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Babn
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République unie d’Anmayo

La liberté de la presse dans le pays est une grande question, dont l’histoire remonte à la fondation d’Anmayo. Même si depuis sa création, l’état d’Anmayo affirme que « chaque citoyen, quel que soit son profil, son origine, son sexe ou son âge, a le droit à une information indépendante, exacte et diversifiée », les autorités ont d’abord exercé un fort contrôle sur les publications. Le journal historique du pays, República tropical, a fait les frais de cette politique insidieuse et a été anéanti judiciairement, par une procédure plus que douteuse, en 1973. Un an auparavant, plusieurs journalistes de República tropical ont été tués dans la ville de Belja (carte à la fin) par des hommes non identifiés. Le gouvernement a alors affirmé qu’ils avaient été tués dans une opération de la guérilla, qui agissait dans la région durant ces années. Aujourd’hui, nous savons que ces affirmations sont fausses et ont même été démenties par le président en fonction, Hugo Carballo, il y a quelques années à peine, demandant « pardon au nom de la république d’Anmayo et de ses autorités ».

Le gouvernement dispose maintenant de l’API (Autoridad de Prensa e Información), un organe chargé de la surveillance du respect de la loi et de la déontologie journalistique auprès des médias. L’autorité a été plusieurs fois accusée d’être un appareil de censure du gouvernement, ce à quoi les autorités ont toujours répondu par une formule proche de « una prensa que se queja de que no se permite eludir la ética es una prensa al servicio del crimen y la ignorancia » (« une presse qui se plaint qu’on ne la laisse pas outrepasser la déontologie est une presse au service du crime et de l’ignorance »).

De plus, Anmayo est l’un des pays les plus dangereux pour les journalistes. Ils sont chaque année nombreux à être assassinés, kidnappés ou menacés, aussi bien par les guérillas (ENC et ERRP), les groupes de trafiquants de drogue, que par le gouvernement. Les sujets impliquant la culture et le trafic de caxanhi et la corruption sont les plus dangereux pour un journaliste dans le pays.
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El Perico (traduit en « La Perruche », ou encore en « La Cocaïne ») est le quotidien, toujours en activité, le plus ancien du pays. Il fut fondé en 1980 par Raifroid Gamboa, alors ingénieur civil, et fils du président de l’époque, Víctor Gamboa. Il est réputé comme étant l’un des titres de presse les plus sérieux et neutres d’Anmayo. Le quotidien subit cependant des critiques quant à son prétendu manque de transparence dans plusieurs enquêtes qu’il a menées.
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Amemaro Noticias (AM), du nom de la capitale du pays, est un titre de presse fondé en 1997, aujourd’hui accompagné par une chaîne de télévision, Amemaro Noticias TV. Le président actuel du groupe AM (presse et TV) est Simón Alcocer. Simón Alcocer, malgré sa réputation qui n’est plus à faire, est depuis 2041 mêlé à de nombreuses affaires gravitant autour de la production de caxanhi (utilisée pour la création de drogues), notamment car son ex-femme, Jimena Tenorioa, a dévoilé plusieurs documents compromettants dans les médias.
[+] Carte du pays
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