La résurgence islamique d'Orient / Guerre civile Janubie-Marquésie

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MJ Incognito
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La résurgence islamique d'Orient / Guerre civile Janubie-Marquésie

Message par MJ Incognito »

EVENT RP


Ce RP est ouvert à destination des joueurs souhaitant y participer, neutres ou avec un parti pris pour la région Marquésie-Janubie.

Il a pour but de solutionner la disparition de certaines gouvernances du monde Marquésien et Janubien, tout en permettant à d’autres NJ de lier leurs états/leurs backgrounds à ces dislocations institutionnelles.

Préambule:

L’extrême porosité de deux organisations internationales, telles que l’Internationale Communiste et la Ligue Islamique Mondiale, a éloigné les instances religieuses du pouvoir central.

Considérant que la similarité des membres des organisations empêchait la pleine expression de la souveraineté des pays musulmans, une coalition de plusieurs cheikhs et mollahs saogiens, olanais, karmali mais également karsais, se sont dressés contre les pouvoirs publics locaux et ont appelé à la restauration du culte islamique.

Cette scission sociétale et politique, a généré d’importants troubles au sein des pays suivants:
-Karmalistan,
-Saog,
-Olän.

Un évènement attisé par la survenue d'une crise économique mondiale, marquant la rupture entre les principales civilisations marquésiennes et janubiennes,

Le post ci-dessous a vocation à détailler par région, l'évolution de la Révolution.

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Serance
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Re: La résurgence islamique d'Orient / Guerre civile Janubie-Marquésie

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Ressources mises à disposition par des politologues caeturians.


8 février 2042 - JANUBIE ET MARQUESIE

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Au lendemain de la crise économique de 2041, les cheikhs et mollahs de la Janubo-Marquésie se sont attelés à la reconquête du terrain socioéconomique, se heurtant brutalement aux brigades rouges des pouvoirs centraux.


Préambule

Le soulèvement des cheikhs, également appelé la Résurgence Islamique d’Orient, est le nom donné à un large mouvement politique émergent au sein de plusieurs états de Janubie et de Marquésie.

Éléments et causes du soulèvement.

Leur doctrine est de restituer un conseil religieux parmi les plus hautes sphères du pouvoir régional, qu’ils accusent de pervertir en suivant l’alignement politique d’organisations supranationales telle que l’Internationale Communiste.

“Quand vous dressez un parallèle entre les listes des membres adhérents de la Ligue Islamique Mondiale et ceux de l’Internationale Communiste, vous apercevez des similitudes de l’ordre de 60%. Forcément, tout ceci va biaiser la politique internationale de la LIM puisque les deux tiers de son organisation ont des intérêts ne pouvant aller à l’encontre de ceux entretenus par l’IC.

Cet assujettissement aux intérêts étrangers, l’isolement progressif du conseil islamique saogien face aux partis d’extrême gauche, la montée en puissance et l’ancrage de familles politiques dans le paysage régional, ont continué de léser les personnalités religieuses de premier plan. Des personnalités religieuses toujours présentes parmi plusieurs pays tels que le Saog ou encore le Karmalistan et qui alimentent aujourd’hui la grogne populaire appelant à la transition politique du pays.

Dans le même temps, la crise économique mondiale née des différents conflits céruléens a considérablement affecté le niveau de vie des populations du pourtour céruléen où les états signataires de la LIM y sont très largement présents.

Face à la récession mondiale sans précédent ayant abouti à l’effondrement de l‘économie mondiale au départ de la Cérulée, les populations de Marquésie et de Janubie se sont retrouvées en première ligne face à la précarisation de leurs conditions de vie et la désindustrialisation de leur territoire.

Le recul de l‘économie dytolienne a également imposé d’importants arrêts de production, voire une désindustrialisation de certains bassins d’activité, choisis par les entreprises dytoliennes pour leur faible coût de main d’oeuvre…

Dans un tel contexte économique dégradé, les instances religieuses de ces pays ont saisi l’opportunité de reconquérir les champs sociaux, jusqu’ici largement occupés par des idéologies gauchisantes dictées à un échelon supranational: l’International Communiste.

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Serance
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Re: La résurgence islamique d'Orient / Guerre civile Janubie-Marquésie

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21 février 2042 - JANUBIE ET MARQUESIE

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Au Saog, au Karmalistan et en Olän, les manifestations contre le pouvoir et leur austérité se multiplient, à la faveur des instances religieuses musulmanes sur place qui progressent sur le terrain social.


