Institutt for forskning | Institut de recherche

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Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » lun. avr. 01, 2019 11:14 am

Institutt for forskning
Institut de recherche

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Université de Røros, où sont localisés également les laboratoires
de l'Institut de recherche


Sauf mention contraire, le contenu des recherches est confidentiel et le résultat soumis à des brevets

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » lun. avr. 01, 2019 1:00 pm

Projet HERTZ
2 octobre 2038

Nature du projet : Recherche
Contenu du projet : Radar planaire ▮▮

Pays partenaires : /
Etablissements partenaires :
  • Altesk (spécialiste des systèmes d'information, logiciels et ordinateurs)
  • Institutt for forskning og anvendt vitenskap (Institut de recherche et des sciences appliquées)
Budget : 150 millions ð (15 M$), en trois paiements

Description : Dans le cadre du Investeringspan Jernland 2050 (Plan d'investissement Jernland 2050) le Statsråd a prévu d'affecter 75 millions d'euros pour développer de nouvelles technologies. La priorité est mise sur l'industrie, la production manufacturière et l'agriculture/pisciculture.

Ainsi, le projet HERTZ vise à mobiliser 15 millions $ (débloqués par tranches successives) pour doter le Jernland des capacités en matière de radars planaires. Alors qu'Altek dispose d'un avantage concurrentiel mondial en matière de système d'exploitation et d'ordinateurs, parmi les plus performants internationalement, l'entreprise a décidé de s'associer pour développer des antennes patch, à usage civil et militaire.

Une dizaine de scientifique ainsi qu'une équipe d'Altek vont ainsi travailler de concert en associant des étudiants de l'université de Røros dans le cadre de leur formation aux sciences de l'ingénieur et techniques. L'idée est de développer dans des délais assez raisonnables des capacités améliorant les transmissions de signaux hertziens. La miniaturisation de ces antennes patchs permettra également de les intégrer dans différents d'appareils électroniques. L'ambition est de réduire l'encombrement créés par les antennes et d'améliorer la connaissances en matière de GPS et de télécommunications. A terme, le réseau internet WIFI s'en trouverait aussi grandement amélioré.

L'antenne patch en réseau actif est une des technologies permettant la réalisation des antennes radar à faisceau contrôlé, en navigation aérienne, surveillance ou observation de la Terre par satellite. Les applications militaires sont également intégrées dans les recherches, avec pour idée d'améliorer, entre autre, la surveillance des espaces aériens du Jernland.

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » sam. avr. 06, 2019 9:22 am

Projet BONNEVIE
17 octobre 2038

Nature du projet : Recherche
Contenu du projet : Séquençage ADN & bactériophage

Pays partenaires : /
Etablissements partenaires :
  • Den Nordisk Kjemiskfabrikk (entreprise spécialisée dans la chimie et la biologie)
  • Laboratorium for biovitenskap (Laboratoire des sciences du vivant)
  • Fakultet for medisin - Universitet Trondheim (Faculté de médecine de l'université de Trondheim)
Budget : 350 millions ð (25 M$), public-privé

Description : Dans le cadre du Investeringspan Jernland 2050 (Plan d'investissement Jernland 2050) le Statsrådet a prévu d'affecter 75 millions d'euros pour développer de nouvelles technologies. La priorité est mise sur l'industrie, la production manufacturière et l'agriculture/pisciculture. Den Nordisk Kjemiskfabrikk, qui s'est spécialisé dans la production d'engrais et de matériaux chimiques et biologiques, a conclu un partenariat public-privé avec le Laboratorium for biovitenskap qui est un département de la faculté des sciences de Trondheim, spécialisée dans les sciences du vivant.

Le projet BONNEVIE (du nom du biologiste jernlander Iver Bonnevie, référence historique dans le pays sur les questions de cytologie, embryonnaire et génétique) vise à mieux appréhender le fonctionnement de l'organisme humain, son évolution à travers les millénaires, mais également les modifications pouvant être apportées à ses gènes et son ADN dans une perspective médicale et d'amélioration de l'immunologie humaine et la lutte contre les maladies rares et orphelines.

Avec un budget de 25 millions de $ universels, il s'agit du plus gros projets scientifiques dans le secteur de la biologie, la chimie et la médecine actuellement en cours au Jernland. Activement soutenu par la faculté de médecine de l'université de Trondheim et le laboratoire des sciences du vivant, deux références des domaines médicaux et biologiques nationaux, c'est au total une quinzaine de scientifiques qui travaillent à la maîtrise du séquençage ADN, soutenu financièrement et logistiquement par Den Nordisk Kjemiskfabrikk, qui a son siège social au Nordland et qui est le leader national de la commercialisation de solutions chimiques et médicales (vente d'antibiotiques, oncologie, médicaments en tout genre, engrais agricoles, insecticides, produits chimiques pour l'industrie, etc.).

