Médias de la Fédération

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Lychaka
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Message par Lychaka » ven. août 19, 2016 5:22 pm

Le Quotidien de Kiej : Quotidien fondé en 1869 et initialement distribué dans la capitale, celui-ci est politiquement neutre. Durant le siècle dernier sa distribution s'est étendue à la quasi-totalité du territoire national. (Tirage quotidien estimé à 190 000 exemplaires)

Actualité Tribale : Créé en 1967, soit deux ans après la fondation du parti « Union Tribale », ce journal est affilié au mouvement politique tribal. Il traite de l'actualité des tribus, cependant il n'est pas destiné à la majorité nomade illettrée mais à l'élite des chefs qui savent lire et aux urbains. (Tirage quotidien estimé à 15 000 exemplaires)

Le Chiffon : Journal fondé en 1916 il fut le mensuel clandestin du Parti Communiste Ijkou jusqu'en 1964. Son nom ironique lui vient du fait que la dictature qualifiait de « chiffons » les journaux clandestins d'opposition. En 1964 il a pris son indépendance du fait de la dissolution du Parti Communiste dans le Parti Social Ijkou et est devenu quotidien, mais il est resté très à gauche et un des plus fervents soutien à la politique menée par le Parti Social. (Tirage quotidien estimé à 135 000 exemplaires)

La Coop' : Créé en 1978 ce bimensuel est principalement destiné à faire connaître l'actualité de l'économie coopérative et ses chiffres. (Tirage bimensuel estimé à 4 500 exemplaires)

Fierté slave : Journal trimestriel de suprémacistes slaves sans doute fondé au milieu du XXè siècle. (Tirage trimestriel estimé à 350 exemplaires)

Renouveau Ijkou : Journal mensuel nationaliste, revendiquant la pureté des peuples sibériens et l'exclusion des minorités slaves et asiatiques. (Tirage mensuel estimé à 1 000 exemplaires)

Le Temps : Quotidien national fondé en 1976, traditionnellement proche du Rassemblement National Fédéral. (Tirage quotidien estimé à 83 000 exemplaires)
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Re: Médias de la Fédération

Message par Lychaka » ven. août 19, 2016 9:13 pm

27 Novembre 2030
Le Chiffon

Le Parti Social Ijkou ouvre son XXIIè congrès

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Plusieurs centaines de délégués du PSI sont réunis depuis hier à Kiej pour le du 22è congrès du parti
Le Parti Social Ijkou a ouvert son 22è hier soir après l'arrivée de toutes les délégations représentatives des différentes régions du pays. Le congrès a débuté par un discours très consensuel de son actuelle secrétaire générale, Claudia Borodina, élue au cours du dernier congrès en 2027.
Cette nouvelle rencontre au sommet pour le Parti Social est toutefois également un nouveau moment de fragilité pour la direction du parti. Rappelons qu'aucun des trois derniers secrétaires généraux du parti n'ont été réélus et qu'à chaque fois les tendances qui les avaient portés au pouvoir avaient été battus par la suite. C'est le sort qui semble s'être fixé aussi pour Claudia Borodina qui ne fait plus l'unanimité dans son parti, dont de nombreuses franges fustigent son immobilisme à la tête du parti. Un de ses détracteurs que nous avons interrogés a ainsi déclaré : "Claudia, franchement, j'ai voté pour elle en 2027, je pensais qu'elle redonnerait au parti son dynamisme et son rôle au sein de la société civile ainsi que son action économique, à la place de ça elle n'a quasiment rien fait et nous continuons de perdre du terrain".
En effet il faut dire que le Parti Social Ijkou, très engagé au sein de la société civile et en tant que force motrice de l'évolution économique du pays depuis la révolution de 1964 a toujours combiné l'action politique à la tête de l'état de ses candidats avec une action de terrain, au plus proche des citoyens. Force est de constaté que même si la machine politique continue de fonctionner, avec une majorité parlementaire acquise et un gouvernement qui applique ses idées, la machine de terrain, l'engagement du parti, lui, est en panne depuis presque quinze ans, cédant, élection après élection, du terrain à des formations politiques aux idées antagonistes.
Si aucune dissension ne s'est montrée hier au cours de la journée d'ouverture du congrès, il y a fort à parier que les jours à venir seront riches en débats et en tensions au sein d'un parti qui n'arrive pas, congrès après congrès, à se réinventer pour retrouver son efficacité d'antan. D'aucuns l'accusent de sclérose, même au sein de ses propres rangs, Khor, un militant de Kiej nous a ainsi confié : "la démocratie au sein du parti fonctionne, nous renouvelons les têtes, mais peut-être que nous souffrons juste d'un manque de renouvellement des méthodes". Si tel est le cas, peut-être pouvons-nous espérer que ce nouveau congrès permettra aux militants du PSI de trouver leur voie.
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Message par Lychaka » sam. août 20, 2016 11:46 am