Situation régionale

Si les intentions des différents acteurs de la Résurgence Islamique peuvent varier d’un cheikh à l’autre, le soutien dont chacun d’eux bénéficie a mis en évidence l’aspiration des peuples marquésiens et janubiens à s’émanciper d’une économie contrôlée et d’un état plongé dans l’ombre d’organisations internationales auxquelles il a adhéré de façon directe ou non.

A la tête de la fronde, 117 cheikhs et mollahs prêchant chaque semaine pour le compte de centaines de milliers d’hommes et de femmes, intégrés aux sociétés du monde arabe.

“La crise économique de 2041 est venu souffler les braises d’un terrain social stérile. Les gouvernements sympathisants de gauche d’Olän, du Saog, du Ganchari ou encore du Karmalistan n’y sont presque pour rien sur la dégradation économique de leurs pays qui résulte d’une rupture des flux commerciaux en Cérulée, d’une désindustrialisation massive des entreprises dytoliennes faisant le choix d’une relocalisation nationale pour prévenir les ruptures de voies d’approvisionnement et une nouvelle crise née de la guerre à l’étranger.

Je dis que les gouvernements ont presque rien à voir avec la crise économique car il faut comprendre que la guerre en Dranavie s’inscrit parfaitement parmi les facteurs d’un regain de tensions en Cérulée.

Les gouvernements précités ont alors par une participation directe, un soutien moral ou une stricte passivité, entretenu un pourrissement local et la perturbation des voies commerciales régionales. Car au plus fort de la guerre en Dranavie, c’était un tir de missile balistique des Menechmes vers la côté Ouest Dranavienne et 200 navires slézans en ligne de flottaison proche des eaux dranaviennes.

Tout cela n’est pas anodin” explique le politologue caeturian Ross Fitzberald.

Si la guerre Dranavienne reste encore une cause mineure de la crise économique mondiale, une succession de décisions politiques ont convaincu une partie du peuple arabe que les gouvernements marquo-janubiens avaient au pire des cas déclenché et entretenu la crise, au mieux, ils se trouvaient juste incapables d’en sortir.

Dans leur viseur et suscitant l’objet de leur revendications:
  • Chèque en blanc signé des autorités saogiennes pour les autorités gandhariennes dans l’invasion du Raja-Tika,
  • accroissement du risque de conflit saogien autour de l’allié gandharien suite à ses ingérences militaires en Vasconie, au Raja-Tikala et au Caskar,
  • sentiment d’insécurité autour du réchauffement des relations avec l’Ennis (CND),
  • fléchissement des politiques nationales vers un contrôle renforcé de l’économie et de ses acteurs suite pour siphonner le réservoir électoral des partis communistes saogiens en état de grâce,
  • crise économique et banqueroute de l’état,
  • échanges à outrance de brevets technologiques karmali vers des alliés autoproclamés, pénalisant la compétitivité des acteurs économiques locaux.
S'il est permis à certains économistes, politologues caeturians et étrangers de toujours discuter des responsabilités des gouvernements locaux dans cette crise, un consensus est d'ores et déjà établi, venant affirmer que les motivations de ces soulèvements visent à renouveler le paysage politique des états arabes et voisins (Gandhari).

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Serance
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Re: La résurgence islamique d'Orient / Guerre civile Janubie-Marquésie

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3 mars 2042 - SAOG

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Purge dans l’armée saogienne, le pouvoir souhaite prévenir un coup d’état.


L'arrestation et l'inculpation devant le tribunal militaire de Canli de trois ex-généraux, que leurs anciennes responsabilités dans la hiérarchie militaire auraient dû mettre à l'abri de toute déconvenue, continuent d'interroger l’opinion publique saogienne. Comment tout cela s'est-il noué ? Au tribunal militaire de Canli, dans l’extrême nord du pays, il est précisément 4 heures du matin ce 3 mars 2042, lorsque la police républicaine est vue en train d’escorter 3 civils menottés et sortant d’un long interrogatoire de 3 heures et demi.

Des soldats en faction ont peine à croire ce que voient les yeux rougis par la fatigue et la nuit écoulée: trois anciens généraux dont l’ex-Moshir (correspondant au grade de Maréchal) Abdalla Gaber, sont transférés vers le centre de détention préventive de la capitale. Détournement de fonds, abus d’autorité par une personne dépositaire d’une fonction d’état, corruption… Les chefs d'accusation sont multiples pour justifier la disgrâce soudaine de ces trois officiers généraux au parcours militaire irréprochables.