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » mer. avr. 10, 2019 11:00 am

Projet HERTZ
30 octobre 2038

Nature du projet : Recherche (avec transfert de technologie)
Contenu du projet : Radar planaire ▮▮

Pays partenaires : République de Valdaquie (transfert de technologie)
Etablissements partenaires :
  • Altesk (spécialiste des systèmes d'information, logiciels et ordinateurs)
  • Institutt for forskning og anvendt vitenskap (Institut de recherche et des sciences appliquées)
Budget : 100 millions ð (10 M$)

Description : L'apport des connaissances de la République de Valdaquie et des partenaires valdaques dans le cadre des recherches du projet HERTZ sont un atout indéniable et permettront l'accélération du programme. Les gains sur le calendrier initial sont perceptibles. Les coûts du projet s'en trouvent également revus à la baisse, avec des économies de l'ordre de 33% sur le coût initial du projet.

Les savoirs en matière de miniaturisation des antennes patch, à usage civil et militaire, dans les télécommunications, vont permettre de réaliser rapidement les premiers prototypes et lancer une phase de tests de plusieurs semaines. Altek fournira dans ce cadre les appareils hardware qui serviront au prototypage. Le faible poids de ces antennes, et leur volume et épaisseurs réduits ainsi que leur compatibilité avec des circuits intégrés permettent d'ores et déjà d'indiquer que leur coût de production sera maîtrisé, et particulièrement faible. Cette donnée permet d'imaginer une généralisation rapide sans impacter outre mesure les budgets des particuliers lors des achats de matériels équipés d'antennes patch. Les finances publiques ne devraient pas non plus connaître d'impact lourd. Les télécommunications des services militaires particulièrement s'en verront améliorés sans surcoût non maîtrisé.

A ce stade, nous pouvons indiquer que les calculs sur les caractéristiques électromagnétiques, les fréquences de résonances et la résistance d’entrée avancent tout à fait convenablement. Vous trouverez d'ailleurs annexé à ce rapport d'étape plusieurs résultats particulièrement concluants qui serviront à la construction du réseau prototype. Nous avons également réussi à résoudre la question du choix du substrat et du conducteur pour lesquels il nous fallait connaître respectivement la permittivité relative, la tangente de perte, la hauteur pour le premier et la conductivité et l'épaisseur pour le conducteur.

Nous en avons déduit la longueur et la largeur du patch, et la position et le type d'alimentation (coaxiale, microstrip, fente).

Notre prochaine étape consistera à déterminer les influences des paramètres géométriques au travers de simulations électromagnétiques.

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » lun. avr. 15, 2019 3:12 pm

Projet BONNEVIE
15 novembre 2038

Nature du projet : Recherche
Contenu du projet : Séquençage ADN & bactériophage

Pays partenaires : /
Etablissements partenaires :
  • Den Nordisk Kjemiskfabrikk (entreprise spécialisée dans la chimie et la biologie)
  • Laboratorium for biovitenskap (Laboratoire des sciences du vivant)
  • Fakultet for medisin - Universitet Trondheim (Faculté de médecine de l'université de Trondheim)
Budget : 350 millions ð (25 M$), public-privé

Description : La Fakultet for medisin - Universitet Trondheim a réussi à établir que l'ADN, c'est à dire le génome contenu dans chacune de nos cellules, contient l'information nécessaire à l'expression des gènes, une information importante aux yeux des biologistes.Si au début des années 2000 on estimait à plus de 100 millions de dalers le prix d'un séquençage, à terme, une fois la technologie maîtrisée, le coût d'un séquençage devrait davantage osciller autour de 10-15000 dalers. En effet, la connaissance de sa séquence, c'est-à-dire la succession des bases de l'ADN est aujourd'hui de plus en plus facile à déterminer.

Alors que le premier séquençage consistait à utiliser les propriétés chimiques des nucléotides, la méthode actuelle repose davantage sur la biologie moléculaire. Le séquençage repose à présent sur les composants biologiques naturellement présents dans les cellules. Plusieurs composants interviennent ainsi :
  • l'ADN qui provient des organismes dont la faculté travaille à séquencer le génome. Pour le séquençage, il convient de séparer les deux brins prélevés et celui qui sera l'objet de l'attention sera désigné comme le brin matrice ;
  • les nucléotides sont les briques de l'ADN (A, C, G ou T). Ils sont attachés les uns aux autres grâce à des liaisons chimiques nécessitant la présence d'un groupement particulier ;
  • les didésoxynucléotides sont les nucléotides privés du groupement OH. Leur incorporation dans une chaîne d'ADN interrompt définitivement la synthèse de l'ADN ;
  • un brin d'ADN très court que nous appelleront amorce ;
  • l'ADN polymérase qui est l'enzyme qui permet de copier l'ADN en synthétisant le brin complémentaire en brin matrice
De même, de manière totalement théorique à ce stade, nous sommes en mesure d'identifier les cinq phases du séquençage.
  • Etape1 : pour le séquençage, tout se passe initialement dans un tube à essai, en présence des acteurs de la synthèse de l'ADN (ADN à séquencer, nucléotides, amorce et ADN polymérase). Chacun de ces acteurs est présent en grande quantité. La réaction de séquençage fait donc intervenir de multiples réactions ;
  • Etape 2 : l'ADN polymérase utilise aléatoirement les nucléotides présents dans le milieu pour copier le brin matrice en synthétisant un ADN de séquence complémentaire, du moment que la base (A, C, G ou T) est respectée ;
  • Etape 3 : lorsque l'ADN polymérase choisit les didésoxynucléotide et qu'elle l'incorpore dans la chaîne en synthèse, celle-ci s'interrompt et chaque didésoxynucléotide est marqué par un fluorochrome différent ;
  • Etape 4 : il existe statistiquement des chaînes de toutes les tailles dans le tube à essai et beaucoup de fragments d'une même taille. Ces chaînes commencent toutes au même endroit sur l'ADN matrice (déterminé par l'amorce utilisée), toutes celles qui possèdent la même longueur se terminent donc par le même didésoxynucléotide marqué ;
  • Etape 5 : A partir de ces éléments, il est possible de séparer les chaînes d'ADN obtenues en fonction de leur taille, sur un gel d'acrylamide en présence d'un courant électrique. Plus les chaînes sont courtes, plus elles vont migrer loin et tous les fragments d'une même taille migrent à la même distance. La succession de bandes colorées obtenues sert de base à l'établissement de l'ordre des nucléotides, c'est à dire la séquence d'ADN
Sur la base de ces éléments théoriques les équipes vont à présent travailler à l'acquisition des matériels d'observation et de séquençage afin de réaliser les premiers essais en laboratoire.

