PayFriend - Système de paiement international

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Johel3007
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PayFriend - Système de paiement international

Message par Johel3007 » mar. juil. 10, 2018 2:19 pm

Confédération de Mahajanubia
जानुबिया संघ
جنبیا کنفیڈریشن


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--- PayFriend ---


PayFriend est un système de paiement international via la Toile qui vise à permettre de s'affranchir des contraintes habituellement liées aux systèmes bancaires nationaux. Dans un contexte où les régulations ne cessent de croitre pour légiférer sur chaque aspect des échanges afin de mieux en réserver le monopole aux seuls géants bancaires capables de répondre aux exigences techniques liés à la collecte d'information voulue par les nations comme la Ligue de Montalvo, Payfriend souhaite offrir un moyen simple et accessible à tous pour réaliser des paiements discrets, rapides et surtout sans que les fonds ne soient potentiellement bloquer ou saisi par les gouvernements ou organismes bancaires sous des prétextes douteux, comme ce fut le cas au Lianwa.

La plateforme vise avant tout à permettre les transactions bilatérales entre particuliers ou petites associations, avec pour ambition de créer ainsi un réseau décentralisé agissant comme une banque de dépôt à but non-lucratif. Mais pour l'heure, le système est assez similaire à une banque traditionnelle, à ceci près que :
  • (A) --- les frais y sont bien moins élevés en raison des coûts d'infrastructure et de personnel fortement réduits : PayFriend offre en effet un service mondial mais sans avoir plus de quelques centaines d'employés, la majorité opérant depuis leur domicile, avec seulement les différents entrepôts de serveurs et quelques bureaux en guise de parc immobilier. L'entreprise cherche ainsi à maximiser les avantages de l'Ère Numérique, peu soucieuse du marketing et de la "présence physique" que celui-ci suppose.
  • (B) --- l'entreprise n'a pas recours aux réserves fractionnaires comme le reste du secteur financier : elle ne prête pas d'argent qu'elle n'a pas... tout simplement car elle ne prête pas d'argent tout court ni n'emprunte d'argent sur les dépôts de ses clients. Elle agit en cela purement et simplement comme un fond commun pour ses clients, sans objectif de bénéfice par un jeu d'écriture potentiellement dangereux pour la stabilité de son modèle économique.
  • (C) --- l'entreprise ne fait pas usage de devises nationales pour ses transferts mais bien d'unités numériques appelées « crédits » ou « £© », lesquels n'ont aucune valeur légale à l'heure actuelle, permettant ainsi d'éviter la majorité des régulations sur les établissements financiers et les transferts monétaires. L'autre avantage est ainsi d'éviter des coûts de conversion de devises ou de fortes fluctuation des prix entre la confirmation d'une transaction et sa réalisation effective.
PayFriend n'a qu'une clientèle limitée pour l'heure.
Le concept est apprécié au Mahajanubia et dans les pays islamiques précisément car PayFriend se refuse à toute notion d'intérêt et donc toute potentielle accusation d'usure. L'absence de placement est actuellement un problème pour l'épargne via PayFriend mais l'entreprise a annoncé qu'y apporter une solution n'était pas sa priorité : elle se veut une plateforme de transfert, pas un coffre-fort.
Malgré cela, le fait qu'elle soit libre de l'influence des grandes banques du Lianwa, responsables de plusieurs scandales comme la confiscation de dépôts de clients sans décision judiciaire préalable, est un élément rassurant pour les gens souhaitant simplement sécuriser leur argent hors des frontières de leur pays.
L'instabilité des marchés monétaires, que ce soit pour des raisons politiques ou économiques, est un argument supplémentaire en faveur de PayFriend et du £©. Celui-ci n’est que très peu thésauriser par les utilisateurs, restant ce que la monnaie est supposée être : un simple moyen d’échange entre biens et services. Il n’est pas sujet aux manipulations du stock total propre aux banques centrales ou aux banques d’investissement. Et en cela, il n’est que peu touché par l’inflation, le stock de monnaie augmentant de manière strictement linéaire à l’activité économique derrière les échanges utilisant le £©.
Une monnaie stable, hors du contrôle des gouvernements, accessible n’importe où sur la planète à partir d’une connexion à la Toile et auprès d’un organisme honnête. Que demander de plus ?