Le Saog, plongé au coeur d’une crise politique sans comparaison possible, se réveille donc sur ce fait inédit: l’emprisonnement de puissants ex-hauts gradés. Un revirement qui soulève différentes interrogations parmi la population locale, alors que la fronde sociale gagne de l’ampleur.

“Le Saog est connu pour afficher un certain poids militaire dans la région. Un poids qui pouvait jusqu’ici avoir une certaine viabilité budgétaire. Toutefois, l’émergence de la crise politique et sociale au Saog oblige l’autorité en place à deux choses:
  • réduire les dépenses publiques et la défense en occupe une part budgétaire non négligeable,
  • priver la contestation populaire de figures politiques fortes.
Réaction contre un éventuel putsch? Coup de grâce contre les militaires réfractaires à une réduction des dépenses militaires? Contre-feu à la recherche de porte-voix parmi les mouvements sociaux qui sillonnent le pays? Les trois à la fois? Si le bénéfice du doute plane encore autour de ces arrestations et de leurs motivations, les actions émises par le gouvernement de Canli ne sauraient présenter de bonnes solutions aux armées du pays sans faire courir un risque grandissant aux autorités saogiennes.

Depuis le début des contestations populaires et religieuses, ainsi qu’en l’absence d’une quelconque communication officielle, près d’une dizaine d’officiers supérieurs et officiers généraux ont été relevés del eurs fonctions ou incriminés dans des affaires pénales.

En période d’instabilité économique et sociale, ces mutations, mises à la retraite et limogeages viennent malencontreusement faire le jeu du pouvoir local qui semble prévenir la montée en puissance de la contestation en évitant une fusion de la société civile et militaire, tout en continuant d’identifier ces derniers parmi les ralentisseurs à la performance économique nationale...

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Re: La résurgence islamique d'Orient / Guerre civile Janubie-Marquésie

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2 avril 2042 - frontière entre le SAOG et l'IOSNUZ

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La frontière entre le Saog et l'Iosnuz, nouveau point chaud à l'international entre le régime de Ghasab (IOSNUZ), Canli (SAOG) et ses forces révolutionnaires?

Frontière Iosnuz/Saog: le Caeturia condamne les “provocations” saogiennes et appelle à la désescalade rapide.

Wilson Prime, pilier de la diplomatie caeturiane, a condamné les tirs portés à l’encontre d’un convoi de réfugiés saogiens arrivé aux abords d’un poste frontière à l’ouest d’Iosnuz. Il a en outre appelé les parties prenantes à privilégier la résolution pacifique de leurs différends, non sans rappeler le rôle de premier plan qu’occupe actuellement Iosnuz, dans la pacification et le développement de la région.

“L’Iosnuz est un état dont la légitimité de sa gouvernance reste inattaquable au sein de sa population. Il est le plus à même d’offrir les conditions d’une reprise économique sur ce secteur.”

Shawn Stewart, Grand Protecteur des Intérêts Corporatistes, a pu lui aussi bénéficier d’une tribune médiatique dans laquelle il a condamné l’attaque portée contre les intérêts iosnuzéens sur son sol. Suivant le pas aux condamnations de l’Administrateur Azevedo, l’homme a brièvement rappelé les enjeux qui découlent d’une pacification du pourtour céruléen.

Une déclaration venu apporter de la cohérence avec le discours officiel du Conglomérat qui met en garde face au contrecoup emprunté par les acteurs régionaux lors des guerres de l’Allilée arovaque et la Dranavie.

Des guerres multipliées qui ont provoqué une crise économique dont l’origine est dans la multiplication des points chauds en Cérulée et en Marquésie.

“La guerre de pacification est vouée à échouer, il faut offrir aux populations locales des héros et une solution nationale à la crise politique qui frappe le monde musulman. Le cycle des violences doit s’interrompre à la demande et à l’initiative des populations marquésiennes et janubiennes. Frappes de missiles contre les infrastructures officielles saogiennes? Manifestement non, le Caeturia souhaite préserver la légitimité et la souveraineté des révolutions islamiques, ouvrant une boîte de Pandore au sein de régions cultivant déjà les versatilités politiques.

A l’international, l’attaque saogienne contre un avant-poste iosnuzéen apparaît de plus en plus comme une action de représailles du pouvoir à Canli ou de ses sympathisants, pour provoquer l’émir Iosnuzéen, lui qui a désormais pris le parti de soutenir la révolution islamique.

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