Encyclopédie nationale.

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Tiunterof
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Re: Encyclopédie nationale.

Message par Tiunterof » mar. mars 19, 2019 10:52 pm

VIII/Autres.
a)Coutumes vestimentaires au Tlaloctlitlal :


Au Tlaloctlitlal, plusieurs styles coexistent :



Occidental :
Populaire chez les adolescents (de récents sondages montrent que 67% des 15/25 ans s'habillent à la mode occidentale) et majoritaire chez les occupants de hautes fonctions publiques ou privées au contact de l'international. Les vêtements et accessoires occidentaux sont cependant assez onéreux car rarement fabriqués sur place. Peu de marques étrangères sont elles-même implantées au Tlaloctlitlal et ce sont en général des boutiques locales qui se fournissent en vêtements à l'étranger et les revendent à prix fort localement. La marque santognaise Langrole est particulièrement appréciée.
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Traditionnel :

Peu populaire chez les adolescents mais très répandu chez les plus de 40 ans.

Mode féminine :
Les vêtements féminins se composent d'une longue jupe (cuēitl) ceinte à la taille par une bande de tissu d'une dizaine de centimètres de largeur (cihua necuitlalpiloni), et recouverte d'une blouse (huīpīlli) de longueur variable avec ou sans manche.

Le huīpīlli peut être de forme rectangulaire (à droite) ou triangulaire (à gauche) plus connu en occident comme sous le nom de poncho.
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De nos jours, tout cela est bien moins uniforme qu'auparavant, le cuēitl et le huīpīlli peuvent être plus ou moins courts, certains sont plissés, d'autres portent des broderies, etc...
Les couleurs sont en général simples et peu nombreuses dans la vie de tous les jours (pas plus de trois ou quatre) avec une préférence pour le blanc. Mais de plus en plus des motifs plus modernes sont utilisés (rayures, pois, mots, inscriptions, dessins, logos, etc...)
Lors des fêtes, les couleurs sont bien plus vives avec énormément de motifs floraux, le plus souvent sur fond noir.
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Le huīpīlli peut être porté seul, et forme donc une robe large et ample. Tout comme le cuēitl, dans ce cas la femme qui le porte est torse-nu, mais cela n'indigne en général personne, la nudité étant loin d'être tabou au Tlaloctlitlal. Même la plupart des catholiques du Cuitlalpan trouvent tout à fait normal de voir une femme seins nus dans la rue (peu importe son âge).
Mode masculine :
Autrefois, la manière de porter les vêtements reflétait la position sociale de l'homme, depuis, seules quelques variantes restent encore usitées :

Jusqu'au début du siècle dernier, tous les vêtements traditionnels comportaient comme base le maxlatl, une bande de tissus nouée au niveau des hanches et qui cachait les parties intimes.
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De nos jours le maxlatl est tombé en désuétude et est remplacé soit par un bas de tissus s'arrêtant à mi-cuisse (un calzoncillo), soit par l'équivalent d'une jupe (ou kilt, si vous avez la virilité fragile, nommé qecequemitl), ces deux alternatives étant plus stables et plus confortables.
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En plus du calzoncillo ou du qecequemitl, qui peut cependant être porté seul, surtout par les adolescents ou jeunes adultes lorsqu'ils portent des vêtements traditionnels, les hommes portent le plus souvent un macehualti. Ce vêtement est assez semblable aux toges latines, exposant environs la moitié du torse. Cependant il n'est pas maintenu en place en étant drapé autour du corps, mais par un nœud au niveau de l'épaule, il est donc ouvert du côté de cette même épaule. En somme c'est un rectangle de tissu que l'on passe sous une aisselle et que l'on noue sur l'épaule du coté opposé.

Le macehualti peut être de taille variable, en général plus court lorsque le temps est plus chaud. Il est le plus souvent de couleur uniforme, en général blanche, mais à notre époque des variations plus modernes sont possibles.

Les membres du clergé, ainsi que certains aristocrates et riches traditionalistes portent à la place du macehualti un vêtement nommé tilmahtli, qui est tout simplement une cape.
Lors des rares occasions où le temps se fait froid, les gens du communs peuvent aussi porter des capes par dessus leurs vêtements, mais les membres du clergé et de l'élite sont les seuls en général les seuls à porter le tilmahtli seul, en gardant le torse nu.

