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Galaad
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Message par Galaad » ven. mai 17, 2019 6:05 pm

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21. februar 2039 utgave

Deux Hohengrafois sur trois défavorables au Gänsernberg

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Après des mois d'atrocités supposées, de tensions croissantes aux frontières extérieures du Hohengraf, que ce soit avec le Jernland ou avec le Gänsernberg, et une intervention militaire plus tard, voici que les Hohengrafois étaient appelés à reprendre leur avenir en main. C'est d'ailleurs l'occasion qui leur était donnée par la voie référendaire, au travers de trois propositions ; soit redevenir une province valaryane, soit l'indépendance, soit devenir un protectorat gänsernbergien. C'est donc à 39% des suffrages comptabilisés que l'ancienne province confédérale de l'Etat de Valaryan a choisi de se mettre sous la coupe de son voisin germanique matriarcal. Un choix qui peut paraître particulièrement étonnant, au vu de ce qu'on imagine a été l'histoire de la région au travers des siècles. A la lecture des conclusions de la consultation, publiées par l'institut royal des statistiques du Gänsernberg, Destatis, il faut néanmoins se poser plusieurs interrogations pour mieux comprendre ce qui a animé les électeurs, mais aussi quelles sont les forces et fractures qui traversent cette province qui sort seulement d'une offensive étrangère sur son sol - aussi nobles que puissent être les raisons dont se targuent les autorités occupantes.

Premièrement, alors même que la Communauté des Nations Dytoliennes avait dépêché des observateurs pour constater les conditions de la tenue du scrutin, plusieurs questionnements émergent et tendent à fragiliser le résultat. En effet, interrogés, plusieurs observateurs indiquent que « à ce stade il est difficile d'indiquer le taux exact de participation à ce référendum, alors même que le nombre de participants est un élément essentiel dans la légitimation du message qui peut sortir des urnes ». L'analyse est d'ailleurs partagée au niveau du ministère des relations extérieures de l'Etat du Jernland, dont l'attaché de presse de Kristoffer Østgård a déjà indiqué que le gouvernement ne souhaite pas pour l'heure faire de déclaration à propos du règlement de la question hohengrafoise. Ainsi, officiellement le Jernland n'a toujours ni reconnu, ni dénoncé le résultat à la sortie des urnes, laissant la porte ouverte à une décision que le Statsråd souhaite prendre « après un débat avec les partenaires de la Communauté des Nations Dytoliennes ».

Deuxièmement, force est de constatée que près de deux habitants sur trois de l'Hohengraf ont exprimé un choix différent de celui d'un rattachement au Gänserberg. Ainsi, une fraction somme toute très réduite de la population de l'ancienne province valaryane a fait le choix de se mettre sous l'autorité d'un gouvernement étranger, entraînant avec elle la majorité de ses compatriotes. Pour Godtfred Amundsen, professeur de sciences politiques à l'université de Røros, la légitimité du choix risque de rapidement se retrouvée mise en question, tant à l'intérieur des frontières, que dans différentes chancelleries diplomatiques. « Le problème de ce scrutin, c'est qu'il ne pouvait faire sortir l'Hohengraf que plus divisé encore qu'il ne l'était avant la consultation populaire. Les autorités occupantes du Gänsernberg n'ont pas réussi à éviter l'écueil de la formulation des choix. C'est une situation perdant à tous les coups ». En effet, en ne voulant poser qu'une seule question, avec trois possibilités de réponses, les organisateurs du référendum se sont tendus un piège à eux-mêmes, créant les conditions de la division. « Une solution aurait été de privilégier en réalité trois questions au lieu d'une seule, pour lesquelles la possibilité de réponse aurait été limitée à 'oui' ou 'non' ». Ce qu'il faut en retenir c'est qu'en partant du principe que les électeurs sont des personnes rationnelles elles auraient voté 'oui' à l'option qui avait leur préférence et 'non' aux deux autres. Dégageant ainsi plus facilement une majorité absolue pour au moins l'une des possibilités. Le risque politique aurait été moindre.

Ces deux premiers éléments d'analyse ont vraisemblablement également été fait au ministère des relations extérieures qui pour l'instant continue d'estimer que les conditions de la consultation n'ont pas été optimales ; ce qui contribue à entacher le résultat qui s'en est dégagé. La précipitation a commandé aux choix des autorités gänsernbergiennes dans la gestion de l'après « libération ». En seulement quelques semaines, dans un pays meurtri et partiellement endommagé par les bombardements et affrontements, on a voulu organiser une grande élection rassemblant plusieurs millions de personnes. « C'était évidemment trop tôt et surtout pas franchement préparé. Cela donne une nette impression d'amateurisme politique, l'impression que l'objectif c'était d'annexer rapidement le Hohengraf en donnant une apparente légitimité à cette action, pour éviter une réaction valaryane. On ne peut pas parler d'une bonne nouvelle pour les plus de 60% d'électeurs qui ont voté contre l'annexion » estime Godtfred Amundsen.

Et troisièmement, élément loin d'être anodin, les risques d'incompatibilité culturelle entre les deux pays. D'un côté, une province - le Hohengraf - longtemps baigné par une culture militariste viriliste où le rôle de la femme se résumait vraisemblablement souvent à faire puis élever des enfants et tenir le foyer, et de l'autre - le Gänsernberg - un royaume matriarcal, où c'est l'exact inverse. Faire accepter aux Hohengrafois que dorénavant, après des décennies - siècles ? - de fonctionnement patriarcal, ils devront se soumettre au pouvoir féminin sera compliqué. Et dans le cas d'une exception de gouvernance laissant le Hohengraf poursuivre avec un modèle plus patriarcal, comment le Gänsernberg justifiera-t-il auprès de sa propre population de ne pas imposer ce qu'il explique être l'ordre naturel des choses à l'intérieur de ses frontières ?

Ce qui est certain, c'est que la situation est loin d'être apaisée et que la question de l'Hohengraf va continuer à agiter les relations inter-dytoliennes pendant encore au moins plusieurs années.

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Galaad
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Message par Galaad » mer. mai 22, 2019 2:50 pm

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05. mars 2039 utgave

La Communautés des Nations Dytoliennes, pieuvre de la scène
internationale ?

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Tantôt décrite comme une opportunité économique majeure pour ses membres, tantôt décriée comme une organisation tentaculaire aux ambitions hégémoniques en Dytolie, voire au delà, la Communauté des Nations Dytoliennes est loin de faire l'unanimité. Et c'est le moins que l'on puisse dire, tant sa simple évocation déclenche des débats aussi vifs que passionnés. Cette absence d'unanimité n'épargne d'ailleurs aucun coin du globe, comme si la CND représentait le plus grave et grand danger pour la paix mondiale, la stabilité des Etats et le bien-vivre des peuples. Face à une aussi forte hostilité, aux mises en gardes, aux cris d'orfraies et à l'inverse, aux portraits flatteurs ou aux éloges de maintien et de préservation du calme régional en Dytolie - moins nombreux - notre rédaction a souhaité livrer une analyse sur ce qu'est réellement la Communauté des Nations Dytoliennes, mais également les enjeux et défis auxquels elle est confrontée.

Cette organisation internationale est indéniablement une grande puissance. Avec cent millions de ressortissants, présents dans cinq Etats et représentant plus de 450 milliards de dollars de produit intérieur brut cumulé, il serait insincère de nier à la Communautés des Nations Dytoliennes cet atout. Et dans un monde où les échanges économiques ont pris le pas sur les affrontements de force brute, cela contribue à accroître l'image de l'institution comme un pôle d'attractivité pour les investisseurs et les industriels qui pourront y trouver des débouchées nombreuses pour leur production et leurs produits. Mais c'est également un bonus conséquent pour les entreprises des Etats-membres, qui peuvent ainsi réduire leurs coûts de fabrication en s'approvisionnant à moindre frais auprès de sous-traitants et fournisseurs de la CND.

Mais ce marché commun n'est pas le seul atout dont dispose l'organisation internationale. En effet, la volonté de ses Etats-membres a rapidement été de se doter des outils permettant de stimuler tous les leviers de la croissance. Ainsi, on recense plusieurs forums, sorte de sous-comités permettant à chacun de trouver son compte au sein de la Communauté. Un Etat peut donc adhérer au forum technologique et profiter de la mise en commun des avancées techniques civiles non stratégiques des autres instituts de recherche, ou à l'Entente sportive et participer aux compétitions sportives, sans forcément devoir adhérer aux autres forums en même temps. cette souplesse contribue naturellement à faire de l'organisation un modèle intéressant pour tout Etat qui voudrait préserver certains aspects de sa souveraineté, sans pour autant forcément rompre avec toutes les autres formes de coopérations renforcées. « C'est justement tout l'intérêt de ma Communauté des Nations Dytoliennes » estime justement Godtfred Amundsen, pour qui la souplesse dans l'approche collaborative internationale pourrait séduire à l'avenir d'autres candidats à l'intégration.

Dernier atout de la puissance de la CND, son état-major communautaire. Si l'organisation reste encore très éloignée d'une armée commune, il s'agit d'une première étape dans l'harmonisation des systèmes de combat et la coopération militaire. Ainsi, pour garantir la crédibilité de son article 8, qui prévoit des clauses d'assistance mutuelle entre les Etats-membres, les gouvernement ont souhaité se doter d'un commandement commun. L'opérationnalité de la défense commune repose ainsi sur des exercices et manœuvres communes. Et c'est d'ailleurs justement la combinaison de tous ces facteurs de puissances (culturelle, militaire/diplomatique et économique) qui peut inquiéter les détracteurs ou opposants à la Communauté des Nations Dytoliennes ; d'autant plus que plusieurs de ses membres (Ennis, Valdaquie, Jernland) font preuve ces derniers mois d'une intense activité sur la scène internationale, étendant indirectement les tentacules de la CND à travers le monde.

Pourtant, l'organisation est loin d'être parfaite et peut à juste titre se voir reprocher sa volonté hégémonique. En effet, l'approche parfois très manichéenne de la Communauté des Nations Dytoliennes des relations internationales contribue à renforcer les critiques qui lui sont formulées de rejeter toute voix alternative à des échanges avec l'ensemble du continent. Se posant en arbitre de la Dytolie, la CND s'est voulue, volontairement ou non, comme le gendarme de la paix régionale, et du maintien des grands équilibres diplomatiques dans le monde occidental dytolien. Ainsi, l'organisation peut se retrouver régulièrement à agir tel un cartel qui chercherait à préserver absolument ses avantages comparatifs sur ses concurrents extra-communautaires. L'un des cas les plus illustrateurs étant certainement, ces dernières semaines, celui du Hohengraf. Pour maintenir l'équilibre régional, et ainsi peut-être éviter l'émergence d'un nouvel empire töttern au carrefour des échanges intracommunautaire (ndlr. le Gänsernberg étant à l'intersection des routes reliant les Etats-membres de l'organisation) qui risquerait à terme d'en menacer la continuité. cette tentation de la Communauté des Nations Dytoliennes de devenir un acteur incontournable sur le continent est difficilement réfutable. Pour autant, peut-elle lui être reprochée, tant tous les Etats du monde, et les principales organisations, cherchent à protéger leurs intérêts et ceux de ceux qui les composent ?

De manière générale, le plus important handicap pour la Communauté des Nations Dytoliennes est l'image qu'elle renvoie en dehors des Etats-membres qui la composent ; et autant dire, qu'elle reste quand même le plus souvent - au mieux - mitigée. Toute la question étant de savoir jusqu'où le reste de la communauté internationale est prête à accepter les tentations dytoliennes pour bénéficier en contrepartie d'un accès assez souple à cet important marché, dont le pouvoir d'achat croît avec une très grande vitesse.