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » lun. avr. 29, 2019 10:48 am

Projet BONNEVIE
26 décembre 2038

Nature du projet : Recherche & transfert technologique
Contenu du projet : Séquençage ADN & bactériophage

Pays partenaires : Royaume des Îles Dearmàd (sur les bactériophages)
Etablissements partenaires :
  • Den Nordisk Kjemiskfabrikk (entreprise spécialisée dans la chimie et la biologie)
  • Laboratorium for biovitenskap (Laboratoire des sciences du vivant)
  • Fakultet for medisin - Universitet Trondheim (Faculté de médecine de l'université de Trondheim)
    [*]Groupe phage - Ivar Magga
Budget : 350 millions ð (25 M$), public-privé

Description : Après les accords conclus avec le Royaume des Îles Dearmàd, officialisant une coopération sur les bactériophages, les premiers résultats concluant émergent. C'est dans ce cadre que s'est constitué le Groupe phage, aussi connu comme le Groupe Magga, du nom de celui qui en est à l'origine, le professeur Ivar Magga, doyen de la faculté de biologie de l'Université de Trondheim. Ce groupe de travail rassemble des scientifiques, chercheurs et contributeurs, spécialisés dans le domaine de la biologie génétique. Il s'agit d'un réseau informel de biologistes qui souhaite contribuer à la compréhension de la génétique bactérienne et au développement de la biologie moléculaire. D'abord fortement orienté sur les questions relatives aux virus infectant les bactéries, il est parvenu à la conclusion que les passerelles avec les travaux sur l'ADN et l'ARN, présent chez presque tous les êtres du règne du vivant et chez certains virus.

L'objectif des travaux sur les bactériophages, outre d'accélérer également les travaux autour du séquençage ADN et de sa compréhension, est bien de faire des bactériophages des substituts aux antibiotiques dans le traitement des maladies d'origine bactérienne. Le Groupe phage - Ivar Magaa a ainsi publié une brève étude sur les différents phages et les modèles d'études (portant principalement sur les phages λ, T4, T5, T7, R17, M13 et ϕX174). Sur le dernier, les liens avec l'ADN sont évidents, puisqu'il s'agit d'un phage à ADN simple brin, organisme dont le génome a déjà été séquencé par d'autres laboratoires et centres de recherche.

De manière générale, le principe de la bactériophagie est simple : inoculer un virus à une bactérie pour la détruire et ainsi réduire l'utilisation des antibiotiques. Plus petit qu'une bactérie, il faut distinguer les phages de type T4 (dits lytiques) qui infectent la bactérie et détruisent sa cellule en libérant de nouveaux phages et les phages de type lysogène (par exemple phage λ) qui insèrent leur ADN dans celui de la bactérie sous forme de prophage et lui confèrent de nouvelles propriétés. Dans les études médicales, on privilégiera l'utilisation des types lytiques, sans exclure le travail sur les lysogènes.

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » jeu. mai 02, 2019 10:49 am

Projet HERTZ
30 octobre 2038

Nature du projet : Recherche (avec transfert de technologie)
Contenu du projet : Radar planaire ▮▮

Pays partenaires : République de Valdaquie (transfert de technologie)
Etablissements partenaires :
  • Altek (spécialiste des systèmes d'information, logiciels et ordinateurs)
  • Institutt for forskning og anvendt vitenskap (Institut de recherche et des sciences appliquées)
Budget : 100 millions ð (10 M$)

Description : Un prototype a été modélisé sur la base des informations communiqués par nos partenaires valdaques ainsi que les plans de leur propre machines. Pour répondre aux besoins spécifiques du marché jernlander ainsi que des autorités civiles et militaires, nous avons intégré différents nouveaux paramètres relatifs à la taille, les fréquences ainsi que les amplitudes et alimentation. Le coût total de la recherche en a été sensiblement affecté, avec une augmentation de plus de 5% par rapport aux projections initiales. Toutefois, grâce aux économies réalisées avec le transfert technologique, nous parviendrons à contenir ce léger dérapage financier, pour coller ainsi aux prévisions budgétaires initiales.

