espace communautaire.

Les subventions intercommunautaires sont limitées aux actions d’utilité publique et étendables à toute région, c’est pourquoi le Conseil Intercommunautaire avait refusé la demande d’indemnisation des thérapies issues de la médecine non-conventionnelle.”

Selon M. Fitzberald, l’adhésion au RCE va permettre de restaurer les équilibres budgétaires, des collectivités de Malces et de Pujichala, en obtenant des financements du RCE qui ne seraient pas nécessairement versés dans le cadre d’une sollicitation du pouvoir intercommunautaire. “C’est un levier de développement du tissu économique régional.”

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20 mai 2041 - Tlotlu bénéficiera bientôt d’une maison de santé.


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Prévue sur l'ancien site d'une compagnie de taxi, la maison de santé de Tlotlu sera la première construite, sur la région.


L’autorité de Tlotlu a été destinataire de plusieurs projets autour de la cession de terrains appartenant à l’agglomération, l’un d’eux prévoyant la construction d’une maison de la santé, a été retenu. Bénéfices directs de l’implantation des laboratoires biomédicaux de Biosmose, les actes issus de la médecine conventionnelle trouvent un nouveau public parmi la communauté des imbithis.

“Grâce aux biomédicaments, les imbithis consultent plus facilement des médecins et professionnels de santé dont ils acceptent les traitements médicaux.

L’activité des professionnels de la santé finira par se trouver en tension et des solutions pour attirer et accueillir des nouveaux praticiens, s’imposeront au Conseil Communautaire de Tlotlu” tient à confier le politologue Ross Fitzberald.

Si le taux de couverture médical n’a pas chuté dans la région de Tlotlu depuis 5 ans, il faut reconnaître qu’il n’a pas évolué pour autant. Avec un ratio d’un médecin pour 624 habitants, l’espace communautaire de Tlotlu enregistre la couverture médicale la plus basse du territoire insulaire.
Grâce à la libéralisation de l’économie uassani, les us et coutumes rétrogrades voire obscurantistes régionaux ont connu un net recul, en démocratisant la médicamentation née des solutions bionaturelles.

“L’offre naît de la demande et la confiance installée entre les imbithis et les traitements médicaux a généré une nouvelle demande en professionnels de la santé. C’est actuellement l’un des critères d’appréciation les plus en vogue, pour pondérer l’une ou l’autre des offres entourant la cession d’un terrain en ville…”

Si Tlotlu ne connaissait pas la pénurie de médecins et d’infirmiers jusqu’en février 2041, c’était bien parce que la demande était quasi-nulle.
Aujourd’hui, pour un même nombre de médecins et d’habitants, nous pouvons parler de déserts médicaux face une médicamentation démocratisée et victime de son succès. Le sujet est devenu une réelle préoccupation pour les collectivités et le conseil communautaire de Tlotlu qui face aux troubles sévissant au sein du pays, ont vu les conditions sanitaires de ses habitants considérablement se dégrader.

C’est dans ce contexte que le chantier de la première maison de santé à Tlotlu s’est lancé, profitant d’un vide sur ce marché des soins et de l’accompagnement aux personnes. Implanté sur le site d’une ancienne compagnie de taxi et jouissant d’une subvention de la présidence communautaire, la pose de la première pierre est espérée pour le second semestre 2041.
HRP:
RP lié au développement de la technologie hôpitaux ▮▮▮

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