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Message par Galaad » lun. mai 27, 2019 4:17 pm

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21. mars 2039 utgave

La Ligue de Lébira peut être un facteur de stabilité pour la Dytolie

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Le titre peut paraître surprenant tant les Etats dytoliens avec qui Cartagina entretient des relations conflictuelles - au mieux seulement teintées d'une ignorance mutuelle froidement cordiale - sont nombreux. Pourtant, force est de constater que la Ligue de Lébira est un acteur de premier ordre dans les relations entre les pays dytoliens. Lorsque l'actualité continentale s’emballe, il est plutôt rare qu'on ne l'évoque pas soit comme une partie prenante, soit directement comme un belligérant. Rien de plus normal quand on considère que la Ligue est la première puissance économique du monde. Avec presque 250 milliards de dollars de produit intérieur brut, elle fait figure de géant, y compris face au Commonwealth, qui est son « poursuivant » immédiat, et dont la production nationale annuelle culmine à 149 milliards de dollars. Pour mieux comprendre la puissance économique lébirienne, il faut se dire que même en cumulant les PIB brtionniques et ennissois (qui est la troisième économie mondiale à 117 milliards de dollars), la Ligue resterait encore dans la course, en étant à peine dépassée. Aussi, vouloir faire croire que l'on pourrait l'ignorer est au mieux illusoire, au pire grotesque. De plus, idéalement située en Mer de Cérulée, puisque disposant de provinces de part et d'autre de cette zone d'intense trafic maritime, la Ligue de Lébira a su, au cours des siècles passés construire un empire commerciale, qu'elle a réussi à maintenir et renforcer lors des dernières décennies. Une réussite d'autant plus admirable si on considère la faiblesse de ses forces militaires, au regard de l'immensité des zones qu'elle doit couvrir pour assurer la souveraineté de son Etat tant sur les mers que sur terre. Et c'est justement la force de la Ligue de Lébira que d'avoir su préserver au travers des âges ses intérêts vitaux, politiques, économiques, commerciaux et militaires, malgré l’apprentie faiblesse de sa force brute.

Grâce à ce savant « à propos » lébirien, cette capacité à trouver le juste dosage dans ses attitudes mais également sa force de persuasion auprès de certains de ses partenaires pour influer sur leurs choix initiaux en les faisant revenir sur leurs positions afin d'éviter une escalade qui plus d'une fois aurait pu déboucher sur des conflits armés, la Ligue de Lébira s'est construit une zone d'influence certaine parmi les Etats dytoliens. Pourtant, avec la montée en puissance de la création, puis la montée en puissance de la Communauté des Nations Dytoliennes, l'hégémonie diplomatique et économique du Lébira - qui s'explique également par l'absence de pays ou d'organisation continentale capable de rivaliser et de contrarier les projets lébiriens - semble remise en question. La République fédérale d'Ennis et le Royaume des Iles Lorthon acceptant de moins en moins les interférences italiques dans la gestion des affaires ouest dytoliennes, tandis que la République de Valdaquie a un appétit de plus en plus aiguisée en Mer de Cérulée et accepte moins aisément l'attitude lébirienne, notamment face à l'exploitation qu'elle fait des océans, comme s'ils étaient son pré-carré réservé. Puissance militaire moyenne, la Ligue de Lébira n'a ainsi pas su concrétiser la position dominante dont elle disposait pour se poser en arbitre des activités dans son environnement géographique, préférant parfois attiser certaines frictions. Comme exemple, nous pouvons évidemment citer l'absence de volonté - on doute d'une incapacité à le faire réellement - à réguler la surpêche des ressources halieutiques en Cérulée. De là sont nés de nombreux malentendus entre Cartagina et ses voisins. La Valdaquie a voulu se poser comme alternative locale, comme un nouveau pôle de puissance et attirer vers elle les investisseurs et partenaires, au risque en retour de froisser les éruptifs gouvernants lébiriens, qui ont pu y voir le risque d'être concurrencés. Et ainsi de suite dans la parfaite illustration du piège de Thucydide.

Et le Jernland dans tout cela ? A priori, il n'aurait pas grand chose à faire dans ce débat. Ni à la Communauté des Nations Dytoliennes ou il laisse à ses partenaires le soins de s'exprimer en premier, ni de manière générale, tant ses intérêts semble être tournés vers l'Arctique et d'autres partenaires commerciaux et économiques. Pourtant, l'accroissement des tensions, et le risque de les voir dégénérer en conflit armé commence à inquiéter les autorités jernlander qui espèrent beaucoup un apaisement et un retour à la raison. Mais les choses sont moins évidentes qu'il n'y paraît, y compris pour le ministère des relations extérieures qui a mal vécu la position officielle lébirienne dans le dossier du Hohengraf, tant le royaume semble avoir violé les règles fondamentales d'un scrutin d'autodétermination honnête. Ce qui n'empêche pas certains - de plus en plus nombreux au Jernland - de plaider pour l'établissement de relations diplomatique au travers d'un sommet bilatéral afin de mettre à plat les cartes et d'intégrer la Ligue de Lébira dans les affaires continentales, sur la base de règles communes et d'une vision partagée. « Le problème de la Ligue c'est qu'elle est un facteur de stabilité et de paix qui s'ignore ; trop occupée à toujours prendre la plus mauvaise des options plutôt que de jouer l'apaisement et la coopération régionale » conclut-on mi-dépité, mi-consterné face à cette attitude...

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Message par Galaad » mer. mai 29, 2019 10:25 am

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26. mars 2039 utgave

Le Jernland compte sur ses centres culturels pour se faire
mieux connaître

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Après avoir accueilli près de 7,9 millions de touristes en 2038, le Jernland vise à présent les 10 millions de touristes d'ici 2045 pour doper l'activité tertiraire et les commerces de bouches et d'hébergement. C'est en tout cas ce que laisse entendre les propos du ministre de l'économie et des finances qui a déclaré que les derniers chiffres publiés par l'Office international du tourisme sont « très encourageants et démontrent évidemment que la richesse du patrimoine matériel et immatériel est reconnue par les voyageurs internationaux ». Mais surtout, cette activité représente une manne financière puisqu'on estime que le poids du secteur touristique pèserait jusqu'à 5% dans le produit intérieur brut jernlander, soit presque 3,5 milliards de dollars. Et parmi les principaux postes de dépenses des touristes, on compte évidemment le logement et la restauration, mais également les transports. Et c'est justement pour faire face à l'accroissement anticipé du nombre de touristes étrangers que le Statsråd a prévu de renforcer les capacités d'accueil du pays. Outre son plan en faveur du transport ferroviaire et des trains de nuits, le gouvernement souhaite également revoir la fiscalité sur la consommation des commerces de bouche et d'hébergement. De quoi faire baisser un petit peu les tarifs pour les visiteurs internationaux, mais également pour les Jernlander, qui représentent une part croissante du tourisme à l'intérieur des frontières.

Mais pour atteindre son objectif d'accroissement d'un quart du nombre de touristes étrangers, le Statsråd compte beaucoup sur sa stratégie de diffusion de la culture du pays et de la promotion des arts et lieux remarquables que compte le Jernland. Ainsi, si de nombreux Etats se concentrent largement sur les échanges commerciaux, les coopérations technologiques ou les accords militaires - ce que le gouvernement national fait également évidemment - il met un point d'honneur à doter les représentations diplomatiques du Jernland d'un centre culturel. En apparence parfaitement anodin, cette clause constitue en réalité un formidable outil pour faire rayonner la culture norroise, et tout particulièrement celle du pays. Placé sous la direction d'un conseiller culturel, véritable consul pour la culture auprès de l'ambassadeur jernlander, ces centres permettent à des artistes venus du pays de se produire dans les Etats accueillant un tel endroit, ou encore d'organiser des expositions où sont de plus en plus régulièrement accessibles au public des œuvres habituellement présentes dans les musées nationaux, ou dans leurs réserves. Sorte de musée du Jernland, les centres culturels offrent ainsi de nombreuses opportunités de se familiariser avec la culture et l'art de vivre, en faisant mieux connaître le pays des fjords et des grands espaces. Pour Kristoffer Østgård, ministre des relations extérieures, il s'agit évidemment « d'un volet très important de notre diplomatie, puisqu'ils [ndlr. les centres culturels] permettent de faire mieux connaître notre pays et avec un peu de chance de faire également croître la sympathie des peuples envers le Jernland ». Pour atteindre l'objectif de 10 millions de touristes visitant le Jernland d'ici 2045, ils seront un élément essentiel ; une sorte de petite fenêtre sur le pays qui donnera envie d'en savoir davantage et de venir peut-être ensuite.

De plus, au-delà de la mission d'attractivité que jouent ces centres culturels, ils devraient également être un bon moyen de promouvoir les lettres jernlander, ainsi que le jernmål, la langue nationale. En effet, des cours de langues sont également proposés, soit directement par des professeurs locaux parlant la langues, des expatriés jernlander ou au travers d'outils numériques qui offrent des solutions d'apprentissage des langues. Altek et ses filiales locales qui bénéficient évidemment d'adaptations dans les systèmes d'exploitation, les logiciels et le hardware conformément aux législations des pays concernés participent largement à cette politique de diffusion des langues norroises, puisqu'ils ont mis au point différents programmes disponibles au téléchargement et qui contribuent à pouvoir apprendre le jernmål depuis chez soit, à l'aide d'un seul ordinateur, téléphone intelligent ou d'une tablette numérique. Plusieurs ministères jernlander (relations extérieures, instruction et recherche) ont coopéré pour parvenir à offrir une expérience intéressante aux visiteurs des centres culturels avec comme espoir que cela se transformera en tourisme au Jernland ; alors que le pays est déjà la deuxième destination touristique de Dytolie, juste derrière la Valdaque (8,1 millions de touristes).

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Message par Galaad » lun. juin 17, 2019 9:50 am

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20. mai 2039 utgave

Le Hohengraf brûle, et pas qu'en forêt

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Il s'agit vraisemblablement de l'un des pires feu de forêt auquel le Hohengraf soit confronté depuis plusieurs décennies, et surtout le premier grand événement du genre depuis que la province a choisi de faire sécession du Valaryan, juste avant d'être annexé dans des conditions pour le moins discutables par le Royaume de Gänsernberg. Depuis plusieurs jours, ce sont déjà plus de 300 hectares d'espaces boisés qui sont partis en fumée, rongé par les flammes et la fournaise de l'incendie, que rien ne semble pour l'instant en mesure d'arrêter tant les moyens de la jeune république semblent insuffisants au regard de la violence qui se déchaîne et des flammes qui dansent sur les cimes des arbres, détruisant tout sur leur passage. Et les timides réactions du voisin censé protéger la province face à une catastrophe majeure sont dérisoires. C'est comme si le gouvernement du Gänsernberg n'avait pas pris la mesure et l'ampleur du désastre écologique qui est en train de se jouer de l'autre côté des Thorkjeder ; au point que le ministère de l'intérieur et de la sûreté s'interroge à présent ouvertement sur les conséquences pour le Jernland de l'impréparation des forces qui luttent contre le feu.