Remarque : La frontière entre vêtements masculins et féminins est assez poreuse, et même si c'est assez peu commun, il n'est pas considéré comme choquant de voir une femme porter un macehualti, ou un homme porter un cuēitl et un huīpīlli, ou autre combinaison possible.


Mixte :
Populaires chez les jeunes adultes et les adolescents, les vêtements mixtes reprennent une coupe occidentale avec des motifs traditionnels, ou bien l'inverse, ou alors des mélanges de différents vêtements.
Ex : Qecequemitl + t-shirt + casquette + sandales traditionnelles.
Ou alors une jeune fille en cuēitl, seins nus, avec des bijoux de tradition tlaloctlictecs, un chapeau fédora et des talons.

Vêtements pour enfant :
Il est très difficile de se procurer des vêtements occidentaux de taille inférieure à du douze ans, ainsi même les jeunes parents adeptes des vêtements occidentaux habillent en général leurs enfants de manière traditionnelle.
Les enfants, filles comme garçon, portent tous le même vêtement, le conētlaqui. Une cape qui, contrairement au tilmahtli cité plus haut, couvre également l'avant du corps.
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Les très jeunes enfants ne se mettent à porter le conētlaqui que dans le courant de leur deuxième année, lorsqu'ils apprennent à être propres. Avant cela ils ne portent rien sinon leur couche (le froid n'est la plupart du temps pas un problème au Tlaloctlitlal, même les pluies fréquentes sont de températures clémentes et les enfants peuvent gambader presque nus dans les flaques).
"Yet when I felt myself to be in the Presence I was afraid. And I cast
myself face down in the sand and begged, "O Galloping Goddess, forgive me that
I did not know you, and do not send me forth to eat lunch with your ancient
foe, the Purple Oyster of Doom. For he will force me to eat pizza with
pepperoni and mushrooms, and I shal be most afflicted.""

-Livre de la Prophète April, Chapitre 1, verset 9.

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Tiunterof
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Re: Encyclopédie nationale.

Message par Tiunterof » mar. mars 26, 2019 9:42 pm

III/Divisions administratives.
c)Les grandes régions du Tlaloctlitlal :

Voir carte.


Necuiltonoloya :

Drapeau : À définir (couleur principale : Rouge)

C'est le noyau dur du pays. Plus petite région du Tlaloctlitlal mais de loin la plus influente et la plus riche. C'est ici que se trouve la capitale Altepetl et que se regroupent les grandes institutions nationales.
L'importante centralisation du pays (de plus en plus critiquée) fait du Necuiltonoloya le cœur battant de la République. Comme le reste du Tlaloctlitlal, la région est fertile et reste très rurale, bien qu'elle soit plus urbanisée que le reste du pays.

La région tient son nom de la République du Necuiltonoloya, l'entité politique ayant unifié l'île en 1202 et formé la République du Tlaloctlitlal.

La population y parle extrêmement majoritairement Tlaloctlictec, mais du fait de sa richesse la région attire de nombreux habitants venus du reste du pays et qui peuvent donc y apporter leur langue (Bacab'may (=maya), Reyes (=espagnol)) et leur religion (catholicisme). Une minorité Reyophone autochtone réside également dans le sud de la région.
C'est également ici que vivent la plupart des étrangers résidant au Tlaloctlitlal.



Cuemitl :

Drapeau : À définir (couleur principale : Vert)

Étendue verdoyante, le Cuemitl est une belle et calme région. Au Tlaloctlictlal, les Cuemiltec ont la réputation d'être généreux, bon vivants, doux et inventifs. Le préjugé faisant d'eux de bonnes poires un peu trop naïves n'enlève rien au fait qu'ils ont très bonne presse. Le Cuemitl, c'est un peu le petit frère de la famille Tlaloctlictec. Peut-être l'affection paternaliste pour cette région est elle un repentir pour les innombrables fois dans l'histoire où le Cuemitl s'est retrouvé mis à feux et à sang, passant entre les mains de ses voisins comme une demoiselle en détresse inspirant un désir vorace.

Le Cuemitl est extrêmement rural, ses terres sont très fertiles et ont motivé une agriculture florissante et une grande importance de la nature et de la terre dans la culture locale. Le jardinage, les arts floraux, la cuisine, la parfumerie, sont des disciplines et même des arts très développés ici. Les fleurs et l’opulence végétale ont une place majeur dans l'imagerie culturelle de la région.

La ville la plus importante du Cuemitl est Xochitlalpan, la cité des fleurs, la cité jardin.