A titre expérimental plusieurs radars de cette nature vont être déployés à proximité de sites accueillant des appareils aériens et maritimes afin de mesurer leur efficacité et leur résistance en condition réelle.

De plus, nous travaillons en parallèle sur la modélisation d'une chaîne de production afin de rendre opérationnel le plus rapidement possible un déploiement à grande échelle des antennes patch et d'un réseau de radar planaire.

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » mar. mai 07, 2019 2:59 pm

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21. januar 2039


La Sjøkrabber (ndlr. Mer des Crabes) qui relie la Dytolie occidentale à la Natolique est l'objet de nombreuses convoitises et sources d'une grande agitation diplomatique ces derniers jours. En témoigne les déclarations officielles du Royaume des Iles Lorthon et du gouvernement de la République fédérale d'Ennis. A l'origine de tout cela, la volonté affichée par l'Uural-Liivimaa de délivrer des quotas de pêches, y compris dans les eaux internationales. Le Havn Avis a déduit des déclarations du porte-parole du ministère des relations extérieures que le Jernland pourrait se lancer également dans la préservation des écosystèmes dans les eaux internationales situées entre l'arctique et le Hovedland, sans toutefois jamais envisager néanmoins la mise en place de permis de pêche.

Sans entrer dans la polémique autour du bien-fondé de telles initiatives ou des projets politiques du gouvernement, le sujet de la préservation des espèces marines au delà des zones économiques exclusives soulève également la question de la protection de l'arctique et des terres les plus boréales et situées dans l'arctique. C'est d'ailleurs tout le sens de la mission scientifique installée sur l'île septentrionale du Nordland, Nordostrundingen. Ce laboratoire a pour objet d'étudier l'arctique, sa banquise, sa flore et sa faune ainsi que de constituer une sorte de banque de graines qui servira à l'humanité à stocker un échantillon de chaque espèce végétale, au cas où surviendrait une extinction massive ou partielle des richesses florales du monde. Si cette île a été choisie, c'est avant tout pour le faible nombre d'individus y résidant - moins de 10 000 - mais également en raison de températures qui ne sont positives en moyenne que quatre mois dans l'année (généralement entre mai et août). Cette initiative, similaire à ce qui existe déjà dans l'arctique vonalyan, vise surtout à se doter d'un « double », afin d'éviter de mettre toutes les graines dans le même panier, selon l'expression consacrée.

Mais le laboratoire n'a pas comme seule but de stocker des graines pour leur préservation. La mission scientifique, composée d'une vingtaine de chercheurs et spécialistes divers, a également profité des quatre dernières années pour collecter plusieurs dizaines de milliers d'échantillons, notamment de plancton, à l'aide d'une goélette expéditionnaire qui a sillonnée les mers boréales à cette fin. La collecte et l'échantillonnage a permis de constater une énorme diversité de virus dans les mers arctiques ; en tout cas dans celles situées entre le territoire le plus à l'ouest des îles Dearmad et les eaux de l'Urral-Liivimaa. Une richesse et variété qui a conduit Olav Kiær, directeur à l'Institutt for forskning (ndlr. Institut de recherche) et en charge de superviser les travaux de la mission, a qualifier les mers arctiques de « pépinière de virus ». Il a néanmoins indiqué que si rien n'était fait, et en cas de dérèglement climatique entraînant une fonte des banquises et zones touchées par le permafrost, cela pourrait évidemment changer radicalement. le risque est que certains virus se retrouvent libérés ou détruits par les variations de températures.

C'est la raison qui conduit le gouvernement a annoncer que l'une des conséquences de cette mission scientifique sera la création, sur le même modèle que la banque des graines, d'une banque des virus, où seront entreposés et préservés les différents échantillons. Tous ne sont pas encore parfaitement identifiés et des travaux devraient encore permettre d'importantes découvertes tout au long des prochaines décennies. En effet, les océans pourraient d'ailleurs renfermer jusqu'à un milliard de populations virales océaniques. Toutes étant encore loin d'être connues. La mission et le laboratoire installé tout au nord du Jernland ont cependant permis d'apporter quelques éclairages supplémentaires sur les virus, souvent considérés comme des éléments nocifs. « Au contraire ! il faut davantage les voir comme des corps qui assurent le bon fonctionnement des écosystèmes » précise cependant le directeur de recherche. Même s'ils infectent poissons et plantes océaniques et dérivent dans les océans, ces virus ont des fonctions essentielles, dont toutes ne sont pas encore bien identifiées.

A la lumière de ces découvertes, la mission scientifique a obtenu une autorisation de travail permanente dans ces zones protégées et devrait donc continuer ses études sur place et les mers arctiques lorsque les glaces fondront à nouveau, permettant ainsi le trafic maritime. Un véritable motif de réjouissance pour les scientifiques sur place et l'ensemble de la communauté de chercheurs du Jernland qui s'intéresse de plus en plus à l'étude et l'exploration des terres et mers septentrionales. Ces découvertes pourraient d'ailleurs conduire un jour à des progrès de la médecine. Den Nordisk Kjemiskfabrikk et plusieurs autres laboratoires pharmaceutiques nationaux ont déjà exprimé leur plus vif intérêt pour ces virus, incitant le gouvernement à autoriser les travaux sur plusieurs souches, à des fins médicales.