« A cet instant, les vents ont tendance à pousser l'incendie et à rendre encore plus délicate sa maîtrise. Nous estimons qu'à présent les pompiers du Hohengraf sont complètement dépassés, malgré leur très grande bravoure et leur infini courage. Nous devons envisager que l'incendie parvienne, dans les circonstances de son incontrôlabilité, aux frontières du Jernland et ne cause des dommages de l'autre côté des montagnes » a expliqué le ministre lors de sa conférence de presse. Le Statsråd étudie donc avec le plus grand sérieux les solutions qui s'offrent à lui pour éviter une propagation au Jernland et réduire le risque de voir également des centaines d'hectares de forêts détruits par les flammes. Alors que onze personnes ont déjà perdu la vie au Hohengraf, que plus de 70 habitations sont perdues et que 200 ont dû être évacuées en toute hâte, le gouvernement a ordonné aux pompiers des comtés de Vestfold et Heldmark, voisines, de se préparer pour contenir l'incendie. En anticipant une éventuelle arrivée des feux de forêts, les autorités espèrent réussir à l'arrêter sur les frontières et comptent beaucoup sur les températures plus fraîches et la topographie montagneuse du sud Jernland pour mettre un terme à ce qui pourrait être considéré comme l'un des plus importants incendies dans la région depuis le début du siècle.

« L'heure n'est absolument pas aux bilans, mais la situation doit nous interroger, et interroger les Hohengrafois sur les capacités véritable du Gänsernberg. Lorsqu'on fait le choix d'annexer un voisin, on a au moins le mérite de lui apporter une qualité de vie supérieure à ce qu'il avait auparavant. Nous sommes très loin et du compte et du point de vue du Statsråd laé question d'une coupable inaction est dorénavant posée» aurait déclaré, de source proche, le chef de l'Etat. Si officiellement le discours n'est pas celui-là, on sent poindre à présent de l'exaspération au sein du gouvernement quant à une situation au Hohengraf qui semble totalement échapper aux envahisseurs. Alors que le pays brûle littéralement, une situation de presque guerre civile s'est également installée dans la société, profondément et durablement fracturée entre ceux favorable au régime de province sous la coupe du Gänserbnerg et ceux partisans d'un Hohengraf libre et souverain. Au ministère des relations extérieures, les diplomates, d'habitude peu bavards et plutôt réservés, n'hésitent plus à dire qu'il faudra des décennies pour effacer les traces de ces tensions dans le corps social et que la situation pourrait potentiellement déraper à n'importe quel moment, en fonction des réactions des autorités et des manifestants pour l'indépendance.

Devant tant d'incompétence des «protecteurs», l'armée du Jernland a reçu pour consigne de se préparer à intervenir dans le cas où les événements s’accéléreraient au point de compromettre la sécurité nationale. Si cette consigne est peu explicite et laisse la place à de nombreuses interprétations différentes, et divergentes, elle rappelle que la pression monte de toute part, alors qu'au Hohengraf, tout semble échapper au contrôle du gouvernement aux mains du Gänsernberg. «Nous souhaitons que la situation puisse s'apaiser rapidement, que ce soit par la maîtrise de l'incendie, mais également sur le front politique intérieur, par des élections législatives libres, hors de toute influence gänsernbergeoise, et dont les seuls organisateurs seront les autorités locales, sous la surveillance d'observateurs neutres qui auraient toute liberté de mouvement et d'inspection. Malheureusement, nous en sommes très très éloignés»... En attendant, le Jernland s'est joint à la Santogne, et avec eux on comprend bien que c'est l'ensemble de la Communautés des Nations Dytoliennes qui se mobilise, pour offrir son aide au gouvernement du Hohengraf pour maîtriser et éteindre l'incendie et reconstruire ce qui aura été détruit par les flammes.

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Re: PRESSE | Actualité internationale

Message par Galaad » lun. juin 24, 2019 10:36 am

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11. juni 2039 utgave

L'urgent statu quo en Dytolie

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Le conflit qui a éclaté en Dytolie n'est finalement que le symptôme d'un mal beaucoup plus profond et beaucoup plus ancien. Si le Jernland, allié à la Santogne et à la République fédérale d'Ennis ont lancé une opération de restauration de la souveraineté au Hohengraff, jusqu'ici sous domination et annexé de facto au Royaume du Gänsernberg depuis son intervention militaire contre son ancien allié du Valaryan, les raisons de l'affrontement ne sont pas forcément seulement celles que l'on pourrait imaginer en première intention. En effet, depuis plusieurs années, les nations dytoliennes s'affrontent autour d'un axe récurrent, à savoir l'appartenance ou non, ainsi que la légitimité à agir de la Communauté des Nations Dytoliennes. Si d'un côté plusieurs Etats ne cessent de répéter qu'il est urgent de se doter d'institutions internationales, ou du moins continentales, pour permettre l'expression diplomatiques des points de vue des uns et des autres, tout en hurlant à l'impérialisme quand une organisation continentale comme la Communautés des Nations Dytoliennes émerge, de l'autre, plusieurs Etats - la République fédérale d'Ennis, la Royaume des Iles Lorthon, la République de Valdaquie, la République de Santogne et plus récemment l'Etat du Jernland - se sont organisés pour créer un cadre d'expression pour leur coopération et la conduite d'une politique diplomatique continentale commune ; provoquant l'ire d'Etats tels la Principauté de Caskar ou la Confédération des Etats Indépendants (ou Aurora, on ne sait plus trop tant ses noms changent...). C'est tout le paradoxe des relations internationales. Nombreux sont ceux qui dénoncent toute action des quelques organisations internationales existantes, les vouant aux gémonies, concentrant leurs attaques ad imperium, mais en même temps appellent de leurs vœux l'émergence d'institutions internationales et continentales.

L'affrontement au Hohengraff a justement été la parfaite illustration de cela ces derniers mois. Pour comprendre exactement ce qui s'est passé, il apparaît peut-être comme opportun de se repasser le film des événements. Cette province confédéré du Valaryan, régime militariste particulièrement connu pour sa lutte anti-communiste, avait subi les exactions de sa puissance confédérale, au point de provoquer de la part du Royaume du Gänsernberg, en violation de toutes les conventions internationales qui le liaient à son voisin dont il était l'allié, sans déclaration de guerre préalable, une invasion. Si la Communauté des Nations Dytoliennes avait réagi en émettant des réserves, sans pour autant dénoncer entièrement l'initiative, préférant attendre et juger l'opération sur ses suites et notamment le référendum d'autodétermination, force a été de constater que de graves irrégularités étaient apparues dans le scrutin. Les observateurs électoraux sur place avaient d'ailleurs été conviés d'un commun accord avec le Royaume du Gänsernberg. Il est pourtant rapidement apparu que l'objectif était une mise sous tutelle et en coupe réglée du Hohengraff, puisque malgré les demandes insistantes de la Communautés des Nations Dytoliennes d'un référendum permettant de dégager une majorité claire, et dont certains chiffres n'eut pas été tenus secret (la participation n'a jamais été révélée lors du premier référendum). C'est cette annexion que la CND a refusé et contre laquelle elle a maintes fois répété qu'elle était inacceptable en l'état, quand bien même les intentions initiales étaient louables. Aux yeux de la majorité des Etats membres de la Communautés des Nations Dytoliennes, le Royaume de Gänsernberg a ainsi usé d'un prétexte de libération pour agrandir ses frontières et accroître sa force en Dytolie centrale. Une chose en entraînant une autre, la guerre est devenue inévitable, contraignant le Jernland et la Santogne, avec le soutien de leurs partenaires, à intervenir pour libérer effectivement le Hohangraff.

« Cette crise majeure qui aurait pu se transformer en conflit mondial est la traduction de profondes lignes de fracture qui traversent le continent. Depuis plusieurs années, les nations s'arment et se préparent à la guerre, sans qu'aucune n'ose véritablement en prendre l'initiative, pour ne pas être tenue pour responsable d'un embrasement généralisé. En Dytolie, la Communauté des Nations Dytoliennes, très attachée au statu quo entre les différentes puissances, c'est à dire attachée au refus de voir des provinces ou pays être annexés par leur voisin a en quelque sorte été contrainte de réagir par la force des armes, toute forme de dialogue étant devenue impossible, le Gänsernberg arguant qu'il n'y aurait aucun nouveau référendum, malgré les importantes irrégularités soulevées » argue Haakon Skjold Mellbin, le commissaire de l'Etat du Jernland auprès de la CND. L'intransigeance germanique a conduit la communauté dytolienne à réagir avec fermeté et à user de la force militaire pour rétablir la souveraineté hohengraffoise. « En réalité, l'intervention du Jernland s'inscrit dans une réaction très réaliste, au sens des relations internationales. Attaché à l'équilibre des pouvoirs, le Statsråd a du se poser quatre grandes questions ; à savoir 'Quelles sont les principales sources de stabilité ou d’instabilité du système international ?', 'Où en est actuellement la balance des pouvoirs ?', 'Comment les grands pouvoirs devraient se comporter les uns envers les autres ainsi qu’avec les États plus faibles ?' et 'Quelles sont les sources et les dynamiques de changement de la balance des pouvoirs actuelle ?' ». A toutes ces questions, les réponses conduisaient toutes un peu plus à la guerre, puisque l'objectif était de ne pas déstabiliser davantage les rapports de force entre les nations ; or en laissant le Gänsernberg accroître son territoire vers l'ouest, on assistait à un quasi encerclement du Jernland, ce qui apparaît légitimement comme compliqué à accepter par n'importe quel Etat souverain. D'autant plus quand cet encerclement résulte d'une annexion réalisée par la violence.

Dès lors, il est particulièrement raisonnable et censé de dire que ce dont a besoin la Dytolie c'est de stabilité, mais surtout d'une préservation des rapports de force actuel. Toute tentative de l'un ou l'autre des Etats dytoliens tendant à renforcer sa position, au détriment des autres, conduirait forcément à un accroissement des tensions. « Dans ce contexte déjà très tendu, la position du Statsråd continuera d'être de toujours privilégier le dialogue pour désamorcer les crises et les potentielles sources de crispations, mais de n'exclure aucune voie pour parvenir à leur résolution, y compris celle des armes, lorsque toute forme de dialogue a montré ses limites et aurait échoué. c'est exactement la doctrine que le Jernland a appliqué en Hohengraff, de manière très froide et rationnelle » estime le ministre des relations extérieures. « le Hohengraff a été la parfaite illustration de ce qu'encourt la Dytolie si un ou plusieurs Etats cherchaient à étendre leurs frontières par la force. Les risques de guerre croîtraient, tandis que les Etats vautours en profiteraient pour chercher à tout prix à intervenir au motif d'intérêts commerciaux ou économiques fallacieux ; nous avons pu le voir récemment. Ce à quoi aspire le Jernland à présent, c'est un retour à la table des négociations, la fin du protectorat du Gänsernberg sur le Hohengraff - sans pour autant empêcher des liens et des échanges permettant au Royaume de défendre ses intérêts commerciaux et culturels - et dans l'idéal une remise à plat des relations entre le Gänsernberg et la Communautés des Nations Dytoliennes, pour aller dans le sens de davantage de coopération, d'échanges pour éviter les malentendus comme ceux étant nés dernièrement ».

