Médias officiels du conglomérat de Caeturia

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Serance
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13 janvier 2041 - Le département de l’urbanisme caeturian se penche sur un projet d’enfouissement du réseau électrique.


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Disgracieux, fragile et peu sécurisé, le réseau électrique tel que nous le connaissons pourrait bien être enfoui sur l’ensemble du territoire national d’ici mai 2045.


Si vous vous rendez à votre fenêtre, vous pourrez normalement voir depuis celle-ci au moins une des nombreuses lignes électriques aériennes qui contribuent quotidiennement à rapprocher les caeturians de l’information.

Pourtant en 2041, de nombreuses solutions d’ingénierie existent pour permettre l’approvisionnement en électricité du territoire. L’une d’elles, le réseau électrique souterrain a su capter l’attention des hauts fonctionnaires en charge de l’urbanisme. Une approche technique qui gagne en popularité au sein du Conglomérat, finalement favorables à l’engagement des premiers travaux d’enfouissement sur le territoire.

“Actuellement nous travaillons à l’enfouissement des premiers réseaux électriques au sein des quartiers résidentiels en formation plutôt qu’y voir se construire des lignes aériennes vouées à être remplacées sous 4 ans” expliquait le responsable de projet Fernando Alcocer.

“Après ces premiers travaux expérimentaux, il nous importera de rénover l’ensemble du réseau de distribution en électricité existant, sous ce principe.” Un chantier de longue haleine, en conviennent les autorités qui ont décliné une série de critères pour la désignation des chantiers prioritaires.

Tout d’abord, la priorité faite aux quartiers en voie de peuplement qui, par esprit d’économie, doivent s’établir selon le cahier des charges en vigueur, pour éviter des non-conformités sur les chantiers récents qui engageraient de nouveaux travaux.

Après les réseaux électriques neufs, ce sont les travaux de rénovation des réseaux existants qu’il convient de prioriser. Les travaux d’enfouissement des lignes électriques aériennes existantes verront eux pour chantiers prioritaires, les zones proches des côtes de la péninsule.

“L’enfouissement des lignes électriques est une solution viable contre les risques d’intempéries qui viendraient les endommager.
Les zones littorales sont à ce jour, les plus favorables à la survenue de ces risques. Ce sont sur ces secteurs que nos travaux de rénovation du réseau électrique devront se concentrer.”

Conjointement à ces travaux nationaux, le Conglomérat de Caeturia a confirmé souhaité développé une expertise commune avec l’Oroverdie, pour favoriser la commercialisation des énergies entre les deux pays, parfois sujet à des ruptures d’approvisionnement en électricité.
HRP:
RP lié au développement des technologies Réseaux électriques souterrain et techniques de construction anti-séisme

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Serance
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25 janvier 2041 - Le tribunal militaire du RCE place les marins bykovs sous un statut de prisonniers de guerre.


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Lubie, zèle ou progrès? combattants ou terroristes? Les marins bykovs doivent-ils être jugés au sein d’un cadre juridictionnel spécifique?


Que devons-nous faire des marins bykovs partis s’enrôler sous les drapeaux de l’Internationale Communiste et ayant attaqué des éléments de la flotte navale caeturiane au large du Caskar?

Une question en suspens devant l’arrivée sur le continent de 456 soldats ou soudards dont il appartient d’identifier la légitimité à prendre les armes en nom et place d’un gouvernement élu.

Le RCE, s’il entretient certains parallèles avec l’IC, n’a pas cette ambiguité puisqu’il est successivement présidé par les états signataires du RCE.

“Le RCE a une présidence clairement identifiée, dont le siège se voit attribué à l’un ou l’autre de ses états signataires, dont proviennent 100% des fonds” constate le politologue Ross Fitzberald. “Dans le cas de l’international communiste, la traçabilité des fonds est plus opaque à celle du RCE et on peine à voir les intérêts défendus en sous-main par l’organisation”.

Indépendamment de son financement, le manque d’institutionnalisation de l’Internationale Communiste et sa “gouvernance brouillonne” interroge sur la légitimité de ses opérations sur le théâtre mondial là où “dans le cas d’organisation comme le RCE, une Présidence vient clairement identifier et porter le bilan des opérations conduites”.

En dépit de cette argumentaire, le tribunal militaire international du RCE a reconnu les marins bykovs comme des prisonniers militaires de guerre, bénéficiant de peines plafonnées qui exclut toute peine capitale.

Pour le colonel et juge Patricio Arrabal, “les marins bykovs, aujourd’hui lâchés des pouvoirs politiques unis autour de l’IC, sont aussi les victimes d’un conflit larvée pour lequel les commanditaires ne sont pas prêts à initier de pourparlers autour de leur libération.”

Effectivement, malgré les propos aussi vifs qu'inutiles du secrétariat collégial de l’IC pour abréger l'inconfort de ses soldats, aucune sollicitation du secrétariat collégiale de l'IC n'a été émise à destination du congrès de conciliation caeturian.