Le système d’échange PayFriend se base sur un modèle simple sur le plan conceptuel
mais assez complexe sur le plan technique :

  • L’utilisateur de PayFriend se crée un compte.
  • L’utilisateur alimente ce compte en passant un ordre d’achat pour 1.000,00 £© avec sa carte de crédit auprès d’une plateforme tierce accréditée par PayFriend.
  • Sitôt le paiement de l’utilisateur reçu, la plateforme informe PayFriend que le compte de l’utilisateur doit être crédité pour 1.000,00 £©.
  • PayFriend crédite le compte de l’utilisateur pour 1.000,00 £©. Ce crédit s’ajoute à la dette de la plateforme à l’égard de PayFriend jusqu’à ce que la dette égalise la limite de l’accréditation.
  • Depuis le site de PayFriend, l’utilisateur peut transférer librement ses £© vers les comptes PayFriend de n’importe quel autre utilisateur en quelques clicks. L’ensemble des transactions sont sécurisées via un système de cryptage multichromatique, avec pour seule possible faille le login et le mot de passe de l’utilisateur.
Y-a-t-il un risque de fraude ?


L'utilisateur n'est exposé au danger de fraude qu'à une seule étape ici : si la plateforme accréditée prend son argent mais ne traite pas la demande.
Si cela arrive, le service clientèle de PayFriend est disposé à servir de médiateur si la plateforme utilisée était bel et bien accréditée. La liste complète des plateformes accréditées, ce compris leur sites sur la Toile, leurs adresses légales, leurs numéros d'entreprise et leurs numéros de compte bancaire renseignés, sont disponibles sur le site de PayFriend. L'utilisateur est encouragé à consulter cette liste avant sa première utilisation.

Et PayFriend en elle-même, est-elle protégée contre les fraudes des utilisateurs ?


Le risque d'un utilisateur faisant défaut sur son paiement est supporté par la plateforme accréditée, laquelle se rémunère via des frais d'opérations ou autres méthodes qui sont laissés à son entière libertée.

Le risque d'une plateforme malhonnête à l'égard de PayFriend est couvert de différentes façons.

Régulièrement, via le canal bancaire le moins coûteux, la plateforme accréditée fait un virement international unique vers l’un des comptes bancaires que PayFriend possède à travers le monde. Ce virement couvre l’intégralité de la dette de la plateforme pour la période écoulée.
Si la plateforme refuse de payer PayFriend, elle perd son statut d’accréditation. Chaque plateforme commence avec un statut d’accréditation assez bas, qui ne l’autorise qu’à se porter garante pour quelques milliers de £© avant de devoir effectivement virer la valeur correspondante vers PayFriend. Plus elle vire de l’argent à PayFriend par la suite et plus cette accréditation augmente… mais un seul retard ou absence de paiement suffit à briser le cycle. Comme les plateformes avec des accréditations élevées peuvent virer de grosses sommes, elles peuvent se permettre d’espacer d’avantage leurs virements et donc de laisser dormir les fonds plus longtemps, générant des intérêts. Mais surtout, moins de virements signifient moins de frais bancaires fixes et donc une plus grande compétitivité à l’égard des utilisateurs.
Cet aspect de PayFriend reste toutefois pour l’heure son talon d’Achille : une plateforme tierce peu scrupuleuse peut sans mal faire défaut sur un paiement, coûtant potentiellement quelques milliers de $ à PayFriend. De même, si un gouvernement fait saisir les avoirs d’une plateforme tierce à un moment critique, cela peut résulter en une perte pour PayFriend.
Pour se protéger de ce risque, PayFriend demande à chaque plateforme accréditée de virer à PayFriend une « caution » équivalent à 200% du montant maximum de son accréditation. Ainsi, en cas de non-paiement, peu importe la raison, PayFriend peut juste saisir la caution, se compensant ainsi totalement sa perte potentielle et gagnant même un peu d’argent au passage.
Si le paiement parvient bel et bien à PayFriend par la suite, la caution est recréditée entièrement mais l’accréditation retombe au niveau le plus bas, bien que des négociations soient possibles avec le service commercial.