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Message par Galaad » ven. juin 28, 2019 12:46 pm

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23. juni 2039 utgave


La Krigsflåte lance de vastes recherches pour retrouver la frégate caskar

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Alors que les échanges diplomatiques entre le Statsråd et la Principauté caskar se sont multipliés ces derniers jours dans un contexte de tensions encore vives en Dytolie après les affrontements pour la libération et l'indépendance du Hohengraff, la marine caskar effectuerait encore des patrouilles à proximité des eaux jernlander. Plus d'une semaine après la signature d'un traité de paix entre la Communauté des Nations Dytoliennes et le Royaume de Gänsernberg, les navires de ce petit pays insulaire céruléen continuaient de naviguer en Sjøkrabber. Selon les informations transmises par les ministères des relations extérieures, ainsi que de la guerre et des armées, les autorités du Jernland n'ont pas été avisées de la prolongation des opérations navales caskars dans les eaux boréales. Pour la régence, ce maintien résulterait avant tout du temps nécessaire pour rapatrier les deux flottilles vers la Cérulée. Un argument qui peine véritablement à convaincre tant la Principauté de Caskar semble vouloir entretenir un climat de tension et chercher l'affrontement avec les Etats composant la Communautés des Nations Dytoliennes.

« Un navire de guerre a une vitesse de navigation oscillant entre 25 et 30 nœuds environ, c'est-à-dire entre 45 et 55 kilomètres par heure. En partant de ce constat assez simple et en partant du principe que la flotte caskar ne fait pas de tourisme et a véritablement pour objectif un retour rapide en Cérulée, ses navires devraient se trouver entre 7500 et 9250 kilomètres de nos eaux territoriales. Même en considérant la vitesse de 20 nœuds, qui est plutôt celle d'un sous-marin, la flotte devrait être à un peu plus de 6000 kilomètres du Jernland. Or il apparaît que ses frégates sont encore très à proximité des eaux nationales » estime le chef d'état-major de la Krigsflåte (ndlr. marine de guerre). « En partant de ce constat, il nous paraît très difficile de croire, comme le Caskar essaie de le prétendre naïvement, que les intentions de la Principauté sont effectivement pacifiques et que sa présence est uniquement due aux délais de retour vers ses ports et eaux territoriales » a complété le ministère des relations extérieures. Face à cet état de fait, le ministère de la guerre et des armées a demandé à la flotte jernlander de considérer les patrouilles du Caskar comme des manœuvre d'intimidation et de réagir en conséquence. Dans un échange de missives diplomatiques, le Jernland a ainsi indiqué que si jusqu'alors la traversée de ses eaux, y compris dans la zone économique exclusive, était autorisé aux navires militaires du Caskar, cette permission a été révoquée afin de ne pas courir le risque d'un affrontement avec la marine jernlander.

Par ailleurs, informée que l'une des frégates caskar serait en perdition et nécessiterait potentiellement une assistance matérielle, l'état-major maritime a ordonné à la flotte nationale de s'activer pour procéder au repérage des mers et à l'identification de navires pouvant potentiellement correspondre aux descriptions. Si la Krigsflåte devait effectivement retrouver la frégate caskar, elle a indiqué par la voix de son porte-parole qu'elle apporterait toute l'aide requise, estimerait l'ampleur des dégâts et dans la mesure du possible la reconduirait jusqu'aux eaux occidentales du Jernland pour qu'elle regagne la Cérulée, « qu'elle n'aurait jamais due quitter ». En cas d'impossibilité de manoeuvrer pour la frégate, la marine jernlander a reçu pour consigne de procéder au remorquage jusqu'au port militaire du Jernland le plus proche, de placer le navire en quarantaine - pour éviter tout contact hostile avec les populations locales et éviter des risques d'infiltration du pays par des forces hostiles - et de procéder à son inspection avant débarquement des marins. Pour le ministère des relations extérieures, « toutes les précautions seront prises pour éviter que cette situation ne débouche sur des situations potentiellement dangereuses pour la paix en Dytolie. Les forces jernlander ont reçu pour consignes explicites de tout faire pour garantir la sécurité nationale sans mettre le Jernland dans une situation le contraignant à devoir user de la force militaire inutilement ». A noter que dans le contexte international actuel, l'option qui semble être privilégiée par le Statsråd est celle de la mesure, sans pour autant donner l'apparence de la faiblesse dans ce qui semble véritablement être une énième provocation du Caskar, dont l'ambition de se faire le gendarme des mers déplaît fortement à tous les niveaux de la chaîne de commandement nationale.

« La Communauté des Nations Dytoliennes ne se laissera pas dicter sa conduite à tenir par une principauté qui n'a pas les moyens de ses ambitions. Les eaux der la Mer des Crabes ne sont pas le terrain de jeu du Caskar qui ferait bien de régler ses petits problèmes de succession avant de vouloir régenter le monde » a déclaré Kristoffer Østgård en marge d'une réunion du conseil pour la sûreté de l'Etat. En réaction de ces tensions nouvelles, plusieurs frégates et croiseurs ont été déployées, ainsi que leurs hélicoptères de lutte antinavire pour accélérer les recherches et permettre une sortie rapide des caskars de la zone d'influence et d'action jernlander. « Il n'y a aucune volonté hégémonique du Jernland, mais nous souhaitons maintenir éloignés de nos côtes toutes les nations qui cherchent par leurs initiatives à créer des sources de conflit ou de tension. L'objectif du Jernland restera toujours la préservation de la paix dans les eaux arctiques. Aujourd'hui, le Caskar compromet évidemment cette paix ».

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Message par Galaad » lun. juil. 01, 2019 3:23 pm

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03. juli 2039 utgave


Le Jernland se pose en défenseur des peuples norrois

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Les récentes déclarations venues de Magnus Loganach, qui préside la mouvement politique Unité Gaélique et représentant comme son nom l'indique la minorité gaélique de l'Arctique Vonalyan, inquiète jusqu'au plus haut niveau du Statsråd. Après avoir déclaré le 18 mai dernier n'avoir « rien à voir avec les Vonalyans », voilà qu'il a pu rencontrer le Premier ministre lorthonien en présence de Miranda Russell, Secrétaire d'Etat aux affaires étrangères du gouvernement royal lorthonien. Le projet politique de l'ancien animateur radio vonalyan ne prévoit rien de moins que de mettre l'Arctique vonalyan sur le chemin d'un rattachement pur et simple aux Iles Lorthon. Alors que ce pays peuplé de quelques centaines de milliers d'habitants compte jusqu'à 60% d'individus d'origine norroise, cette ambition de moins en moins cachée fait grincer des dents au Jernland, où l'on regarde d'un mauvais œil une tentative de fondre dans un ensemble anglo-gaélique une communauté nordique qui peuplait déjà ces terres avant l'arrivée des minorités gaéliques. Pour le politologue Godtfred Amundsen, professeur de sciences politiques à l'université de Røros, cette situation pourrait constituer un véritable motif de blocage pour le gouvernement jernlander, tant la défense des peuples norrois est la pierre angulaire de son discours culturel. « Si le Statsråd ne réussit pas à éviter un rattachement pur et simple de l'Arctique vonalyan au Royaume des Iles Lorthon, sa crédibilité vis-à-vis des citoyens risque d'être sérieusement écornée. De manière générale, il paraît difficilement concevable que le gouvernement ne monte pas au créneau pour éviter une dilution culturelle au sein d'un ensemble non-norrois ». Il faut bien reconnaître qu'avec l'effondrement des anciennes institutions seigneuriales, une forme d'incertitude quant à l'avenir politique du territoire s'est installée, et au regard des intérêts économiques dont il y dispose, le Royaume des Iles Lorthon n'a pas d'autre choix que de prendre la question vonalyaine très au sérieux.

Mais de là à privilégier une solution qui risquerait de le fâcher durablement avec le Jernland, nouvel allié au sein de la Communauté des Nations Dytoliennes, Godtfred Amundsen estime que cette piste n'est pas très probable. « Les propos de la Secrétaire d'Etat Miranda Russell sont d'ailleurs plutôt rassurant puisqu'ils traduisent bien une certaine forme de retenue, voire de gêne, du gouvernement lorthonien face à la position de Magnus Loganach. La condition de légalité qui est mise en avant au travers d'un possible référendum pourrait être de nature à rassurer le Statsråd ». Pourtant, la simple hypothèse d'un rattachement de l'Arctique vonalyan au Lorthon a provoqué de vives émules au sein du Stortinget, où plusieurs élus parmi les plus radicaux ont déjà pointé « le risque de disparition à terme de toute culture norroise en Arctique, alors même qu'il s'agit de l'une des terres d'origine de cette grande et riche civilisation ».

Il faut bien avouer que les événements récents dans le nord dytolien et dans la Sjøkrabber (ndlr. Mer des Crabes) ont particulièrement tendu la situation, au point de pousser le Statsråd à être beaucoup plus offensif sur la question de la protection d'un pré-carré jernlander dans les eaux boréales dytoliennes. La guerre de libération du Hohengraff, suivie des intenses tractations avec le Royaume de Gänsernberg et la Communauté des Nations Dytoliennes sont ainsi à voir comme un marqueur de la ligne géopolitique du Jernland pour le Vieux Continent. Là où longtemps l'Etat et la diplomatie jernlander étaient restés assez timorés, ils veulent désormais défendre avec plus de vigueur les intérêts des peuples norrois, y compris au prix du sang si c'est nécessaire. Si évidemment l'affrontement pour le Hohengraff ne peut pas nécessairement être rangé tout à fait dans ce type d'actions, laisser le Gänsernberg prendre l'ascendant dans cette ancienne province du Valaryan aurait conduit à l'émergence au sud d'une puissance politique et militaire qui un jour aurait pu menacer les intérêts du Jernland, voire peut-être même son mode de vie et sa culture. De même, les patrouilles de la Principauté Caskar très au delà du délai de fin de la guerre du Hohengraff ont attisé la méfiance du gouvernement, le poussant jusqu'à déployer plusieurs navires de la Krigsflåte. Ce dernier événement est d'ailleurs encore plus caractéristique de l'attitude qui semble devoir devenir celle du Statsråd dans de pareils cas de figure. « Ce gouvernement est nettement plus réactif et ferme que les précédents en ce qui concerne la protection des frontières et de l'intégrité territoriale et civilisationnelle des espaces norrois » juge le politique de Røros.

Dans ce contexte, la récente prise de parole du ministre de l'information, de la culture et des cultes lors d'un colloque sur la défense du patrimoine norrois au musée de la civilisation n'est pas anodin. En effet, interrogé sur la manière dont le gouvernement considère l'espace norrois, il a réagi en rappelant l'histoire des peuples et l'attachement du Statsråd à protéger les constructions civilisationnelles qui se sont faites au cours de plusieurs siècles et quelques décennies ne parviendront pas à effacer. « Il faut se souvenir que l'espace maritime entre la Dytolie et la Déchinésie a été peuplé à l'origine par des peuples vikings et de navigateurs norrois. Ce sont eux qui ont posé les bases des Etats modernes qui survivent aujourd'hui dessus. Aussi, je ne peux m'empêcher de me souvenir de la richesse qui était celle de terres comme l'Ennis ou le Lorthon avant la gaélisation des langues, des us et des coutumes. Ce gouvernement s'est toujours montré très attentif au respect des droits des peuples norrois, qu'ils soient au Jernland ou à l'étranger. Cette vigilance nous l'aurons autant pour les Etats avec lesquels nos relations sont moindres que pour nos alliés » ; avant de se vouloir rassurant sur l'issue du processus en cours en Arctique vonalyan. « Alliés au sein de la CND, je sais déjà qu'in fine, il n'y aura pas l'épaisseur d'une feuille de papier entre les positions du gouvernement lorthonien et celles du Statsråd ».