“Si les cadres dirigeants ne se sentent pas tenus de protéger la vie de 456 hommes et femmes à qui ils ont demandé de tout risquer, tout sacrifier, le tribunal militaire international du RCE s’attachera à sauvegarder la partialité et l’équité de son jugement, pour offrir à ces jeunes gens, la chance qu’ils n’ont pas eu au sein de l’IC…”

Malgré l’ouverture d’un procès médiatisé à l’international, les juges sont décidés à contenir toutes les émotions émergentes, notamment par l’adoption d’un cadre rigoureux reconnaissant les marins de l’IC bykovs comme des” combattants réguliers ayant eu l’obligation de suivre les ordres d’une entité juridique et politique, imparfaite mais réelle”.

Par conséquent, le jury militaire a déclaré maintenir l’incarcération des marins bykovs, compte tenu de l’état de guerre latent et permanent entretenu par certains des états signataires de l’IC.

Cette incarcération ne fait pas office de sanction mais constitue une mesure conservatoire pour mettre fin à l’agissement hostile des prévenus. Une incarcération dont l’issue se fera, soit après médiation d’un représentant de l’IC enclin à la paix et au sort des personnes qu’il fait combattre en son nom, soit après l’étude individuelle des dossiers de prisonniers éligibles à la réinsertion.

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8 février 2041 - Un haut fonctionnaire Uassani impliqué dans le financement d’une organisation insurrectionnelle, séditieuse et classée terroriste.


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Récemment photographié aux côtés du terroriste Mark Levis Stanton de l'organisation du Centauria et accusé d'en financer le mouvement avec des fonds publics, le nouveau délégué principal à la sécurité des Imbithis interroge sur sa capacité à entretenir la paix régionale.


C’est la chaîne intercommunautaire “Canal 1” qui a jeté le pavé dans la mare, un pavé taillé sur mesure par une officier du MIPU (Movimiento de Identidad Panalgarbana de Uassana, le groupe d’autodéfense officiel pour l’espace communautaire des imbithis) après qu’elle ait capturée de plusieurs prises de vue, la rencontre entre l’actuel délégué principal à sécurité des Imbithis, et le chef criminel recherché de l’organisation du Centauria.

Le délégué principal à la sécurité de Tlotlu, Dakota Alcantàr, bras dessus et bras dessous avec le chef de l’organisation criminelle du Centauria, Mark Levis Stanton, c’est là une nouvelle donnée qui vient appesantir le climat politique général de l’espace communautaire de Tlotlu, après la montée en puissance du courant luciférien au sein de la région.

Dans un communiqué en date du 4 février, l’Administration Azevedo a déploré que l’instauration de principes libertaires “s’encombre de l’accueil de personnes appartenant à des organisations criminelles et insurrectionnelles, et répertoriées par un état ami comme terroriste”. Une déclaration pondérée mais qui met le conseil intercommunautaire face à ses responsabilités dans son désir de décentralisation du pouvoir parmi 3 espaces communautaires: Pujichala, Malces et Tlotlu.

Ce dernier, en proie à des manifestations lucifériennes et aujourd’hui impliqué dans le financement d’une organisation reconnue comme terroriste chez son partenaire, pose la question des limites qu’il est possible de concéder face aux conseils communautaires.

Une problématique pour laquelle le conseil intercommunautaire devra trouver réponse, s’il souhaite se positionner à l’international et contrebalancer les déboires d’une autorité régionale à Tlotlu, venant dégrader la notoriété de tout un pays sur sa seule région.
Conscient des gouvernances divergentes entre les espaces communautaires et l’espace intercommunautaire, l’Administrateur Azevedo a renouvelé ses amitiés et proposé son assistance aux autorités de Libertalia.

“L’appel à la haine, la quête du sectarisme et l’obscurantisme religieux, doivent trouver une réponse ferme dans le témoignage de confiance et de respect pour les autorités de Libertalia” confiait l’administrateur Azevedo.

Pourtant si l’administration Azevedo semble maintenir son soutien vers Libertalia, le Conglomérat de Caeturia acte la particularité locale de Tlotlu, en invoquant des mesures fortes. “Le conseil communautaire de Tlotlu, devant les fautes répétées dans la gouvernance de sa région, doit se renouveler pour offrir à chaque acteur régional, les conditions favorables à la paix, prospérité et au partage.”

Le conseil intercommunautaire n’a pas encore statué sur la situation locale à Tlotlu mais la multiplication des frasques régionales nées de la montée du Luciférisme et la porosité des officiels avec des mouvances classifiées terroristes au Caeturia, ont obligé la Présidente Abrogara à une déclaration dans laquelle elle s’est dite “abasourdie par la perversion du modèle libertaire déployé au sein de l’espace communautaire de Tlotlu”.

Le conseil communautaire de Tlotlu n’a lui émis aucune déclaration à ce jour, et la réaction d’Ewunga Goiba Manuai reste la plus attendue sur place.

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2 mars 2041 - Scandale dans l’armée caeturiane, les hommages cyniques à la criminelle de guerre Asha Lota se multiplient.


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Jeux de piste et d’orientation avec des prothèses à l’effigie Lota, nom de code Lota crié à chaque exercice de lancer de grenade, les clins d’oeil sarcastiques des forces armées caeturianes se sont multipliés en réponse aux marques de dévotion affichées à l'étranger.