29 Novembre 2030
Le Quotidien de Kiej

Il y a 66 ans : l'abolition de la peine de mort !

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Il y a soixante six ans, le 29 Novembre 1964, l'Assemblée alors constituante de la future Fédération des Peuples d'Ijkou-Ijka abolissait la peine de mort quelques mois seulement après la révolution - presque - pacifique qui avait fait fuir l'Ijk du pays.
La mesure, portée par le jeune Parti Social Ijkou était une des demandes populaires de ceux qui avaient combattu la dictature pendant près de six décennies. Si la majorité des Ijkous était favorable à l'abolition d'une peine de mort largement devenue impopulaire par son utilisation contre les opposants politiques du régime durant la dictature des Ijks le Parti Social était le seul des trois partis représentés à l'Assemblée constituante à être dans son ensemble favorable à l'abolition. Le Parti de l'Ijk, ancien parti unique de la période dictatoriale, était quant à lui farouchement opposé à ce projet tandis que la jeune Union Tribale était tiraillée entre ses ultra-traditionalistes estimant que la justice du chef de tribu doit pouvoir émettre une sentence de mort si un crime le requiert, et ses progressistes, impliqués dans la révolution, revendiquant une évolution des moeurs tribales.
Mais dans les faits, l'écrasante majorité des rangs de l'Assemblée était issue du Parti Social Ijkou, ou du moins des trois partis qui avaient fusionné dans le nouveau PSI de l'époque et ni l'opposition farouche des anciens soutiens du régime autoritaire, ni les tergiversations des représentants tribaux ne purent empêcher l'adoption d'une loi qui avait fait couler beaucoup d'encre.
Son adoption dans la loi en 1964 permit au gouvernement de transition de faire cesser l'emploi de la peine de mort. Mais dans certaines tribus, quoi que la peine de mort n'ait plus été appliquée depuis 1964, elle resta inscrite dans les textes de justice jusqu'en 2016.
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Message par Lychaka » mer. sept. 27, 2017 10:41 pm

21 Mars 2034
Le Quotidien de Kiej

Le Parti Social Ijkou au bord de l'explosion ?
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Militants du Parti Social Ijkou lors de la Fête des Droits des Travailleurs du 1er Mai en 2033
Le Parti Social Ijkou semble avoir fait du chemin depuis son XXIIè congrès de 2030. En effet le parti historique de gouvernement de la Fédération depuis la fin de la dictature connaît depuis 20 ans un lent déclin qui s'est accéléré depuis le dernier congrès. Celui n'a pas permis de mettre à plat la situation interne de l'organisation politique ni de permettre à une ligne en particulier de prendre la main.
Pour la quatrième fois consécutive les adhérents du Parti Social Ijkou n'avaient pas reconduit leur secrétaire général, mais sans pour autant réussir à en nommer un nouveau cette fois-ci. Depuis quatre ans la direction du Parti Social Ijkou est donc composée d'une dizaine de cadres du parti, chargés de faire conduire le parti en faisant la moyenne des trois tendances historiques. Une situation qui enfonce le PSI dans un quasi-immobilisme depuis 4 ans, à tel point que certains parlementaires qui en sont issus ont commencé à prendre leurs distances, voire pour certains, à quitter le parti. De la même façon le gouvernement, bloqué dans sa tradition de non-intervention dans la gestion du parti politique dont il est issu, conduit sa politique en faisant de moins en moins référence au PSI.
Mais le plus grave est la démission et l'annonce du départ avant-hier de trois membres de cette direction à 10, lesquels représentent le courant le plus radical du PSI issu de l'ancienne Lutte Ijka des Travailleurs. Une démission qui équivaut ni plus ni moins à la rupture de toute une frange du parti. L'événement n'a pas encore donné lieu à une réaction officielle que ce soit du PSI, du gouvernement, ou même des concernés qui n'ont pas encore annoncé ce qu'ils comptent faire après ce départ. Cependant il n'y a pas à douter que le Parti Social Ijkou va se retrouver bouleversé par ce départ qui ouvre sans doute une nouvelle page d'histoire pour le parti de la majorité gouvernementale.
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Message par Lychaka » jeu. sept. 28, 2017 11:19 am