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Message par Galaad » mar. juil. 02, 2019 5:03 pm

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06. juli 2039 utgave


Non, le monde ne court pas vers une pénurie de grain

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Selon les agences internationales pour l'agriculture et l'alimentation le pourtours céruléen serait plus exposé que jamais à un grave risque de pénurie de grain et de céréale. En effet, avec un début d'été anormalement chaud et sec, qui s'explique d'ailleurs par le phénomène météorologique El Pepito qui est déjà responsable de l'incendie qui avait ravagé en partie les forêts du Hohengraff sur fond de tensions politiques et militaires entre la Communauté des Nations Dytoliennes et le Royaume de Gänsernberg, voilà à présent que la sécheresse pourrait être à l'origine d'une chute importante de la production de blé et de céréale de manière générale. En effet, au Jernland également on pointe une baisse de l'ordre de 30% à 40% du volume de la production annuelle de cette céréale. Pour autant, ces derniers ne vont pas aussi loin que leurs homologues étrangers qui mettent en gros titre de leur communiqué « pas de blé cette année ».

Pour eux, les agricultures dytoliennes ont les reins suffisamment solides pour encaisser ces mauvaises conditions climatiques et faire face. « Evidemment que l'année 2039 devrait être moins bonne en matière de rendement et de volume récoltés, mais nous n'estimons pas crédible le scénario d'une crise alimentaire avec pénurie de blé, et donc des produits qui en dépendent. Pour atteindre un tel seuil, il faudrait en effet que cette situation se reproduise pendant au moins deux ou trois ans consécutifs. Et même dans ces circonstances, nous serions encore loin de voir les paysans prendre leur fourche et leurs faux pour faire la révolution et décapiter les chefs d'Etat et les monarques. A ce stade, nous recommandons plutôt une très grande prudence dans les analyses à l'emporte-pièce et les déclarations alarmistes qui sont totalement à contresens d'une situation pour laquelle plusieurs années de recul seront nécessaires avant de pouvoir tirer des conclusions ».

Il faut bien avouer que pour l'heure, les organes de presse s'activent, sentant qu'un bon coup éditorial est à réaliser en décrivant un scénario presque apocalyptique de faim en Dytolie, de paysans ruinés et de gouvernements sur le point de vaciller face à une pénurie annoncée du blé. Au Caskar, la réaction a été semblablement la même qu'à l’accoutumée. Là-bas, en plein cœur de la Cérulée, le journal Grand Frère dans son édition du jour affirme que l'Empresio est la solution à tous les maux. Encore. Sauveteur du monde, grâce à son parapluie commercial cette structure nébuleuse dont on ne saisit toujours que mal les contours - ainsi que les véritables desseins - affirme déjà que ses différentes divisions réparties dans une petite quinzaine d'Etats permettront de combler les manques ci et là. Ainsi si l'Ennis, le Gänsernberg ou les Iles Lorthon devaient venir à manquer de grain, que ce soit du blé ou d'autres céréales, les autres permettront de combler ces déficits temporaires éventuels. En Flavie, qui ne fait rien comme tout le monde, finalement, c'est la topographie du territoire et sa bonne irrigation régionale qui permettront de passer à travers les mailles du filets. Pourtant située en plein sur la côte céruléenne, on aurait pu imaginer qu'elle ne serait pas épargnée. Erreur fatale d'analyse là encore, puisque la Gazette royale titrait fièrement qu'il n'y a pas (trop) d'inquiétude à avoir quant à une pénurie de blé cette année. Mais la situation est incongrue aussi lorsqu'on lit dans la même dépêche que les rendements vont chuter et qu'en même temps les pays les plus protectionnistes seraient potentiellement les plus durement frappés. Dès lors on en revient à s'interroger sur les prévisions (très) optimistes des Flaviens qui déclarent que tout devraient bien se passer alors même qu'il s'agit de l'un des Etats les plus protectionnistes au monde, au point que l'émigration même y est soumise à autorisation - c'est le cas, sauf omission, d'aucun autre pays de la planète... Selon les experts jernlanders, on attend d'ailleurs toujours les nouvelles de la production lébirienne avant de finaliser le rapport qui sera remis au ministre de l'agriculture sur l'état des rendements mondiaux. Nul doute cependant que la Ligue devrait également être affectée par ce phénomène agricole.

Pourtant ce qui interroge le plus, c'est l'absence complète de mention des dispositions que prennent généralement les agriculteurs, ainsi que les coopératives agricoles, pour faire justement face à ce type de situations extrêmes. « De tout temps, les hommes ont pris grand soin de se préparer aux mauvais jours et aux années de moins forte récolte. Et nos civilisations actuelles n'y font pas exception ». Ainsi, au Jernland, mais également partout à travers les champs du globe, des silos permettent de stocker les surplus des très bonnes années. De même, généralement, une partie de la production est mise en réserve pour permettre d'affronter les années où les rendements chutent et les récoltes sont plus mauvaises. Le Statsråd a d'ailleurs annoncé que pour faire face à la très probable envolée des cours des céréales - blé en tête - il allait demander aux agriculteurs jernlanders de faire appel à ces réserves stratégiques. Le ministère de l'agriculture, de la pêche, de l'environnement et des forêts a déjà indiqué que toutes les dispositions sont prises pour éviter que le Jernland ne soit frappé par les effets en cascade que pourraient occasionner les mauvaises récoltes. « Je ne sais pas comment fonctionnent les autres pays, mais il me semble juste de bon sens d'avoir anticipé ce genre de situations en ayant construit les infrastructures qui permettent le stockage des ressources. Et il n'y a pas que le pétrole et les hydrocarbures qui sont concernés par ce type de pratiques. Les agriculteurs sont le plus souvent des individus proches des réalités et ils savent bien que les rendements ne sont pas linéaires » a rappelé le ministre. Ainsi, le Jernland devrait être indirectement touché via le creusement de son déficit commercial sur les céréales avec la hausse des tarifs, mais de manière générale les effets resteront mesurés ; sauf à voir ce type de phénomènes se multiplier pendant des années de suite, ce qui paraît improbable à ce jour au regard de l'état de l'environnement.

En attendant, la Communauté des Nations Dytoliennes devrait se saisir dans les prochaines semaines de la situation pour envisager les piste afin de réduire les risques de dépendances vis-à-vis des influences étrangères et des facteurs exogènes comme les variations climatiques. La solution reste pour autant loin d'être trouvée tant l'enjeu est énorme et le défi également. Au sein du ministère de l'économie et des finances, qui a la responsabilité des politiques commerciales, les voix commencent à se faire entendre pour assouplir les règles douanières en matière commerciale ; bien qu'elles soient déjà particulièrement souples sur les tarifs appliqués aux pays partenaires et quasiment nulle pour les Etats-membres du Forum pour la coopération économique. Cette ambition risque toutefois d'être contrariée par les oppositions valdaques où l'agriculture représente encore une part importante dans la production nationale. Rien ne dit non plus que les agriculteurs jernlanders ne montent pas également au créneau pour dissuader le gouvernement d'aller dans ce sens. « A cette heure, aucune décision ferme n'est prise, même si des taux douaniers nuls pour l'agriculture des Etats-membres du forum économique présenteraient bien quelques avantages ».

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Message par Galaad » lun. juil. 08, 2019 3:20 pm

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24. juli 2039 utgave


Le Jernland a lancé plusieurs mandats d'arrêt contre des exilés fiscaux

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Après l'arrestation de Torsten Hauge et les premières audiences dans le cadre de son procès, le Statsråd a confirmé, par la voix de son ministre de l'intérieur et de la sûreté avoir émis plusieurs mandats internationaux à l'encontre de plusieurs citoyens jernlander résidant à l'étranger ; principalement en Asdriche, en Uural-Liivimaa et dans les îles gaéliques ennissoises et lorthoniennes. En effet, depuis la réforme de la sécurité et de la justice, un seul grand ministère chapeaute aussi bien les questions de police que celles de justice, afin de faciliter la coordination des actions et une cohérence d'ensemble du système d'enquête et judiciaire national. Plusieurs fois décriée depuis son adoption en 2001, cette organisation présente néanmoins l'avantage de faciliter les actes de procédure ainsi que d'améliorer l'efficacité de l’appareil répressif du Jernland. Si l'officialisation de ces mandats d'arrêt est très récente, leur émission commence à dater déjà de plusieurs semaines et remontent aux jours qui ont immédiatement suivis l'arrestation à son domicile du chef du Liberalt Parti. Accusé de divers délits financières, dont celle d'avoir soustrait à l'imposition une partie de ses revenus, mais également plusieurs autres malversations comme d'avoir accepté des commissions indues, et des faits de déplacements à l'étranger non-autorisés - les responsables politiques jernlanders doivent obtenir une autorisation du ministère des relations extérieures avant de pouvoir accepter de se rendre dans un pays étranger à son invitation à des fins de coopérations politiques - Torsten Hauge aurait organisé avec plusieurs collègues de sa formation politique de gauche un système particulièrement complexe d'évasion fiscale et de blanchiment de fraude fiscale. Certains de ses complices résidaient d'ailleurs encore à l'étranger au moment des faits.

Tenue secrète suffisamment longtemps, l'arrestation du dirigeant libéral de 38 ans a conduit également jusqu'à il y a quelques jours à des interpellations de ressortissants jernlanders qui avaient choisi de revenir temporairement au pays, soit pour des motifs personnels, soit inquiets qu'ils puissent être découverts et donc pour chercher à effacer les traces de leur complicité. Leur mise en état d'arrestation a été rendue possible d'ailleurs grâce à la collaboration de différents suspects qui ont obtenu du ministère public un allègement des charges retenues en contrepartie de leur coopération pour attirer les expatriés suspectés au Jernland où ils ont été interpellés dès leur descente de l'avion par la Militærpoliti. D'autres en revanche résideraient toujours à l'étranger et sont encore activement recherchés par les forces de l'ordre qui ont demandé au ministère des relations extérieures de saisir les ambassades des pays où ils résident afin d'obtenir leur extradition vers le Jernland, où ils devraient être interrogés et éventuellement poursuivis pour leur complicité. Kristoffer Østgård, le ministre en charge des relations extérieures, confirme d'ailleurs que « le Jernland travaille à obtenir de ses interlocuteurs étrangers qu'ils livrent les personnes recherchées par la justice nationale dans le cadre d 'une importante enquête sur ce qui pourrait être l'un des plus importants scandales financiers de ces dernières années dans notre pays et qui mêlent des hommes politiques libéraux mais également plusieurs chefs d'entreprise », dont l'identité n'a pas encore été révélée.

De manière générale, le Statsråd souhaite pouvoir avancer particulièrement rapidement dans cette affaire qui a déjà polluée tout spécialement les relations entre le Jernland et la République d'Asdriche et qui ne devrait vraisemblablement pas manqué d'être évoquée par les autorités de ce pays lors de la rencontre qui devrait avoir lieu dans les prochains jours. En attendant, le ministère de l'intérieur et de la sûreté a déjà déclaré que d'autres citoyens, étrangers cette fois, sont régulièrement cités dans l'affaire et pourraient être appelés à témoigner dans le cadre de l'enquête et du procès. Le président asdriche du parti libéral, Friedrich Mazer, est ainsi parmi les plus cités quand il s'agit des personnalités étrangères qui pourraient faire l'objet d'une injonction à comparaître. Sur ce sujet cependant, Kristoffer Østgård se veut extrêmement prudent rappelant que « si la justice jernlander doit évidemment pouvoir faire son travail en toute indépendance, contrairement à ce qu'essaie de faire croire certains journaux étrangers, le Statsråd attend des instances judiciaires qu'elles puissent d'abord étudier toutes les autres preuves et éléments de dossiers actuellement à sa disposition et pouvant faire avancer le procès avant d'envisager de citer des personnalités étrangères en qualité de témoin à comparaître ». Le ministre des relations extérieures s'inquiète toutefois d'une possible volonté de l'Asdriche de s'élever en défenseur de ce qui serait bon ou mauvais comme politique. A ce propos justement, ses dernières déclarations devraient considérablement donner du grain à moudre dans la perspective d'une rencontre qui pourrait être l'une des plus délicates de l'offensive diplomatique jernlander des derniers mois. « Le sujet de la loi sur la sécurisation des données bancaires passée en urgence à la Diète asdriche ne peut être interprétée que comme une petite pique qui est adressée au Statsråd ; ce que nous regrettons, mais qui n'entame en rien notre souhait de construire des relations de confiance et de coopération avec la République Asdriche ».