Dans une vidéo enregistrée par l’un des soldats de la section, on peut voir des militaires du 11th Battalion of Parachute Commandos de Vyseria, initier un jeu de piste et d’orientation à l’issue duquel un sergent chef et son unité, parviennent à localiser la balise, une prothèse en plastique avec la photographie de la criminelle.

Visé par ce que plusieurs membres de la société estiment être un scandale, l’armée corporatiste s’est défendue par une déclaration du GPIC Shawn Stewart.

“Je ne suis pas maçon, construire un mémorial machin-chose, à la mémoire de criminels de guerre qui plus est, n’est pas mon expertise. Si les troupes peuvent entretenir la cohésion autour d’actions comme celles-ci, pas des plus classes il est vrai, ma foi qu’elles le fassent.

Pour le seul cas du monument karmali en l'honneur d'une personnalité politique étrangère, je trouve ça simplement ridicule et disproportionné, comme les nombreux karmali un temps soit peu attaché à leur patrie et à qui l'on impose la vision ainsi que de rendre grâce à Asha Lota, à chaque fois qu'ils passent devant, stupide."

Si le Conglomérat trouve aussi déplacé qu’inutile d’interdire, ou ne serait-ce que condamner à l’étranger, les rites quasi-sectaires des adorateurs de politiques bellicistes, prônant l’ingérence en Vasconie et entretenant la guerre année après année en Anantram et au Raja-Tika, il juge l’intérêt porté autour de ces révélations, surdimensionné.

De jeunes recrues récompensées par une poupée gonflable à l’effigie d’Asha Lota, des soldats criant Lota au dégoupillage de grenade, les scènes et témoignages de cet acabit sont aujourd’hui assez nombreux parmi les forces de la Caeturian Corporatist Army (CCA).
Parfois encouragées par la hiérarchie directe, ces scènes témoignent aujourd’hui d’un engagement profond des hommes et des femmes de ce pays, dans la lutte contre l’évangélisation (dirait un catholique, du reste on ne sait pas!) de personnalités politiques qui ont entretenu et imposé la guerre, au Caskar, en Vasconie, au Raja-Tika, en Anatram...

Souvent filmées et relayées, ces vidéos voient aujourd’hui leur audience grimper en flèche, par la nécessité d’entretenir la mort d’Asha Lota comme une victoire pour la démocratie et le service rendu à la paix mondiale.

Visionnée à hauteur de 650 000 vues depuis le début février, la vidéo du jeu de piste et d’orientation Lota a fait le tour des réseaux sociaux, sans en subir la censure malgré les signalements de ses détracteurs qui n’ont su justifier “d’un appel à la violence”, pour motiver son retrait.

Un jugement et une appréciation sur laquelle l’armée repose son argumentaire, pour ne pas débuter de procédures disciplinaires en interne.

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10 mars 2041 - Un engagement humanitaire de sociétés pharmaceutiques caeturianes pour lutter contre le communautarisme des Imbithis en Uassan?


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Représentant le Groupe Biosmose au Conglomérat de Caeturia, Dorothy Gallegos se fait le rapporteur unique d'une situation dégradée au sein de l'espace communautaire de Tlotlu (Uassan).


Lors de son discours le 13 mars dernier, Dorothy Gallegos, membre du Conglomérat de Caeturia et représentante du Groupe Biosmose auprès de celui-ci, a enjoint les autorités caeturianes à soutenir les actions humanitaires des laboratoires Biosmose, portées vers la distributions de médicaments et de soins auprès des communautés Imbithis de l’Uassan.

Dans un contexte où le Luciférisme et le suprémacisme panalgarbien divise les communautés Uassani, la cadre dirigeante du Conglomérat a rappelé le bénéfice direct qui revient à chacun d’entretenir le progressisme sur place.

“L’accessibilité aux soins des membres de la communauté imbithis est la principale clé de son intégration au sein de l’espace intercommunautaire.

Le déclassement des communautés imbithis face aux bénéfices de l‘internationalisation Uassani, est aujourd’hui un boulevard politique pour l’obscurantisme religieux et le sectarisme.”

Lutter contre ces phénomènes passerait alors selon Mme Gallegos, par l’établissement d’un lien social et d’une égalité de traitement dans l’accès aux soins, afin d’éviter l’instauration de jeux de pouvoirs entre des foyers fragilisés et les chefs autoproclamés de communautés radicalisées.

Il appartiendrait ainsi de privilégier des actions sociales, couvertes par l’humanitaire du groupe Biosmose en Uassan, au déploiement d’un arsenal législatif destiné à promouvoir la lutte contre le sectarisme grâce à une politique sécuritaire.

Pour s’opposer à la montée des violences raciales au sein de la région de Tlotlu, le groupe Biosmose entend maintenir sa politique du vivre ensemble, primée à l’occasion de la remise des PIIDI 2041.