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » jeu. mai 09, 2019 2:03 pm

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26. januar 2039


Le Jernland s'est fixé un objectif ambitieux de devenir un leader mondial en matière d'informatique et de fabrication robotique dans les vingt ans qui viennent. Pour parvenir à atteindre cet objectif, les acteurs économiques, principalement les entreprises, et le ministère de l'instruction et de la recherche - dont le budget dépasse les 75 milliards de dalers, soit plus de 7,5 Mrd$ - investissent massivement dans le développement de leur outil et des produits qu'ils commercialisent. On se souvient ainsi des dernières nouveautés d'Altek, qui est dans le domaine, le navire amiral de la qualité jernlander. Mais d'autres sociétés ont investi plus discrètement au cours des derniers mois dans le développement de nouveaux biens qu'ils espèrent bien pouvoir commercialiser prochainement, à condition que les recherches technologiques qu'ils ont lancées récemment aboutissent, avant que le marché national ne soit inondé de produits étrangers.

C'est ainsi tout particulièrement le cas de Nord Technologies, jeunes entreprise dynamique d'à peine 50 salariés qui s'est spécialisée dans la robotique. Formée par plusieurs anciens cadres d'Altek et d'autres grands groupes du numérique et de l'électronique, elle a réussi sa première grande levée de fonds, en réussissant à rassembler près de trois millions de dollars pour lancer la deuxième phase de son projet. En effet, après avoir réussi à mettre au point un prototype - perfectible - de robot-jouet, elle souhaite pouvoir proposer également dans son catalogue plusieurs autres engins ; certes moins ludiques, mais non moins pratiques. C'est ainsi que la NT (c'est le surnom qu'on donné ses créateurs à l'entreprise) a dévoilé son intention de commercialiser d'un seul coup plusieurs outils pour assister les particuliers dans l'entretien de leur foyer. Aspiration, carreaux, tonte de gazon, ou encore repassage, de nombreuses applications sont prévues. Et elles devraient faire l'objet d'un seul appareil, rassemblant plusieurs de ces fonctionnalités, mais également de plusieurs modules avec chacun une fonction particulière, selon le choix des clients, et leur budget.

Mais ces inventions devraient également profiter au commerçants et artisans. En effet, avec une robotique initialement dite domestique, NT a également prévu des applicatifs pour les professionnels. Ce sont principalement les services qui devraient pouvoir y trouver un intérêts avec des nettoyeurs de piscine qui viendraient avec leurs robots pour les aider dans leur travail et ainsi réduire le temps passé chez un client (et donc augmenter potentiellement le nombre de client par jour et par salarié), idem chez les jardiniers, ou des robots repasseurs pour augmenter la productivité dans les pressing, et dans les hôtels par exemple. Autant d'applications qui enchantent déjà les potentiels investisseurs qui ne s'y sont pas trompé et ont participé à la levée de fonds, en contrepartie d'une prise de participation dans l'entreprise ; dont la valeur a déjà progressé de près de 30%.

Cette belle réussite - en tout cas à ce stade - n'est pas toutefois une constante. C'est ainsi le cas de dizaines d'entreprises et chercheurs qui, malgré de belles idées et des projets potentiellement porteurs, ne réussissent pas à conduire les recherches à terme, souvent faute de financements suffisants ou de financeurs trop frileux et pas forcément toujours bien convaincus par ce qui leur est présenté. C'est pour faire face à cette difficulté que le ministère de l'instruction et de la recherche, conjointement avec l'Institutt for forskning (ndlr. Institut de recherche), a décidé de mettre en place une stratégie mieux adaptée au développement de l'innovation et la recherche. Ainsi, en plus des aspects purement financiers, pour lesquels le ministère prévoit dès juin 2039 une enveloppe de 5 millions de dollars pour soutenir des porteurs de projets en mal de financements classiques mais avec un fort potentiel, l'idée est de mieux structurer le territoire en grands pôles de compétences. Dans la jargon scientifique et économique on parlerait de cluster, sauf au Jernland... Ces pôles prendront en compte les bassins d'emploi et leur spécialisation, mais aussi l'accès aux infrastructures de transport et d'enseignement, afin que les facultés puissent servir de support en étudiants dans les recherches.

L'idée du ministère est véritablement de rapprocher les projets des besoins des territoires et des potentiels soutiens dans les entreprises et les universités pour ainsi dynamiser la recherche nationale. L'Institutt for forskning estime que cela pourrait à terme réduire les délai de recherche et développement, mais également permettre de faire émerger des idées et innovations qui sans cela ne seraient jamais sorties des tiroirs et n'auraient donc pas atteint le stade de la commercialisation.