Dans le même temps toutefois, le ministère de l'économie et des finances a présenté une première mouture d'un décret d'Etat qui obligerait les individus résidant au Jernland a obtenir une autorisation de l'agence bancaire nationale permettant de domicilier un compte dans certains pays classés comme paradis fiscaux et inscrits sur la liste noire des Etats considérés comme opaque dans leur législation bancaire. « L'optimisation fiscale et le fait de soustraire des sommes normalement dues au trésor public est une entaille sévère dans notre consentement à tous à l'impôt. Je suis très inquiet de voir que certains pays sont prêts à transformer en profondeur leur législation fiscale aussi brutalement dans un contexte pas forcément des plus apaisé. Le Jernland a toujours respecté la souveraineté des Etats en prenant soin de ne pas s'ingérer dans leurs affaires privées, mais si la réciproque devait ne plus être vraie, alors il faudra que ce gouvernement réfléchisse à tous les moyens qui pourraient permettre de ne pas encourager les actions illégales » a déclaré le ministre de l'économie et des finances, tout en s'en prenant plus directement à l'Asdriche qu'il juge comme ayant « une volonté de plus en plus manifeste de définir quels sont les bons ou les mauvais gouvernements, ce qui est inadmissible au vu de ce qu'on pu faire leurs propres gouvernements dans un passé pas forcément si lointain. J'invite plutôt chacun à regarder la poutre qui est dans son œil, plutôt que de pointer la paille dans l’œil du voisin », avant que ses propos ne soient largement tempérés par Kristoffer Østgård pour qui la rencontre prochaine permettra de mettre à plat de nombreux malentendus qui ont rendu compliqué le dialogue ces dernières semaines.

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Galaad
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Message par Galaad » mer. juil. 10, 2019 11:01 am

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24. juli 2039 utgave


L'harmonisation économique au cœur des projets jernlanders pour la CND

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Alors que le projet de monnaie commune destinée aux échanges olgaro-dorimariens lancé par le conglomérat caeturien semble prendre du plomb dans l'aile, tant les réticences berlimiennes sont fortes - en témoignent les déclarations très virulentes de Joao Gusmao, actuel ministre du développement économique centriste-libéral de la majorité présidentielle, qui mettent en avant l'hégémonie qu'aurait le Caeturia dans ce possible système monétaire régional au travers du Nuevo-Rio et de son allié des îles Panoa - Terence Mollay, commissaire aux affaires étrangères du conglomérat de Caeturia, a joué son va-tout pour sauver l'initiative qui semble véritablement tenir à cœur à son gouvernement. S'il a tenté de temporiser et de relativiser les déclarations très polémiques de certains sénateurs de la majorité, Joao Gusmao n'en a pas moins rappelé les franches réserves berlimiennes, notamment au regard de la non-association des principaux partenaires commerciaux du Berlim, essentiellement situés hors de la zone prévue pour cette monnaie commune. Il a même enfoncé le clou en rappelant que l'objectif du Caeturia semble effectivement motivé par la constitution d'une zone économique d'influence plutôt que par une véritable facilitation des échanges commerciaux continentaux ; pour preuve, le Txile, première puissance économique régionale n'a à aucun moment été sollicitée pour participer à cette construction.

Pendant ce temps, au sein de la Communauté des Nations Dytoliennes, le débat autour d'une monnaie commune qui pourrait servir à faciliter et renforcer les échanges inter-CND, mais également avec les Etats non-membres de l'organisation continentale, continue de prendre de l'ampleur. En effet, Børge Sveaas, le ministre de l'économie et des finances du Jernland, s'est dit plutôt optimiste sur les chances de mettre d'accord l'ensemble des Etats-membres de la Communauté des Nations Dytoliennes et de parvenir à l'instauration d'une monnaie commune. « Le projet de monnaie commune pour servir de référence dans les échanges entre les Etats-membres présente évidemment plusieurs avantages, dont celui de permettre de stabiliser les politiques monétaires, mais également de donner encore plus de cohérence économique à un ensemble représentant déjà plusieurs centaines de milliards de dollars de produit intérieur brut, près de cent millions de consommateurs et des pays parmi les plus dynamiques en matière de croissance au monde » a-t-il ainsi déclaré en marge de sa visite sur un centre de production industriel dont presque la moitié des biens quittant les lignes de production est destinée à l'export. « Mais au delà de la question de l'approfondissement de la coopération économique entre les Etats dytoliens membres de la CND, il s'agit aussi et surtout d'un projet politique. Si la Communauté des Nations devait aller au bout de cette initiative, ce dont je suis convaincu, alors ce sera un signal très fort que nous enverrons à nos partenaires commerciaux pour leur dire 'commercer avec nous, c'est s'assurer de clients stables et solidaires' ; et cela compte énormément. Le Statsråd est très attaché à la création d'un espace d'échanges que peut incarner la CND, et dans le même temps nous voulons que cette organisation internationale ne soit pas seulement un club dont les membres se garantissent une protection militaire mutuelle pour jouer aux gros bras. C'est d'ailleurs tout le sens du travail que je vais effectuer dans les prochains mois pour convaincre nos partenaires du bien-fondé de cette démarche vers davantage d'intégration économique dans un premier temps ».

La presse santognaise s'est également emparée du sujet dans un très bon article qui met en avant l'intérêt que la monnaie commune pourrait représenter pour les entreprises dytoliennes profitant du Forum pour la coopération économique mais également pour les particuliers qui voyageraient au sein de cet espace de coopération monétaire. Si l'idée n'est pas d'instaurer une monnaie unique qui remplacerait les monnaies nationales, l'objectif est plutôt de proposer aux entreprises d'effectuer leurs paiements et leurs échanges dans cette monnaie commune, qui pourrait prendre le nom très simple de Valuta en jernmål (ndlr. qui signifie Monnaie et dont le symbole pourrait être le µ), de sorte de garantir le valeur des monnaies nationales. D'ailleurs pour éviter toute thésaurisation ou spéculation, qui risquerait d'affaiblir durablement cette monnaie, pourrait être finalement une monnaie dématérialisée qui pourrait être dévalorisée en cas de non utilisation. Si au sein du ministère de l'économie et des finances aucun avis n'a encore été exprimé quant à cette possibilité, plusieurs fonctionnaires de l'entourage de Børge Sveaas ont déclaré que le débat pourrait notamment porter sur la durée avant application de la dévaluation. Un système d'autant plus intéressant qu'il pourrait largement bénéficier à Altek dans sa mise en place, au regard de ses compétences très avancées en matières de systèmes d'exploitation et d'ordinateurs de dernière génération. Cette hypothèse enchante d'autant plus le ministère qu'elle va également faciliter la lutte contre l'évasion fiscale et le blanchiment d'argent dans un contexte de tension provoqué par la récente loi asdriche sur le secret bancaire, qui instaure une certaine opacité sur les détenteurs étrangers de comptes en banque locaux. « Le fait de pouvoir tracer beaucoup plus facilement les opérations bancaires joue évidemment en faveur de la dématérialisation, surtout dans les circonstances que nous connaissons évidemment ».

Mais Børge Sveaas souhaite également à terme aller plus loin en mettant sur la table des discussions des sujets plus larges comme la coopération bancaire et la transparence autour des bénéficiaires de comptes à l'étranger, l'harmonisation économique avec un salaire minimum ou le paiement des prestations sociales pour les salariés étrangers, proportionnellement au niveau de vie dans les différents Etats de la Communauté des Nations Dytoliennes. « Naturellement, aujourd'hui il est beaucoup trop tôt pour arriver à de tels résultats, mais si nous voulons véritablement faire de notre organisation internationale une grande puissance au moins économique et financière, dans un contexte de très forte concurrence mondiale, ce sont des sujets qu'il nous faudra étudier et que nous ne pourrons pas éluder. Je crois sincèrement que l'harmonisation économique, financière et bancaire en faveur d'une union continentale forte sont des enjeux majeurs pour la décennie à venir » a conclu le ministre de l'économie et des finances ; à voir cependant si les partenaires de la Communautés des nations seront aussi enthousiastes que lui-même à cette perspective.

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Message par Galaad » mar. juil. 16, 2019 12:49 pm

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17. august 2039 utgave


Le Statsråd s'interroge sur le caractère humanitaire de l'action lébirienne

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Il y a une semaine très exactement le ciel thorvalien se couvrait se cargaisons de sel, larguées par voie aérienne par ce que les populations locales ont appelé des « aigles d'acier » - après les monstres marins étincelants au large des côtes thorvaliennes et qui n'étaient autre qu'une frégate caskar qui s'était égarée bien loin de son île d'origine. Alors que les nuages étaient remplacés par des nuées de parachutes devant permettre de disperser sur une vaste étendue ces 452 tonnes de sel aérolarguées, l'ambassadeur jernlander sur place a fait un rapport au ministère des relations extérieures de l'Etat du Jernland. Et de ce qu'il affirme, le gros du sel aurait avant tout bénéficié aux grands propriétaires qui avaient mis la main sur près d'un tiers des largages, tandis que les brigands en récoltaient un cinquième, le reste étant soit récupéré par les grands seigneurs, la souveraine ou perdu dans des forêts, lacs et autres terres sauvages.

Immédiatement qualifiée d'humanitaire, cette opération pourrait cependant avoir un tout autre effet auprès des populations locales, la dernière à vivre en dehors du temps, comme figé au Moyen Age. En effet, des premiers retours que le ministère des relations extérieures a bien voulu laisser connaître, les brigands profiteraient de leurs prises pour l'échanger contre de l'or et autres métaux précieux dans les seigneuries les plus occidentales, à la frontière avec le Jernland, tandis que les grands clans paysans ont cherché à s'anoblir. D'autres grands propriétaires terriens ont chassé les plus petits et les contraindraient à travailler pour eux contre des salaires dérisoires. Il semblerait donc que finalement ce qui se voulait une opération humanitaire n'ait eu un effet tout à fait contraire à ce qui pouvait être espéré. Selon Kristoffer Østgård, ministre des relations extérieures, de ce que rapporte l'ambassadeur, « la situation est loin de s'être améliorée et tendrait même à s'aggraver, avec des trafics allant en croissant, surtout à la frontière avec le Jernland, tandis que les premiers effets de la réforme agraire initiée timidement semblent être réduits à néant ». Ces conséquences découleraient d'ailleurs, des propos rapportés par des proches du milieu diplomatique national, directement de l'action cavalière mise en oeuvre par des entreprises lébiriennes et qui ont provoqué un grave déséquilibre local, menaçant même un temps l'ordre social établi depuis plusieurs siècles. Ce sont notamment ces tremblements de l'organisation de la société thorvalienne qui ont poussé le Rådet for statens sikkerhet (ndlr. Conseil pour la sûreté de l'Eatt) a décréter un renforcement des moyens humains et technologiques à disposition des Toll (ndlr. Douanes) pour lutter contre la contrebande. Dans le même temps, la Militærpoliti devrait également renforcer ses dispositifs frontaliers avec le déploiement de plusieurs hélicoptères et avions de reconnaissance pour anticiper d'éventuels mouvements de population qui chercheraient à fuir le Thorval pour trouver refuge au Jernland dans ce contexte de fortes agitations et d'instabilité. « Au regard de tous les dérangements que l'action des industriels lébiriens de l'agroalimentaire, qui plus est soutenus par certaines collectivités publiques arovaques, il semble assez délicat de parler d'opération humanitaire » estime le politologue Godtfred Amundsen, professeur de sciences politiques à l'université de Røros, qui livre de plus en plus souvent ses analyses sur la situation du monde.