Articulée autour d’actions de proximité, la politique du vivre ensemble émise par Biosmose a permis l’accès aux soins et à la biomédicamentation de près d’une centaine de milliers d’Imbithis. Une façon efficace de décloisonner les barrières culturelles d’une communauté encore très attachée aux médecines non conventionnelles et durablement opposée à la consommation des médicaments de synthèse.

Face à ces premières réussites sur le terrain, l'Administration Azevedo a marqué son approbation dans l’ouverture d’une liaison civile avec les autorités Uassani, pour coordonner les besoins du Groupe Biosmose sur place, le suivi du climat sécuritaire local ainsi que le développement de solutions biomédicales qui satisfassent aux us et coutumes des populations.
HRP:
RP lié au développement présent et futur de la recherche Médicaments ▮▮

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14 mars 2041 - Guerre en Cérulée: l’échec de l’OTC et la fin des routes commerciales céruléennes?


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Les conflits s’y succédant, la région céruléenne peut-elle se voir boudée par les échanges commerciaux internationaux?


Pour le premier soldat corporatiste, les derniers exemples internationaux attestent qu’une paix en Cérulée ne se discute pas, elle s’impose face au risque d’une crise commerciale mondiale autour de la situation céruléenne.

Une semaine après le lancement des opérations navales enno-valdaques en Cérulée, le Conglomérat de Caeturia s’est réuni pour faire un point sur la situation du commerce au sein de cet espace régional particulièrement disputé ces 3 dernières années.

Placées sous l’Egide de l’OTC qui se destinait à faire office de médiateur autour des dossiers céruléens, les avancées pour la paix se sont heurtées à un mur érigé autour des considérations géopolitiques d’organisations étrangères à la région. Si bien qu’il appartient aujourd’hui à chacun de se rendre à l’évidence, quant au réel poids des engagements responsables et des voeux pieux, pris par les signataires de la charte de cette organisation.

“Vous ne pouvez pas nourrir un projet d’entente et de coopération régional lorsque vous ne disposez que d’une assemblée constituante pour voter la mandature d’un médiateur, après l’acceptation en trois exemplaires des parties belligérantes à rechercher la paix.

En Cérulée plus qu’ailleurs, la paix ne se discute pas, elle s’impose et c’est à la charge des Céruléens d’identifier les intérêts communs à agir ainsi.”

Caskar, Dranavie et désormais les théâtres d’Allilée/d’Arovaquie, sont autant d’exemples concrets où l’OTC n’a su prendre part aux pourparlers et au désengagement armé.

Epargnés par la honte d’avoir engagé des milliers de soldats et autant de foyers civils au coeur d’un conflit pour lesquels aucun cassus belli n'apparaît de façon intelligible sur la scène internationale, les belligérants en action en Cérulée se sont également payés le luxe d’une ode à la guerre dont l’écho s’est fait entendre en Ennis et en Valdaquie.

Les dirigeants d’Ennis et de Valdaquie ont déclaré revendiquer et assumer les attaques côtières du pourtour nord céruléen, attestant n’avoir ciblé que des ifnrastructures militaires. Toutefois, l’importance des tirs de missiles de croisière et l’importance de leur échec, a entrainé la mort de plusieurs centaines de civils au sein des grandes agglomérations de Filipiada et de Ticcachi, intégrées au plan de bataille des coalisés. “Peut-être les civils alliléens tenaient un économe entre leurs mains lorsqu’un missile de croisière est venu éventrer leur cuisine?” ironise le politologue Ross Fitzberald, dubitatif quant au caractère tenables des auto-félicitations et menaces de surenchère avancées par les belligérants.

Une situation qui ne semble pas vouée à se taire d’elle-même et dont l’issue tarde à se définir auprès des états signataires de l’OTC. En attendant la désignation d’un médiateur, le conflit continue, et la paralysie du commerce en Cérulée également.

“Le trafic maritime en Cérulée va être rendu très compliqué pour les imports et exports ayant cours là-bas. Les solutions de transports maritimes sont les moins chères identifiées par les imports/exports des industries locales” explique l’économiste Luke Jackson.

L’absence de sûreté des espaces maritimes invite à penser que les flux commerciaux seront davantage exercés par voie aérienne. “Les navires ne pouvant ou se refusant de circuler en Cérulée suite aux conflits en Dranavie et en Allilée, les flux commerciaux maintenus seront d’abord acheminés en Dytolie/Algarbe par navires, puis redirigés par avion ou transports routiers vers la Cérulée, un surcoût notable pour les états dépendants des importations maritimes.”

Indépendamment d’interventions extérieures, la paix en Cérulée ne sera durable qu’après avoir permis l’identification par chacun, des coûts et du suicide économique que représentent les conflits armés cycliques sur ce bassin régional restreint et ô combien stratégique.

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23 mars 2041 - Le char de combat HAT-2 entre en concurrence avec le T2 Amaru, Stellario encaisse lui 400 millions de caeturi pour la commande d’un porte-avion.


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Produit dans les chantiers navals de Goromus et Elysea (périphérie du Caeturia), le 3e CCS-Beehive en voie de construction pourrait bien se voir renommé d'un nom Kaiyuanais.