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » lun. mai 13, 2019 2:34 pm

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08. februar 2039


C’est une belle nouvelle qui va certainement enchanter plus d’une entreprise, mais également plus d’une faculté et centre de recherche. En effet, avec la signature de la charte portant création du Forum de coopération culturel, scientifique et technologique de la Communauté des Nations Dytoliennes, surnommé Doriana Soubeyre, du nom de cette figure atypique de la Renaissance santognaise qui s’est faite connaître pour ses apports aux arts et savoirs, le Jernland s’inscrit véritablement dans la Communauté des Nations Dytoliennes. Si la question du forum de coopération économique continue d’empoisonner un petit peu plus les discussions au sein du Statsråd, tant les tenants d’une entrée ou d’un maintien en dehors s’opposent, la participation à ce nouvel organisme interne n’a pas fait l’objet d’agitation particulière.

Mais c’est surtout depuis le ministère de l’instruction et de la recherche que sont venus les principaux messages de satisfaction. En effet, avec l’ouverture accrue des établissements d’enseignement supérieur, les bancs des facultés du Jernland devraient accueillir davantage d’étudiants étrangers ; contribuant ainsi à un plus grand brassage intellectuel et une confrontation des différentes méthodes d’enseignement et d’apprentissage. Pour le directeur de l’enseignement supérieur, « c’est un très bon signal envoyé dans tous les pays de la Communautés des Nations Dytoliennes. Cela va encourager les jeunes à la mobilité et aux échanges universitaires ». Concrètement, l’accord du forum Soubeyre prévoit l’absence de visas dès lors que l’étudiant est inscrit dans un établissement d’enseignement d’un Etat-membre, de même qu’une reconnaissance de tous les diplômes obtenus dans un établissement agréé par le ministère de l’éducation ou de l’instruction des Etats de la CND.

C’est d’ailleurs un petit peu sur cette base que le Jernland et la Santogne ont ouvert déjà le bal des échanges, y compris professionnels. Ainsi, pendant que des salariés jernlander de chez Ørsta-gruppen AS ou encore Semalm s’en vont se former en Santogne, d’autres venus de Santogne suivent des formations à l’utilisation des outils et programmes d’Altek par exemple. Si initialement les programmes d’échange prévoient surtout des modules pour les étudiants en étude, le ministre de l’instruction et de la recherche a d’ores et déjà annoncé vouloir travailler avec les partenaires de la Communautés des Nations Dytoliennes à une extension aux professionnels en activité dans une entreprise ou une administration. « Si nos entreprises et les Etats de la CND veulent être particulièrement compétitifs face à leurs concurrents internationaux, nous devons voir déjà l’étape d’après ; c’est-à-dire comment mieux armer nos salariés dans la compétition internationale. Chacun de nous a des spécialités, des compétences uniques. Le Jernland se spécialise fortement dans les nouvelles technologies, l’agriculture et les industries chimiques et pharmaceutiques. La Valdaquie a acquis des savoirs en matière de machinisme et d’industrie lourde, etc. Appuyons-nous là-dessus pour en faire profiter aux autres partenaires de l’organisation. C’est ainsi que nous réussirons à imposer notre communautés d’Etats comme un acteur économique majeur »

Ces accords devraient fortement profiter aux secteurs actuellement mis en avant dans les plans nationaux de recherches, à savoir la production d’énergie plus respectueuse de l’environnement (panneaux solaires), la robotisation des usines (robotique), mais également la santé (bactériophagiques et séquençage ADN) et les outils numériques (radars planaires principalement à ce stade). A voir dans quelle mesure cela contribuera à accélérer les programmes actuels de recherche.

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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » mer. mai 15, 2019 3:36 pm

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15. februar 2039


Avec l'aide combinée de la Fakultet for medisin (ndlr. faculté de médecine) de l'université de Trondheim, du Laboratorium for biovitenskap (ndlr. Laboratoire des sciences du vivant) et de Den Nordisk Kjemiskfabrikk, les chercheurs de l'Institut de recherche sont parvenus à réaliser les premiers tests concluants pour leurs travaux sur les bactériophages. En effet, dans un communiqué de presse publié dans la matinée, le groupe composé d'une dizaine de scientifiques a annoncé les résultats positifs de sa quatrième série d'essais en laboratoire. Ces éléments encourageants pour le projet Bonnevie ont été rendus possible grâce au concours de Nygen, jeune entreprise fondée il y a moins de dix ans et qui s'est spécialisée dans les travaux autour du génie génétique et de la compréhension de l'ADN, qu'il soit humain, et plus généralement du vivant. C'est donc en rapprochant les conclusions de l'ensemble des acteurs que le groupe phage, pilote sur le projet Bonnevie, est parvenu à mieux comprendre le fonctionnement des bactériophages et donc à réaliser des tests sur échantillons.

C'est en blouse de laborantins que les chercheurs ont donné leur première conférence de presse officielle depuis le lancement des travaux à la fin de l'année 2038. « Nous sommes parvenus, pour la première fois dans l'histoire de la médecine jernlander, à réaliser des essais positifs sur des virus mangeurs de souches bactériennes. C'est un immense progrès pour la médecine et pour la résorption des difficultés liées à l'antibiorésistance. Cette réussite n'aurait évidemment pas été possible sans le concours de l'ensemble des partenaires, qu'ils soient publics ou privés, mais également les apports récents de Nygen, qui a éclairé sous un jour nouveau nos travaux, grâce à ses propres connaissances et recherches sur le séquençage ADN » a déclaré le directeur de recherche du projet Bonnevie.