24 Mars 2034
Renouveau Ijkou

Entretien avec Veqet Rythkeou, Présidente du Parti de l'Ijk
Article web uniquement

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Guerriers ijkous à la toute fin du XIXè siècle
Quelques jours à peine après les prémices de la violente rupture qui agite le Parti Social, tous les commentateurs politiques s'attendent à une recomposition du paysage politique à gauche. L'éclatement de ce parti unique, immense machine collectiviste d'oppression des individualités et des Ijkous depuis les années 1960, ne peut qu'amener à penser à de nouvelles perspectives. Celles-ci peuvent être meilleures, et permettre à notre pays de retrouver sa grandeur, à condition de se poser les bonnes questions.
Questions que nous avons décide de poser à Veqet Rythkeou, la Présidente du Parti de l'Ijk, qui s'est exprimé il y a quelques jours en appelant de ses voeux la disparition du PSI, la démission du gouvernement et de nouvelles élections parlementaires.

(RI) Première question Mme Rythkeou : vous avez appelé, après la rupture au sein du Parti Social, à une démission du gouvernement et à la mise en place de nouvelles élections législatives, pourquoi ?

"Eh bien, c'est assez simple, si le Parti Social disparaît, ou même s'il ne subit qu'une grave crise comme on le voit actuellement avec ces scissions, le gouvernement n'a plus de légitimité. Le gouvernement de M. Koroshilov et de Mme. Shumagin est en place depuis quatre ans grâce à une majorité parlementaire issue du PSI. Sans le PSI ou même avec un PSI diminué, il n'a plus de raison d'être ne représente plus la situation politique de notre pays. Représentation déjà très médiocre en raison des modalités de scrutin mais qui deviendrait insupportable avec le maintien d'un gouvernement sans majorité parlementaire réelle."

(RI) Pensez-vous vraiment que le Parti Social va disparaître ?

"Peut-être pas dans l'immédiat. Mais ces événements sont vraiment un coup de massu porté à l'hégémonie de ce parti, espèce de pieuvre collectiviste, qui dirige le pays depuis à peu près 70 ans. A terme ce parti est évidemment destiné à disparaître et devra disparaître. Il a trop longtemps nié, et c'est le fait de son idéologie marxiste et utopique, les réalités de notre pays et la place de chacun des peuples."

(RI) Vous voulez dire par là que la Fédération n'est pas selon vous un régime politique viable ?

"Non, ça c'est évident. On ne peut pas mettre sur un pied d'égalité les slaves qui ont voulu nous exterminer et se comportent encore aujourd'hui en colonisateurs, les jaunes qui depuis plus d'un siècle tentent d'envahir le pays et les Ijkous, véritables habitants légitimes sur cette terre. La faillite du Parti Social doit être le signal pour un renouveau national et cela passe, notamment, par un changement de régime politique. C'est aussi pour cela que de nouvelles élections législatives sont tout à fait légitimes dans le contexte nouveau que nous connaissons : il faut laisser le choix aux Ijkous d'en finir avec la folie communiste avant que cela ne nous mène totalement à notre perte et à la dissolution de notre peuple dans une sorte de grand chaudron ethnico-culturel.