Quand on pense aux flottes aéronavales, on songe généralement à des pays surmilitarisés et dont l’ordre public se joue à pile ou face jour après jour: Valdaquie (5 PA), Saog (6 PA), Gandhari (7 PA), Caskar (10 PA). Par volonté d’afficher une puissance à l’internationale là où leur fragilité politique intérieure est manifeste, ou encore de développer des politiques étrangères impérialistes et bellicistes, l’acquisition d’un porte-avion s’est faite synonyme d’une capacité de projection offensive tombée en désuétude lorsqu’on regarde parallèlement le parc des aéronefs à disposition.

A contrario, certains pays jouissant d’une force militaire honnête, en ont jusqu’ici fait abstraction. Positionné en qualité de médiateur sur le théâtre Ventélien et ses régions limitrophes, le Kaiyuan, un état signataire de l’OCC, est l’un d’entre eux.

Il semble aujourd’hui en passe de franchir le pas, après des tractations émises depuis Caeturia. Cette approche du marché de la défense Kaiyuanais semble initialement motivé par l’ouverture d’un appel d’offre pour la mise en concurrence du char de combat HAT-2 “Belzebuth”, avec son homologue kaiyuanais le T2 Amaru.

Si le remplacement à long terme du HAT-2 caeturian par le T2 kaiyuanais signifierait une perte de marché significative pour le groupe Stellario, la signature du contrat qui s’est soldée par la commande d’un Caeturian Corporatist Ship de classe “Beehive” (CCS-Beehive) "sauve l'honneur" et acte la promesse d’une pénétration durable du marché de la défense Kaiyuanais, sous cette transaction à hauteur de 400 millions de caeturi.

Puissance militaire mineure mais légitime au sein de son espace régional, le Kaiyuan a par l’association des industries de l’armement Stellario, l’opportunité de renouveler le prestige et le pouvoir d’agir des signataires de l’OCC, dans la régulation des foyers de tensions qui altèrent les flux commerciaux et la bonne santé économique de Ventélie.

“Si la Ventélie apparait comme un espace sain, la multiplication des conflits armés à l’international, et particulièrement aux abords du Gandhari, peut entraîner une rupture des flux commerciaux, qu’ils soient d’import ou d’export.

Sans présumer des intentions kaiyuanaises dans l’acquisition d’un porte-avion, le cap voulu par la raison tend vers l’équipement d’une flotte aéronavale, une force qui puisse permettre la défense des intérêts nationaux les plus lointains.”

Une politique de défense intelligible pour le politologue Ross Fitzberald qui rappelle que cette transaction est de nature à en appeler d’autres. “La fourniture d’un bâtiment aéronaval s’accompagne de la fourniture d’aéronefs dédiés à l’aéronaval… Les avions à décollage vertical sont les plus appropriés à l’affectation sur le CCS-Beehive. Et à ce jour, très peu de nations ont développé des avions de chasse à décollage vertical, si ce n’est le Commonwealth, et le Fighter 1200 du Caeturia !”

Fort de produits avancés, spécialisés ou si nécessaire polyvalents, le marché de la défense caeturian peine à trouver sa concurrence sur le domaine aéronaval, promettant une récurrence des commandes en aéronefs, pour développer le niveau opérationnel de la nouvelle acquisition Kaiyuanaise.

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27 mars 2041 - L’Administration Azevedo reconnait l’état de Chikkai et espère pouvoir y identifier un nouvel acteur de la coopération interrégionale.


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En présence de la Directrice Générale de Polmys, la Chikkai-Teiko Miyabe Rei, l’administrateur Azevedo a souhaité renouveler toute sa considération pour le nouveau bastion de la force entrepreneuriale Néchinésien de l'état de Chikkai.


Suite à l’accession au pouvoir d’un Conseil Exécutif de transition en charge d’accélérer le libéralisme dans le pays, l’administrateur Miguel Azevedo a profité d’une conférence de presse lors du Gala de l’initiative entrepreneuriale de Caeturia, pour annoncer la reconnaissance par le Conglomérat, de l’état de Chikkai.

Jadis la 9e puissance économique mondiale en 2036, le petit territoire insulaire à mi-chemin entre la Panolgarie et la Ventélie s’est laissé distancer à la suite d’une série de faux pas, pour finalement surfer entre récessions et croissance timide dès 2039.

Pour le politologue Ross Fitzberald, l’échec économique du Teikoku est le résultat d’un immobilisme prolongé et entretenu par des classes politiques convaincues par la nécessité de se sanctuariser.

“Sur ces dix dernières années, le Teikoku n’a adhéré à aucune organisation internationale, laissant ses bassins industriels sans les leviers de compétitivités acquis au titre de politiques douanières négociées. Elle a répété ce schéma classique des nations néchinésiennes, repliées sur elles-même et payant lourdement le poids de leurs importations, la faute à un désengagement régional.

La gouvernance du pays ne s’est donnée aucun poids, ni aucune parole, dans la création ou le renouvellement de ses interêts proches et éloignés.

Nation la moins militarisée au monde d’année en année, le Teikoku est situé au sein d’un espace commercial dense, soumis à la piraterie et face auquel sa capacité à couvrir un espace territorial et maritime, semble compromise.