Le Tlaloctlictec y est la langue majoritaire mais on retrouve également des Reyophones à l'est, du fait de la proximité avec le Cuitlalpan, et des Bacab'may à l'ouest. Le Cuemitl englobe également une partie de la Noloca, la jungle centrale du Tlaloctlitlal, où résident des peuples de chasseurs cueilleurs parlant des langues plus proche du Bacab'may.



Cuitlalpan :

Drapeau : À définir (couleurs principales : Doré et blanc)

Autrefois simple ensemble de royaumes Tlaloctlictecs guerriers, puis région comme une autre de la toute jeune République du Tlaloctlitlal, le Cuitlalpan va réellement diverger avec l'arrivé des missionnaires Esturians.

Les Cuemiltecs vont d'abord accueillir ces étrangers prosélytes avec méfiance, mais l'action de convertis locaux charismatique va peu à peu générer une puissante vague de christianisation de la péninsule Cuitlalpanec.
Ces nouveaux chrétiens vont aussi peu à peu adopter la langue de ces missionnaires blancs. Cela amène beaucoup de gens dans le monde à penser que les Reyophones du Tlaloctlitlal sont des descendants de colons Dytoliens, mais non. Les Cuitlalpanec sont bien des natifs dorimariens, qui ont simplement adopté une langue Dytolienne. Point de Latinos, donc. Et jamais ô grand jamais le Cuitlalpan ou aucune autre partie du Tlaloctlitlal n'a été une colonie. Si jamais vous proférez ce genre d'énormités historiques face à un Tlaloctlictec, il se peut fort qu'il parte en combustion spontanée ou qu'il vous sacrifie aux dieux (au choix).

On retrouve quand même au Cuitlalpan des Tlaloctlictecophones, au nord de la région majoritairement. Il faut également remarquer que les Reyophones sont quasiment tous bilingues et parlent le Tlaloctlictec.

Le Cuitlalpan a donc cela de particulier qu'il mêle une histoire de guerriers avide de sacrifices et de sang, à une société moderne très influencée par la morale chrétienne (bien que les guerres religieuses du début des années 2000 ont prouvé que l'étude des saintes écriture n'a certainement pas fait disparaître le goût pour le combat), le tout reposant malgré tout sur une culture Tlaloctlictec très ouverte et ne faisant que peu de cas de la pudeur, du genre ou de la sexualité.

La capitale régionale est Tlapcopa.



Chiauhtlalli :

Drapeau : À définir : (couleur principale : Violet)

La vieille région, basée sur l'ancien empire du Chiauhtlaya, l'empire des Bacab'may, premiers habitants qui ont modelé l'histoire de l'île de manière primordiale.
Très humide, parcourue de rivière et de lacs, la région a une culture riche et ancienne et est ponctuée de ruines cachées derrière la végétation et la chaleur moite.

''Colonisé'' par des habitants du reste de l'île, surtout en provenance du Necuiltonoloya, le Chiauhtlalli est désormais majoritairement Tlaloctlictlecophone, bien qu'une importante minorité Bacab'may ait survécu à l'assimilation. Pour la majorité des gens, la cohabitation se passe bien, et les références à l'histoire houleuse d'esclavage massif des Tlaloctlictecs par l'empire ne sont maintenant plus que des petites pics inoffensives lancées de-ci de-là dans les conversations. Et de la grandeur impériale ne reste plus que l'image clichée de l'aristocrate prétentieux qui colle à la peau des Bacab'may.

Cuauhtlotli, ancienne citée impériale, est la capitale du Chiauhtlalli.
"Yet when I felt myself to be in the Presence I was afraid. And I cast
myself face down in the sand and begged, "O Galloping Goddess, forgive me that
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Re: Encyclopédie nationale.

Message par Tiunterof » lun. mai 06, 2019 4:37 pm

III/Divisions administratives.
d)Carte du Necuiltonoloya.

Image
"Yet when I felt myself to be in the Presence I was afraid. And I cast
myself face down in the sand and begged, "O Galloping Goddess, forgive me that
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Re: Encyclopédie nationale.

Message par Tiunterof » mar. juin 11, 2019 2:45 pm

III/Divisions administratives.
e)Carte du Cuitlalpan.

Image
"Yet when I felt myself to be in the Presence I was afraid. And I cast
myself face down in the sand and begged, "O Galloping Goddess, forgive me that
I did not know you, and do not send me forth to eat lunch with your ancient
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