La question qui se pose dès lors est la suivante : quel est l'élément nouveau qui a permis de réussir ce progrès notable dans les recherches ; et ce malgré les fonds importants dont dispose les scientifiques ? Matteus Heldeger, chroniqueur spécialisé et ancien professeur de médecine auprès de l'université de Trondheim, nous a apporté un début de réponse en rappelant que l'apport de Nygen n'est absolument pas à négliger. En effet, si ses moyens sont nettement plus réduits que ceux dont peut disposer Den Nordisk Kjemiskfabrikk par exemple, la jeune pousse de la scène génétique et médicale a l'avantage de disposer de plus de flexibilité dans ses recherches et peut faire preuve de plus d'audace dans ses méthodes. C'est la raison qui l'a conduite à s'équiper d'outils pas forcément habituellement utilisés pour le séquençage de l'ADN, notamment auprès de fournisseurs étrangers. C'est cette innovation dans les process qui a permis à Nygen de réussir à séquencer - une première dans l'histoire récente du Jernland - différentes bactéries pour mieux en appréhender le fonctionnement. Si cela ne représente pas encore l'aboutissement en matière de séquençage du génome humain - et du vivant en général - il s'agit toutefois d'une percée notable pour la santé publique.

« Les conclusions de Nygen vont permettre de considérablement faire avancer les réflexions et les travaux du groupes phages, mais plus largement du projet Bonnevie, qui englobe tout un aspect ADN » rappelle Matteus Heldeger, ajoutant que « l'étape suivant devrait être des essais cliniques autour des bactériophages ». Un groupe de patients volontaires est d'ailleurs en cours de constitution et devrait débuter les essais cliniques d'ici la fin du premier trimestre 2039, voire le milieu du second trimestre, selon les autorisations sanitaires en cours d'attribution.

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Galaad
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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » mar. mai 21, 2019 4:54 pm

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03. mars 2039


La Statskraft, principal énergéticien du Jernland, aurait réussi à concevoir le premier prototype de panneau solaire dans le cadre des travaux sur la maîtrise de cette technologie clefs dans la réalisation de plusieurs projets d'aménagement urbain, mais également de modernisation de l'approvisionnement d'installations de divers natures. Si on se souvient assez bien de l'usage qui pourrait en être fait pour les centres de stockage de données, ou même pour alimenter le tunnel sous-marin qui reliera le Hovedland et le Midtøya, de nombreuses autres initiatives devraient se montrer intéressées par l'installations de ces panneaux photovoltaïques sur leurs toits ou surfaces exposées aux rayons solaires. En effet, avec la croissance soutenue de la demande énergétique, et la voracité d'une industrie qui est de plus en plus souvent confrontée aux problématiques de surchauffe du réseau électrique existant, et des installations de productions, parfois insuffisantes, selon les fylker, le soleil pourrait représenter une énergie alternative d'appoint. « Les journées sont trop peu ensoleillées lors des longs hivers jernlander pour que le photovoltaïque ne remplace durablement les formes plus traditionnelles d'alimentation que sont l'hydraulique et le nucléaire » rappellent les responsables du projet Sól, en charge chez Statskraft de contribuer au développement et à la maîtrise de cette source d'énergie.

Concrètement, le développement du solaire pourrait néanmoins progressivement, et à la marge, modifier les habitudes des habitants des quartiers écologiques en cours de construction dans plusieurs villes du Jernland. C'est en tout cas ce sur quoi compte l’énergéticien national pour rentabiliser son modèle économique et de commercialisation de l'énergie d'origine photovoltaïque. Si la phase de recherche et développement se concrétisait par des résultats positifs avant la fin de l'année, l'entreprise envisage de proposer le déploiement de plusieurs unités de production locales dans le cadre des grands travaux actuellement en cours un peu partout à travers le pays. A la clef, une modulation des tarifs de l'électricité pour encourager les promoteurs immobiliers à intégrer ce moyen de production dans leurs schémas de construction. Dans les faits, lorsque les panneaux produisent de l'électricité, celle-ci serait utilisée prioritairement pour alimenter les circuits locaux (il n'existe pas encore de moyens de stocker de l'électricité) et ainsi réduire la part de nucléaire dans la production nationale ; à la marge certes, mais quand même. Ainsi, pendant les journées d'été, ou lors des belles périodes d'ensoleillement hivernales, le consommateur verrait sa facture s'alléger un petit peu. De quoi encourager les constructeurs du bâtiment à intégrer cette solution dans leurs plans.