Il faut voir avec quelle facilité un bus de monsieur tout le monde arrive à y mettre le feu là-bas...”

En voie de pacification après l’élan de solidarité (et de responsabilité!) né de l'entrepreneuriat teiko, les institutions locales ont émis le souhait de faire peau neuve, avec pour commencer la refonte de tous les champs institutionnels et de l’essence même du pays, sa toponymie.

Rebaptisé Chikkai, le territoire semble s’être promis de provoquer le changement, après qu’il l’ait subi durant 5 ans. Pour le politologue Fitzberald, l’état de Chikkai conserve des atouts majeurs dans la restauration de son rayonnement économique et culturel.

“L’état de Chikkai est positionné au sein d’une zone d’interface entre deux continents. A cheval entre la Panolgarie et la Ventélie, l’état de Chikkai se trouve en première ligne pour bénéficier d’un développement des flux commerciaux entre les deux continents.” Un projet qui n’est pas hypothétique au regard des récents échanges commerciaux entre le Caeturia et le Kaiyuan, aujourd’hui étendus au secteur de la défense.

L’administration Azevedo a toujours ambitionné de développer le commerce à l’Ouest. L’exception du Chikkai à part, les nations présentes y sont stables et présentes des modèles politiques inscrits en des temps immémoriaux.

De plus, les organisations qui y régissent l’activité politique et économique sont elles-aussi parmi les plus anciennes et les moins bellicistes au monde. La démographie locale présente des opportunités de marché qui n’ont pas d’égal sur le vieux continent.

Aussi, là où la Dytolie et la Cérulée finissent de patauger dans le sang de querelles fratricides et létales à toute activité commerciale, l’Administrateur Azevedo et d’autres acteurs panolgariens parmi lesquels le Nuevo-Rio et l’Uassan, semblent décider à tenter le pari Ventélien, pour densifier les échanges entre les deux continents et inscrire une coopération interrégionale régie par la règle des 3P: Partage, Prospérité et Paix.

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4 avril 2041 - Le Conglomérat couche par écrit sa souveraineté autour de l’exploitation des ressources pétrolières de Néchinésie.


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Devant la crise montante des ressources pétrolières, dont la distribution est aujourd'hui limitée par une poignée de belligérants du pourtour céruléen et de Dytolie, le Conglomérat de Caeturia souhaite développer son parc d'extraction offshore en Néchinésie.


Inaugurée le 17 janvier 2039, la première plateforme pétrolière caeturiane est née d’une étroite collaboration tripartite avec les autorités valvates et panéennes. Initialement prévu à six, le nombre de plateformes pétrolières n’est à ce jour construit que de moitié, obligeant depuis maintenant deux ans, la repousse d’un calendrier de finalisation des travaux.

Mais face à l’inexorable ascension des cours pétroliers, née de l’état de guerre ambiant en Dranavie, des tensions céruléennes qui amènent le franchissement du seuil fatidique des 240 caeturi le baril (soit 120$), les états de Panolgarie organisent les solutions secondaires dans l’établissement d’un circuit d’approvisionnement à même de maîtriser la demande nationale.

“Le baril de pétrole est aujourd’hui à 240 caeturi. De mémoire d’homme, c’est un seuil qu’il n’avait jamais atteint sur les deux dernières décennies, y compris lors de la guerre des conteneurs qui avait pourtant paralysé l’activité commerciale au large des côtes aminiennes” atteste l’économiste néoriote Idelfonso Curiel.

La montée des tensions qui se sont cristallisées sur le pourtour céruléen a mis une nouvelle fois en lumière, l’extrême dépendance affichée par les pays bénéficiaires des principaux producteurs pétroliers que les Lorthon, le Kars, le Caskar ou encore le Commonwealth.

Principaux belligérants des 3 derniers conflits localisés en Dranavie, au Nunakya ou encore au Caskar (2nde guerre civile), le marché pétrolier panolgarien s’oblige à identifier des substituts au travers du renforcement des importations pétrolières panéennes et désormais… de la construction de son propre bassin d’exploitation pétrolier.

Le développement ou la croissance d’un secteur pétrolier au coeur des archipels néchinésiens prend ainsi tout son sens si l’on considère la proximité des gisements et des consommateurs caeturians, ainsi que l’état de coexistence pacifique dans la région et qui n’a pas connu de conflits bilatéraux sur son continent, les guerres civiles à part.

Si cette région affichait des intérêts commerciaux plus que limités à cause d’une faible démographie de ses territoires et d’une faible présence en ressources naturelles maritimes, la montée du cours pétrolier et la récurrence des risques de rupture d’approvisionnement au départ de Cérulée, a résolu le Conglomérat de Caeturia à développer son propre réseau de distribution pétrolière.