Et si les gouvernements font couper l’accès à PayFriend ?


PayFriend a été créé dans l’optique de contourner le monopole financier de l’alliance entre appareils étatiques et secteur bancaire traditionnel. Il va de soit que cette alliance cherchera donc à interdire aux masses l’accès à l’outil de leur émancipation.
Cela sera techniquement difficile à l’heure où il est simplement possible pour PayFriend de passer par des sites miroirs ou pour l’utilisateur d’utiliser un réseau privé virtuel... voir même d’avoir recours à des intermédiaires basés dans d’autres pays. Mais même si l’accès au site de PayFriend est impossible, cela ne veut pas dire que les fonds placés par l’utilisateur seront perdus : ils seront simplement inaccessible jusqu’à ce qu’une fenêtre d’accès même temporaire se libère.
L’un des critères d’inscription de PayFriend est aussi la stipulation d’un compte bancaire de « récupération » où l’utilisateur peut simplement contacter PayFriend (ou un de ses partenaires) par email afin de demander la restitution des fonds sur ce compte bancaire de récupération.

N’est-ce pas illégal ?


Cela doit être vu avec la législation nationale de votre pays.

Le fait est que la majorité des nations se réservent un monopole d’émission de monnaie mais que, dans la pratique, elles hésitent à légiférer de manière trop précise sur le sujet par peur de créer des situations inconfortables pour des entreprises utilisant déjà des monnaies alternatives comme les « points bonus » et autres systèmes visant à brouiller le lien entre les biens et services obtenus et le prix réel payé pour ceux-ci.
PayFriend est une entreprise disposant d’une personnalité morale et, à ce titre, elle peut être condamnée en justice par les tribunaux d’un pays. Les personnes qui s’associent à elles peuvent donc également être potentiellement inquiétées par la justice. Le risque est toutefois faible à l’heure actuel, dans la mesure où PayFriend demeure un simple intermédiaire de paiement et non un émetteur de monnaie : chaque transaction passant par PayFriend peut en effet être traduite en monnaie locale sans soucis si besoin.
La seule inconnue concerne la légalité des paiements électroniques réalisés via PayFriend en opposition avec les paiements réalisés via une banque traditionnelle. Il peut être argumenté que, si une transaction via PayFriend est interdite car elle est différente d’un échange électronique mené par une banque traditionnelle, alors les transactions physiques aussi doivent être interdites car elles sont également différente d’un tel échange. Certains pays, comme la Ligue de Montalvo, avancent dans cette direction… mais si cette nation devient la seule à s’opposer à la liberté des échanges en dehors de quelques canaux précis définis strictement par le gouvernement de la Ligue de Montalvo, elle s’isolera elle-même du commerce mondial. Si plusieurs nations importantes la suivent, il en sera autrement.

PayFriend, c’est toutefois aussi et avant tout un concept : si une entreprise s’écroule, la technologie pourra simplement être reprise par d’autres, qui l’adapteront pour que le concept fonctionne dans le nouvel environnement légal.
Que vous y croyez ou pas importe peu : y avez-vous un intérêt ? Alors participez !!
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Mais si le gouvernement se charge d’élever et de régler les salaires et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assister toutes les infortunes et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’assurer des retraites à tous les travailleurs et qu’il ne le puisse; s’il se charge de fournir à tous les ouvriers des instruments de travail et qu’il ne le puisse; s’il se charge d’ouvrir à tous les affamés d’emprunts un crédit gratuit et qu’il ne le puisse; si, selon les paroles que nous avons vues avec regret échapper à la plume de M. de Lamartine, « l’État se donne la mission d’éclairer, de développer, d’agrandir, de fortifier, de spiritualiser, et de sanctifier l’âme des peuples »,et qu’il échoue; ne voit-on pas qu’au bout de chaque déception, hélas! plus que probable, il y a une non moins inévitable révolution ?
Frédéric Bastiat, La loi

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