Le ministère des relations extérieures cherchent d'ailleurs toujours à faire preuve d'une grande retenue et modération dans ce qui se transforme en crise internationale à mesure que les heures passent. Les relations entre la Ligue de Lébira et la République d'Ennis se sont déjà dégradées au point que dorénavant Cartagina a suspendu tout échange économique et continue de menacer de représailles diplomatiques et commerciales le Karmalistan, mais également d'autres Etats comme le Royaume de Kars et la République arabe de Saog. A l'origine de cette escalade des tensions, des révélations précipitées du Royaume de Gänsernberg qui avait accusé ouvertement la Ligue de Lébira d'être à l'origine de ce largage de sel sur le Thorval, confondant a priori l'Etat et les entreprises lébiriennes. Loin de disculper entièrement la puissance thalassocratique, cette nuance a toutefois son importance. Si des entreprises lébiriennes sont particulièrement concernées et visées - au premier rang desquelles Gross, grossiste agroalimentaire, Soitco et prosper, distributeur d'électroménager et agroalimentaire, deux régions d'Arovaquie auraient participé au financement de l'opération, tendant à renforcer fortement les soupçons internationaux de collusion entre pouvoir public et entreprises privées. En réaction, la chancellerie du Jernland « continue d'accorder le bénéfice du doute au gouvernement lébirien, même si elle attend de sa part une coopération entière et sincère pour faire toute la lumière sur cette déplorable affaire et tenter de trouver les moyens pour éviter que cela ne se reproduise ». D'ici la fin des travaux d'enquête, en collaboration avec le gouvernement lébirien, le Statsråd veillerait à ne pas froisser trop la Ligue et se contenterait d'assurer la souveraineté thorvalienne - le débat peut exister sur ce concept applicable aux Etats tant le fonctionnement du pays dytolien est différent de ses voisins - grâce à la Luftvåpen qui assurera l'inviolabilité du ciel thorvalien.

Reste dorénavant à savoir jusqu'où sont prêts à aller les membres de la communauté internationale dans ce qui semble être devenu une course en avant, dans laquelle nombreux sont ceux à surenchérir dans les réactions et sanctions, ne se préoccupant pas des conséquences que pourrait avoir un effondrement ou un affaissement de la première économie mondiale. En effet, selon de nombreux économistes, une variation importante dans le cours de la lire lébirienne pourrait avoir des conséquences en cascade pour les partenaires économiques de la Ligue de Lébira, mais également toutes les économies qui lui sont liées directement ou par ricochet au travers d'autres partenaires. Si à ce stade, rien n'est encore définitif, la réaction lébirienne de jouer l'affrontement économique avec la grande puissance économique montante qu'est l'Ennis pourrait entraîner le monde vers un inconnu qui n'a rien de rassurant. Afin d'éviter une crise économique mondiale, dont personne ne peut véritablement savoir au bénéfice de qui elle se conclurait, le ministère des relations extérieures du Jernland continue de multiplier les messages appelant à la retenue et à l'apaisement, comme en témoigne la déclaration qu'aurait faite Haakon Skjold Mellbin auprès de ses collègues de la Communauté des Nations Dytoliennes. « A cette heure, rien ne nous laisse penser que nous ne pouvons plus parvenir à un accord ramenant tout le monde à la table des discussions » estime un représentant du ministère. Le chef de l'Etat n'exclurait d'ailleurs plus d'intervenir plus directement dans ce dossier si la situation devait continuer de se dégrader, voulant placer le Jernland comme médiateur international ; « il faut raison garder » aurait-il d'ailleurs laconiquement confié à Kristoffer Østgård.

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Message par Galaad » mer. juil. 24, 2019 3:46 pm

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10. september 2039 utgave


Les marchés s'inquiètent des décisions lébiriennes

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L'Affaire du sel n'en finit plus de connaître de nouveaux rebondissements. Alors que la presse internationale a révélé le 10 septembre 2039 que diverses administrations de la Ligue de Lébira ont été l'objet d'une cyberattaque, apparemment lancée depuis des serveurs localisés en Aurora, sans que l'hypothèse d'une attaque venant véritablement du pays céruléen ne soit franchement crédible, la tension continue de grimper entre la Ligue de Lébira et la République fédérale d'Ennis. En effet, alors que la Ligue de Lébira a une dette de presque 239 milliards de dollars, plus de seize milliards d'entre eux étaient détenus par des établissements financiers et des particuliers ennissois, soit 6,87% de l'ensemble de la dette en circulation, cette dernière a annoncé le gel et l'annulation du remboursement jusqu'à nouvel ordre. Cette décision est intervenue après que le gouvernement militaire provisoire d'Ennis a annoncé détenir des preuves solides du soutien des administrations lébiriennes au largage de sel sur le Thorval. Si dans l'absolu cela ne représente pas une menace sérieuse pour l'économie mondiale, ce sont bel et bien les conséquences et les suites de cette affaire qui pourraient être nettement plus dramatiques pour l'économie mondiale. Pour le ministre de l'économie et des finances, Børge Sveaas, le monde pourrait se trouver à la veille d'une profonde crise de confiance dans la dette souveraine de Lébira. Face au risque d'une perte de valeur des titres de dette émis par la Ligue, le ministre s'est dit navré de devoir alerter les entreprises jernlanders sur « les risques inhérents à des investissements sur des titres de dette émis par la Ligue de Lébira ou plus largement dans l'économie lébirienne, malgré le dynamisme de la première économie mondiale ».

En effet, pour le Statsråd si la croissance devrait encore être possiblement au rendez-vous en 2039, à plus long terme, les effets de la décision d'annulation de la dette détenue par les créanciers ennissois pourraient conduire à une perte de confiance en la fiabilité et la valeur réelle des bons du trésor émis par la Ligue de Lébira. A la suite des annonces du ministère de l'économie et des finances, plusieurs entreprises jernlanders ont annoncé vouloir réétudier leurs éventuels projets d'investissement dans la première économie mondiale. Ainsi, les industries pharmaceutiques et du textile par exemple ont été parmi les premières à déclarer vouloir prolonger la réflexions avant de se lancer à l'assaut du marché lébirien, et cela malgré les éventualités de rapprochement entre la Ligue de Lébira et le Jernland régulièrement évoquées ces derniers mois, y compris dans nos colonnes. « Même si le marché de la Ligue de Lébira est immense, il nous faut aujourd'hui sérieusement prendre en compte les derniers rebondissements dans le conflit qui oppose la Ligue à Ennis » estime notamment les représentants de la fédération des entrepreneurs. Cependant, ce sont bel et bien les établissements bancaires qui se montrent à présent les plus frileux à investir dans la thalassocratie céruléenne, alors même que les banques de Syracuzza semblaient ces derniers mois plutôt enclines à revoir à la baisse le volume de dette détenue actuellement - ce dernier atteint en effet plus de 42% de l'ensemble de la dette lébirienne, soit deux fois plus que pour le Commonwealth, selon les chiffres officiels fournis par les instituts d'évaluation des politiques publiques.

Face à ces secousses économiques et financières, les analystes jernlanders sont de plus en plus nombreux à recommander la plus grande prudence avant de se lancer à l'assaut des marchés lébiriens. Au Maritim Kreditt par exemple, les experts avertissent leurs clients des risques qu'ils encourent à prêter de l'argent à la Ligue de Lébira ou à réaliser des transactions avec des entreprises, liées de près ou de loin au gouvernement, dont la parole semble s'être considérablement affaiblit depuis quelques jours. « Certes, l'augmentation subite du ratio dette - produit intérieur brut de la République fédérale d'Ennis s'est nettement renforcé - plus de 15 points - cependant nous croyons fermement dans les capacité de l'économie du pays gaélique à encaisser cela. La Ligue de Lébira en revanche va se retrouver confrontée à un problème nettement plus délicat à résoudre, à savoir celui de retrouver de la crédibilité sur les marchés des dettes souveraines. Un Etat qui annule tout ou partie de sa dette pour des considérations diplomatiques s'expose à une très forte perte de confiance des investisseurs. En effet, si aujourd'hui c'est Ennis qui est concerné, comment ne pas exclure que ce soit demain le tour de la Santogne, du Gänsernberg, ou de l'Asriche qui tous détiennent des parts non négligeables de dette lébirienne ? » pointe le même analyste du Maritim Kreditt. Du côté des autres établissements financiers c'est le même son de cloche, alors même qu'il y a quelques mois, ils étaient nombreux à envisager se porter acquéreur de titres de dette. Les principaux économistes du Jernland voient d'ailleurs dans ces réactions « un réflexe assez compréhensible qui pourrait se propager à d'autres pans de l'économie et bien au delà du seul Jernland ».

Ainsi, selon les premières informations provenant des principales institutions financières du Gänsernberg, face aux risques pesant sur la dette détenue par des acteurs privés nationaux, plusieurs sources proches des établissements financiers évoquent un risque avéré de voir la dette lébirienne détenue par l'étranger être vendue à bas prix, afin notamment de limiter les pertes potentielles en cas de dégradation de la valeur de la dette lébirienne. Il ne serait donc plus totalement impossible que les spéculateurs s'en prennent à la dette souveraine en pariant à la baisse sur sa valeur, voir sur des taux d'intérêts en forte hausse pour compenser une éventuelle annulation ultérieure. Quoi qu'il en soit, le confiance des investisseurs commence à faiblir et rien ne permet de dire à ce stade que nous ne soyons pas au devant d'un dangereux engrenage qui risquerait de déstabiliser économiquement la première puissance mondiale en renchérissant le coût de son financement sur les marchés financiers et auprès des acteurs institutionnels étrangers. Ce qui déterminera vraisemblablement la suite de toute cette affaire, c'est la réaction qu'adopteront les établissements bancaires syracuzziens, au premier rang desquels l'UBS. Au Jernland en tout cas, les premiers indicateurs recueillis ne sont guère optimistes sur l'issue de cet affrontement qui s'il était uniquement diplomatique au début, s'étend progressivement à l'économie et pourrait contaminer toute la planète.