“L’extraction offshore est un procédé long et coûteux qui nécessite l’atteinte d’un seuil de rentabilité hautement plus supérieur à celui des sites onshore. Devant la montée des cours pétroliers qui présente un seuil de criticité à 240 caeturi le baril, il est de bon ton et bien temps de renforcer l’activité commerciale vers les Panoa, tout en nous offrant les moyens d’achever le parc d’exploitation pétrolier débuté deux ans plus tôt en Néchinésie…”

Même si cette région ne peut prétendre constituer une concurrence sérieuse aux productions pétrolières Britones, Karsaises et Lorthoniennes, par la présentation d’une réserve en énergie fossile représentant 15% seulement des bassins pétroliers Karsais, il convient de considérer que la Néchinésie saurait offrir l’indépendance énergétique de la péninsule olgarienne. “Une indépendance acquise par le pétrole est autant un acte commerciale que politique”. Un constat confirmé par l’économiste Curiel qui rappelle que c’est au départ du cours pétrolier que toute l’activité économique commence.

C’est pour cette raison que le Conglomérat de Caeturia a acté la poursuite des travaux autour des 3 sites d'extraction offshore.
Potentiellement soumis à la piraterie et aux rivalités d’état, les sites pétroliers Néchinésiens font l’objet d’une surveillance renforcée, une surveillance rendue possible grâce au soutien des autorités panéennes, souveraines dans la région, et ayant abouti à l’établissement d’une base navale caeturiane équipée d’une station de radar transhorizon, pour identifier le trafic aériens et maritimes à jusqu’à 3000 kilomètres sur un rayon à 360°.
HRP:
Mobilisation de la technologie Radar 3D à balayage électronique
RP lié au développement futur des technologies d'extraction pétrole NT3

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Serance
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12 avril 2041 - Pétrole offshore : le Nuevo-Rio et l’Uassan n’ont pas violé les droits du Tlaloctlitlal, déclare le département de la justice du RCE.


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Sans entretien ni maintenance des autorités tlaloctlitlec depuis maintenant 2 ans, les sites pétroliers offshore de Dorimarie orientale doivent-ils trouver une nouvelle souveraineté auprès de l'Uassan et du Nuevo-Rio?


Le Nuevo-Rio et l’Uassan, deux économies émergentes dorimariennes, s’opposaient au Tlaloctlitlal par voie de justice, dans l’identification d’une nouvelle souveraineté maritime autour des gisements pétroliers dorimariens. Ce sont pas moins de 10 gisements pétroliers offshore, dont 3 implantés au sein de la zone maritime Tlaloctlitlec qui voient leur souveraineté basculer au profit du Conglomérat néoriote, et de la République du Conseil Libertaire de l’Uassan.

Désertées et laissées à l’abandon après un repli de l’activité économique Tlaloctlitlec et l’éclatement du pouvoir local, conduisant à la (dé)composition d’un nouveau régime anarchiste, les plateformes pétrolières offshore menaçaient de s’effondrer et de provoquer une pollution majeure au large des côtes néoriotes et tlaloctlitlec, où de nombreuses espèces protégées luttent quotidiennement dans leur survie face à l’activité humaine.

Toutefois, le département de la justice du Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat, a consenti à homologuer la demande de rattachement territorial des eaux maritimes concernées.

Pour asseoir son jugement, la juge Rubi Cambeiro a insisté sur le caractère dangereux et létal, de voir s’installer la vétusté des infrastructures pétrolières offshore tlaloctlitlec.

“Nous pouvons raisonnablement penser que les troubles actuels au sein de la République de Tlaloctlitlal et le retrait des investisseurs au sein des plateformes pétrolières offshore locales, soient de nature à faire craindre une suspension partielle ou totale des actes d’entretien et de maintenance des sites.

Par ailleurs, les Tlaloctlitlec ne bénéficiant plus d’un gouvernement légitime, il nous apparaît impossible de conditionner la cession des gisements pétroliers marins à Origa, à l’ouverture de négociations préalables auprès des autorités souveraines du Tlaloctlitlal.”

Craignant une défaillance majeure des infrastructures offshore qui soit susceptibles de provoquer le déversement des matières dangereuses au sein de l’environnement local ou de mettre en péril la santé des personnes présentes sur site et ses environs, la commission aux intérêts corporatistes reconnaît à titre exceptionnel, la revendication des autorités caeturianes à mettre en application son droit à la souveraineté, des gisements pétroliers offshore précédemment identifiés.

Indépendamment de la commission aux intérêts corporatistes et du risque écologique qui pèse sur les littoraux néoriotes et uassani, l’acquisition des gisements offshore de la côte orientale dorimarienne se voit aussi motivé par l’absence d’interlocuteurs, et plus généralement d’institutions légitimes tlaloctlitlec.

Par leurs décisions, la commission aux intérêts corporatistes du Nuevo-Rio et le tribunal international du Rassemblement Corporatiste pour l’Entrepreneuriat (RCE) entendent mettre fin au contentieux le plus tôt possible. Mais alors qu’une réaction au sein des autorités du Tlaloctlitlal peine à se formaliser, ce sont finalement les autorités iquiquéennes qui se sont fendues d’un commentaire, fustigeant l’acquisition des gisements pétroliers offshore au profit des deux états Dorimariens.

Entendre mettre fin au contentieux? Pas nécessairement selon le politologue Ross Fitzberald.