(RI) En d'autres termes vous proposez d'en finir avec ce que vous appelez souvent le cosmopolitisme ?

"C'est ça. Le cosmopolitisme institutionnalisé par le Parti Social et les relents de marxisme qu'il a tenté d'imprégner dans toute la société doit cesser. Ce n'est pas un modèle viable pour quelque nation que ce soit. Il n'y a en fait que deux voies qui s'offrent ou nous : le sursaut ou la disparition en tant que peuple et en tant que nation."
(RI) Merci Mme. Rythkeou pour ces quelques mots.
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Re: Médias de la Fédération

Message par Lychaka » mer. oct. 04, 2017 1:19 pm

10 Avril 2034
Le Temps

Les élections syndicales : la poudre aux yeux du gouvernement
Le 24 Mars dernier, au coeur de la crise traversée par le Parti Social Ijkou, le Ministère de l'Economie, des Infrastructures, de l'Energie et des transports a publié un décret prévoyant la tenue prochaine, pour le mois de Juillet, de nouvelles élections syndicales après celles qui ont déjà eu lieu l'an dernier.
Une temporalité qui tranche avec l'habitude qui, depuis les premières élections syndicales de 1965, fait se dérouler les élections syndicales depuis tous les trois ans. A l'exception notable des élections syndicales de 1991 qui avaient été retardées sous le gouvernement du Rassemblement National Fédéral.
Oulan Khora, le Ministre de l'Economie, a depuis commenté cette décision de provoquer des élections syndicales anticipées et assumé le lien avec la crise profonde que travers le PSI en déclarant : "la majorité parlementaire sur laquelle repose le gouvernement actuel est fragilisée par les événements récents et nous avons pris la décision, dans l'hypothèse où nous ignorons ce qui peut arriver [au parlement], d'anticiper ces élections syndicales", il a également affirmé que "si la couleur du gouvernement change, les syndicats auront besoin d'une légitimité forte pour ne rien céder sur le plan économique, nous n'avons pas oublié l'expérience des années 1980-1990".
Le ministre a donc pleinement assumé ce décret, prétextant un possible retournement de la situation politique bien improbable vue la composition du parlement actuel. En réalité cette décision ressemble bien plus à de la poudre aux yeux, à une façon de détourner le regard des Ijkous de la crise politique du PSI et de faire en sorte que l'affaire se tasse.
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Re: Médias de la Fédération

Message par Lychaka » ven. oct. 13, 2017 2:56 pm

2 Mai 2034
Le Chiffon

1er Mai pluvieux, 1er Mai nombreux

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Une partie du cortège du 1er Mai à Kiej
En dépit des troubles qui agitent le Parti Social Ijkou, les habituelles manifestations du 1er pour célébrer les droits des travailleurs se sont bien déroulées dans tout le pays, malgré la présence d'une invitée surprise : la pluie. Malgré une météo défavorable les manifestations du 1er Mai ont réuni entre 1,8 (selon la police) et 2,1 millions (selon les organisateurs) de personnes dans toutes les grandes villes ijkas.
Les syndicats se sont félicités de cette réussite, comparable aux mobilisations des années précédentes, mais cette fois dans un contexte politique altérée qui met à mal la gauche au pouvoir, mais apparemment pas celle qui est descendue hier dans la rue. Pour Kheda Vedzizhev, secrétaire générale du Syndicat national des coopératives (SNC) : "ce beau 1er Mai montre bien que les querelles politiciennes sont ce qu'elles sont : des épiphénomènes de la vie démocratique de notre pays, et qu'elles ne remettent pas en cause le socialisme ijkou dans son essence".
Les cadres du PSI, eux, se sont néanmoins faits discrets et le cortège du parti, habituellement imposant, s'est réduit à peau de changrin. La plupart des militants ayant semble-t-il préféré cette année défilé derrière les banderoles syndicales.
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