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Message par Galaad » ven. juil. 26, 2019 1:08 pm

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17. september 2039 utgave


En Alilée, la victoire de Lino Chefalla pourrait rebattre les cartes

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Le candidat libéral Lino Chefalla a remporté d'une courte tête les élections présidentielles en Alilée. Avec 51,08% des suffrages exprimés, il a gagné face à Giustina Taravella, représentante de Nazione&Liberta, formation de tendance plutôt nationale. Si cette petite victoire a été perçue comme un événement majeur dans la politique lébirienne, au point d'enthousiasmer les politologues céruléens, cette élection constitue en elle-même déjà une véritable surprise, notamment par l'élimination dès le premier tour du président sortant, le populiste Alessandro Delando. Ce dernier, arrivé en quatrième position, ne récoltant moins d'un suffrage sur six, était un soutien majeur pour le président Luciano Vesperto qui dirige la Ligue de Lébira depuis Cartagina. De manière générale, l'élection de Lino Chefalla représente donc un profond bouleversement au niveau national, puisqu'il est, tout comme le président nazalien Lino di Melaccis, partisan d'une détente puis d'un rapprochement avec la Communauté des nations Dytoliennes. Cette victoire met donc le gouvernement national sous pression, alors qu'il s'est engagé dans un affrontement verbal, diplomatique et économique avec la République fédérale d'Ennis - la Ligue de Lébira, après avoir fermé les yeux sur des opérations de largage de sel sur le Royaume de Thorval, a décidé de suspendre tout remboursement de la dette actuellement détenue par des ennissois - qui risquerait d'avoir des conséquences sur son économie, et a minima entame sérieusement la confiance que les investisseurs internationaux pouvaient placer dans la capacités de remboursement de la Ligue.

Malgré les accusations de la candidate nationaliste malheureuse Giustina Taravella, qui a fustigé les médias en les accusant d'avoir manipulé le scrutin, mettant en exergue les risques migratoires pesant sur l'Alilée, et faisant ainsi le jeu du discours très ferme de Lino Chefalla qui a promis de renvoyer chez eux les Amarantins en cas de victoire, les politologues voient dans ce rebondissement électoral une rupture profonde avec la tendance à porter au pouvoir des candidats populistes. Au Jernland, où l'élection n'a pas fait l'objet d'un suivi populaire très intense - le système politique de la Ligue de Lébira étant parfois trop peu compréhensible avec ses multiples présidents, sénats, assemblées et gouvernements - on se réjouit cependant de la victoire d'un candidat en apparence plus mesuré et moins disposé à soutenir la ligne très inflexible du président Luciano Vesperto. Pour le politologue Godtfred Amundsen, professeur de sciences politiques à l'université de Røros, « l'élection de Lino Chefalla peut incarner une inflexion dans l'attitude diplomatique générale de la Ligue de Lébira, même s'il ne faut pas s'attendre à une révolution en profondeur pour l'instant. Mais elle représente évidemment un événement intéressant du point de vue de la Communauté des Nations Dytoliennes. On compte en effet à présent deux présidents régionaux sur quatre qui appellent à des discussions entre la CND et la Ligue en vue de partenariats approfondis, notamment dans le cadre du Forum pour la coopération économique ». Du côté du Statsråd, personne n'a pour l'instant encore voulu prendre l'initiative de commenter cette élection, préférant se montrer prudent en attendant la réunion des présidents lébiriens prévue début octobre à Dovernico. Kristoffer Østgård, le ministre des relations extérieures, a cependant indiqué suivre avec intérêt les discussions politiques internes à la Ligue et espérer que « la ligne raisonnable puisse s'imposer pour permettre enfin un dialogue serein et apaisé entre la Communauté des Nations Dytoliennes et la Ligue de Lébira autour, dans un premier temps du moins, des enjeux douaniers et économiques ».

Au delà des changements qui pourraient intervenir avec le retour en grâce des partis et candidats traditionnels, c'est bien l'ensemble des relations dytoliennes qui pourraient entamer une mue. « Des mouvements de plaques tectoniques majeures sont en cours en Dytolie, avec notamment l'hypothèse d'une victoire du candidat républicain ennissois, Máedoc Ó Ciaragáin, et l'alignement des planètes dans les régions lébiriennes, où dorénavant les partisans d'un dialogue économique avec la CND sont mieux représentés » selon Godtfred Amundsen. Ce dernier estime toutefois que tout dépendra de la capcité qu'auront Lino Chefalla, fraîchement élu et donc très légitime avec un fort capital politique à faire valoir, et Lino di Melaccis, partisan historique d'un rapprochement avec le forum pour la coopération économique, à convaincre leur homologue illythe, Giobbe Marzalla, de se joindre à eux pour orienter la diplomatie lébirienne en ce sens. Particulièrement lucide néanmoins, il a également confié que « les choses sont loin d'être faites, puisqu'il faudrait encore une victoire des républicains ennissois et que l'Illythie s'aligne sur les positions des deux autres régions - on imagine tout à fait la présidence arovaque se montrer plus prudente et rétive éventuellement à cette perspective. Mais jamais la situation n'a été aussi favorable et si l'occasion venait à être manquée, il faudra peut-être attendre plusieurs années, voire décennies avant d'avoir à nouveau des conditions aussi favorables ». D'autant plus que jusqu'à présent, le Statsråd continue de regarder avec suspicion les agissements de la Ligue de Lébira. Il faut bien reconnaître que jusqu'ici les actions de Cartagina ont toujours été dans le sens d'une escalade de la violence et d'une opposition très frontale à la Communauté des Nations Dytoliennes, que ce soit dans le dossier du Hohengraff, des relations en mer de Cérulée ou récemment l'incapacité des autorités politiques à contrôler les administrations qui ont laissé décoller plusieurs appareils avec à leur bord 450 tonnes de sel, en parfaite connaissance de cause (hrp : informations transmises par le maître du jeu).

Quoi qu'il en soit et indépendamment de l'issue des discussions qui viendront potentiellement pour que la Ligue de Lébira bénéficie de tarifs plus avantageux qu'aujourd'hui en matière de commerce avec les Etats-membres de la Communautés des Nations Dytoliennes - il s'agit du plus important marché économique mondial avec plus de 350 milliards de dollars de produit intérieur brut cumulé - le gouvernement entend bien mettre le sujet des taxes à l'import minimales à l'ordre du jour du prochain sommet des Etats-membres qui devrait se tenir dans plusieurs semaines. Børgen Sveaas, le ministre de l'économie et des finances, plaide en tout cas très fortement en ce sens et cette victoire du candidat libéral pourrait donner de l'eau à son moulin, alors que des rapprochements avec la Ligue avaient déjà été évoqués dans nos colonnes.

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Galaad
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Message par Galaad » mer. juil. 31, 2019 11:46 am

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30. september 2039 utgave


L'investissement des entreprises pourra être défiscalisé

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Le Statsråd n'en finit plus de faire preuve d'inventivité pour doper l'attractivité du Jernland, pour encourager l'investissement des entreprises de moins de cinq mille salariés, mais également pour inciter les particuliers à investir dans les petites et moyennes entreprises. Engagé dans une âpre bataille pour faire du pays l'un des plus attractif pour les investisseurs étrangers, le gouvernement a choisi de marquer un grand coup avec un projet de loi de finances pour 2040 particulièrement agressif vis-à-vis de l'étranger. Alors que le taux moyen d'imposition des entreprises est d'environ 20% au Jernland - certes très loin des 3,8% ennissois mais dont l'Etat finance très faiblement les services publics et les infrastructures, laissant le secteur privé prendre cela à sa charge ; il reste cela dit plutôt dans la moyenne des Etats de la Communautés des Nations Dytoliennes, puisqu'en Santogne le taux d'imposition des entreprises varie entre 20% et 25%, tandis que le Royaume des Iles Lorthon a récemment abaissé ce taux de 22% à 19%. Si le ministère de l'économie et des finances a concédé à plusieurs reprises réfléchir à un abaissement progressif pour porter ce taux autour de 15%, le budget pour l'année prochaine ne prévoit aucune mesure allant en ce sens, malgré l'appel des représentants des employeurs à alléger la pression fiscale qui pèse sur les sociétés.

Pour autant, pour dynamiser l'attractivité du pays et attirer de nouveaux investissements, tout en incitant les entreprises déjà présentes à augmenter le volume des montants investis, le Statsråd appliquera dès l'année prochaine une défiscalisation sur les investissements des petites et moyennes entreprises, et des entreprises de taille intermédiaire, c'est-à-dire celles qui comptent moins de cinq mille salariés. Ainsi, les entreprises éligibles pourront bénéficier d'une exonération fiscale complète sur les bénéfices réinvestis, dans la limite de 75 millions de dalers, puis une défiscalisation progressive sera appliquée aux 75 millions de dalers supplémentaires éventuellement investis. Ainsi, une entreprise pourra potentiellement réduire son impôt sur les sociétés pour un investissement de 150 millions de dalers (ndlr. cent millions de dollars). Pour beaucoup, il s'agit d'une première étape que souhaite franchir le gouvernement avant de réduire directement le taux de prélèvement appliqué actuellement aux entreprises au travers de l'impôt sur les sociétés.

Pourtant du côté du ministère de l'économie et des finances on se défend de l'accusation d'avancer masqué en préparant l'allègement de l'imposition des entreprises. Ainsi, pour Børge Sveaas, estime « cette accusation infondée au regard des politiques que mène ce gouvernement depuis bientôt trois ans, à savoir œuvrer en faveur de la compétitivité prix et qualité du Jernland sans pour autant faire peser exclusivement sur les ménages le coût des politiques publiques ». Il en a également profité pour redire que l'objectif qui a été fixé par le président du Statsråd au ministère de l'économie et des finances est de réduire le poids des dépenses publiques dans le produit intérieur brut - ce dernier atteint actuellement 55% du PIB - pour le ramener à 48% de la richesse nationale d'ici 2045. « En soit, il ne s'agit pas d'un effort impossible à atteindre, surtout dans un contexte de forte croissance économique, mais il nous contraint à faire des choix et à contenir quelque peu le volume d'augmentation de la dépense publique ». En effet, avec une progression mathématique en raison de la croissance forte - elle était de plus de 13% en 2038 et pourrait même faire plus que doubler cette année - le budget de l'Etat fait la part belle aux programmes sociaux, mais également aux dégrèvements et allègements d'impôts, afin de doper encore davantage l'activité des professionnels.

Le budget pour 2040 prévoit d'ailleurs également des dispositifs mobilisables par les particuliers qui souhaiteraient alléger le montant de leur impôt sur le revenu. Ainsi, les investissements réalisés dans les petites et moyennes entreprises pourront donner lieu à une réduction pouvant représenter deux tiers de la somme investie, dans la limite de 350 dalers, soit l'équivalent de 230 dollars. A titre d'exemple, un Jernlander investissant 500 dalers dans une entreprise et payant 500 dalers d'impôt sur le revenu pourra bénéficier d'un crédit d'impôt équivalent à 330 dalers et ne devrait alors s'acquitter que de 20 dalers d'impôt sur le revenu. Le gouvernement compte cependant fixer des conditions à ces crédits en les conditionnant à la détention pendant au moins cinq ans des actions de la petite et moyenne entreprise. Un investisseur dans une PME jernlander devra donc patienter jusqu'au 31 décembre de la cinquième année suivant son investissement pour pouvoir revendre ensuite ses parts dans l'entreprise sans devoir s'acquitter de la taxe sur les plus-values de cession. Selon les prévisions du ministère, cette mesure devrait contribuer à doper l'investissement dans les entreprises de taille moyenne, qui rencontrent davantage de difficultés que les grands groupes pour trouver des investisseurs, faute de rentabilité immédiate des actions et des titres de propriété. En mettant en place ces deux dispositifs, le gouvernement entend renforcer le volume des investissements annuels, en incitant les petits épargnants à se tourner vers le financement de l'économie - les taux d'intérêt bancaires restant relativement modérés - et en attirant des entreprises étrangères au Jernland pour y implanter des usines et y réaliser des investissements conséquents, les grandes entreprises bénéficiant déjà assez largement du innovasjon skattkreditt (ndlr. crédit d'impôt innovation et qui contribue à faire du pays l'un des plus dynamiques au monde en matière d'installation de centres de recherches et développement.

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