Au siège de Statskraft, on se félicite de la mise au point du premier prototype du genre dans l'histoire du Jernland. Cette réalisation a d'ailleurs été rendue possible grâce aux investissements conséquents du groupe en faveur de son activité de recherche et développement, avec la création d'une direction entière consacrée intégralement aux innovations de production, mais aussi de fonctionnement. Mais ce succès a également été rendu possible par des partenariats nés de la création du forum Doriana Soubeyre, rattaché à la Communauté des Nations Dytoliennes. En effet, avec le soutien des scientifiques des entreprises lorthoniennes et de Santogne, les ingénieurs jernlander ont pu rapidement réaliser des progrès majeurs dans la planification et la construction. « L'apport des connaissances de nos partenaires de la CND a indubitablement été considérable. Sans ces soutiens, nous aurions certainement mis plusieurs mois supplémentaires pour arriver au même stade, avec potentiellement des résultats nettement moins concluants » ajoute les chercheurs de Statskraft affectés au projet Sól. Et nul doute que cette aide contribuera à apporter encore d'autres beau succès en la matière.

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Galaad
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Re: Institutt for forskning | Institut de recherche

Message par Galaad » jeu. mai 23, 2019 1:15 pm

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08. mars 2039


Pour mieux structurer l'écosystème médical, le Statsråd a décidé de créer un groupement d'intérêt public spécialement dédié aux biothérapies, à la recherche en génétique, génomique et aux développement des industries de biotechnologies. C'est Trondheim (ndlr. fylke de Trondheim) qui a été retenu pour accueillir le site du premier technopole (également connu comme cluster dans la littérature spécialisée britophone) du Jernland. L'organisme sera naturellement adossé à la faculté de médecine de Trondheim, déjà particulièrement réputée nationalement, pour concentrer quelques unes des principales spécialités médicales. C'est par exemple le cas du service de neurologie et des pathologies liées au cerveau, ou le service des maladies orphelines et génétiques, dont certains grands noms du corps médical du pays sont les chefs. Mais ces dernières années, la génétique a été au centre des programmes scientifiques soutenus par le gouvernement dans le cadre du plan Investeringspan Jernland 2050, avec pour conséquence des budgets alloués à ces domaines assez logiquement en progression. Depuis 2037, le ministère de la santé a ainsi accordé annuellement une hausse supérieure à 3% des crédits afférents.

« Si on regarde le développement des affections d'origine génétique ou de manière générale, on constate qu'il y a eu depuis le début des années 2000 une forme de stagnation des progrès médicaux en la matière. Alors que le niveau de vie des citoyens augmente, le système de santé reste malgré tout quand même assez en retard sur ce qu'il nous serait en réalité donné de réaliser ». Voilà le message que porte le professeur Kristian Myhre, chef du service de médecine génétique de l'hôpital de Trondheim, et par ailleurs enseignant de la faculté de médecine à l'université depuis plusieurs années auprès des autorités sanitaires. Son message a fini par être entendu, puisque la création de ce pôle spécialisé va permettre de renforcer le travail en réseau des acteurs de la santé génétique.

Le ministère de la guerre et des armées a choisi de mettre à disposition des locaux anciennement utilisés comme caserne pour accueillir les installations subventionnées par le ministère de la santé. Pour la première fois au Jernland, des partenaires privés vont compléter les financements publics pour moderniser, puis aménager les installations qui serviront pour le pôle Forestille - nom que portera ce technopôle. Les travaux devraient durer environ un an, l'essentiel des bâtiments existants déjà, et le gros des aménagements étant davantage des reconditionnement et des équipements en appareils et technologies de la santé. Le coût de l'ensemble de ces actions devrait atteindre près de 150 millions de dalers (ndlr. 15 millions de dollars), dont 50% à la charge de l'Etat, y compris au travers de l'université de Trondheim et de l'hôpital du fylke (ndlr. comté). L'avantage pour les entreprises et acteurs privés participants à cette aventure est de pouvoir bénéficier également des fruits des recherches, mais aussi d'orienter ou même d'initier leurs propres projets. C'est notamment ce qui a poussé Den Nordisk Kjemiskfabrikk a participé à ce projet, suivi rapidement par d'autres acteurs du secteurs, dont Nygen dont nous vous parlions dans l'un de nos précédents numéros.

« Le projet Bonnevie, et ses apports en matière de bactériophages et de séquençage de l'ADN reste notre priorité à ce stade et nous devrions aboutir à des résultats concluants avant l'entrée en activité du pôle Forestille ; mais nous n'en sommes qu'à une première étape d'un processus beaucoup plus long et qui promet d'être passionnant, à savoir une meilleure compréhension du génome des êtres vivants et la maîtrise du génie génétique » a déclaré le professeur Kristian Myhre, étroitement associé aux travaux scientifiques. Le ministère de la santé ne se cache d'ailleurs pas des ambitions jernlander en la matière. L'objectif est clairement de devenir l'un des pôles mondiaux dans les sciences médicales et pionnier sur les questions génétiques, au service de l'amélioration de la santé et de l'espérance de vie des patients atteints de maladies de cette nature. Les découvertes réalisées dans le cadre du développement de la maîtrise nationale dans les domaine de la santé devrait d'ailleurs profiter plus largement qu'au seul Jernland, puisque le Statsråd a d'ores et déjà indiqué vouloir faire profiter les Etats-membres de la Communautés des Nations Dytoliennes des savoirs qui seront acquis par les entreprises nationales dans le médical, afin de réduire la mortalité en Dytolie. Voire au delà du continent.

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