Pour lui, les formalités administratives autour du projet d’acquisition d’un parc pétrolier offshore en Dorimarie orientale visent également à engager politiquement le pouvoir néoriote mais aussi l’administration centrale du RCE, de sorte à participer à la défense des intérêts et du développement entrepreneurial dans la région.

Les jugements émis par les autorités néoriotes et celles du RCE invitent à entrevoir le traitement judiciaire et administratif de ce dossier comme la reconnaissance d’un intérêt général à se substituer aux autorités tlaloctlitlec sur ses sites offshore.

Dès lors, les ambitions autour de la manoeuvre consisteraient à “légitimer un investissement et une acquisition, pour potentiellement solliciter la défense de l’entrepreneuriat promu par le RCE”. Si ce scénario s'avérait exact, les investissements uassani et néoriotes en mer de Dorimarie orientale connaîtraient un rapide soutien de la présidence du RCE.
HRP:
RP lié au développement de la technologie d'extraction pétrole NT3

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20 avril 2041 - L’Administrateur Azevedo prône un renforcement de l’OTC au sein de son espace régional.


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Par le biais d’affiches et spots publicitaires promotionnels de la paix en Cérulée, l’Administrateur Azevedo s’est plus que jamais montré derrière l’OTC pour offrir des perspectives viables à cet espace régional des plus sollicités par le commerce international.


Depuis au moins une décennie, l’espace régional de Cérulée voit se cristalliser autour de lui la part belle des échanges commerciaux entre les sphères Ouest et Est du globe. Toutefois, la multiplicité des échanges commerciaux au sein de ce bassin fait naître des intérêts divers, qui poussent les états à y étendre leur sphère d’influence tout en dédaignant une coopération économique ou militaire.

“La Cérulée est à quelques exceptions près, ces portiers payés un SMIC gandharien et à qui l’on donne les clés de sa voiture de luxe pour qu’il la gare sur le trottoir d’en face” commentait de façon un peu expéditive, l’économiste néoriote Idelfonso Curiel. Une situation contrastée qui rappelle d’une part que “la Cérulée est immensément riche d’opportunités,” lorsqu’elle est d’autre part, “intensément pauvre de coopération.”

Cette situation paradoxale n’est pas exception en Cérulée, où un véritable carrefour des civilisations s’y était installé et donnait naissance à des sociétés porteuses d’un modèle interculturel réussi. Pourtant à aujourd’hui, les crises politiques (Ennis/Gandhari, Caskar/Santogne) et culturelles (Olan/Kars/Dranavie, guerre civile Caskare, Allilée et Arovaquie) s’y sont multipliées au point d’identifier la région parmi les espaces les plus dangereux au monde, une dangerosité née du réchauffement des affrontements locaux.

Voyant se dérouler à ses portes l’éclatement de deux conflits armés, la Cérulée semble vouée à perdre sa note de confiance auprès des investisseurs qui l’identifient à tort, comme une plaque tournante des principaux flux commerciaux.

“L’installation des clivages politiques que nous connaissons sur ce bassin régional, laisse fortement présumer que la coopération y est rendu impossible (Lébira, Aurora, Ménechmes, Valdaquie, Olan etc…).”

Les gouvernements des états céruléens et continentaux sont contraints d’identifier des intérêts partagés à entretenir sur place, un but commun vers la coopération, que l’OTC a souhaité instaurer.

Espace dialogue et de discussion, la naissance de l’OTC a pu constituer un facteur d’amélioration du niveau d’investissement sur la région, par sa capacité à y entretenir la coexistence. Néanmoins, nous sommes aujourd’hui forcés de constater son échec, alors que le Caskar a définitivement sombré dans la guerre civile, que les tensions communautaires y sont exacerbées en Dranavie et que plusieurs villes du littoral Alliléen font l’objet d’un bombardement naval massif.

“Aucun espace régional n’a connu plus importante militarisation que celui de la Cérulée l’an dernier” constate le politologue Fitzberald. “Le monde poursuit sa globalisation et les états régionaux de Cérulée continuent malgré tout d’osciller entre impérialisme, autarcisme et marginalisation de la vie politique… Ces divergences, sont de nature à entretenir la conflictualité de cette région et à impacter l’activité économique des nations adjacentes.”

Deux marchandises sur trois passent par la Mer de Cérulée, une analyse amère à l’égard du constat énoncé, qui invite les états extra-céruléens à envoyer des signaux favorables aux instances de l’OTC, pour que cette dernière les associer à une démarche de coopération à grande échelle, autour d’un espace régional des plus disputés.

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26 avril 2041 - UASSAN: L’armée intercommunautaire, garante de l’unité nationale à Tlotlu et d’une restauration de la confiance des investisseurs?


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L’armée intercommunautaire est venue restaurer l’état de droit au sein des espaces communautaires en perte d’équilibre et de stabilité politique.


Matlalimac Rouco habite Espomengo, un village intercommunautaire à 8 minutes à pied de la frontière avec l’espace communautaire des Imbithis et dont l’actualité rythme maintenant depuis 5 mois sa vie.

Education, soins et autres prestations publiques, Matlalimac est contrainte par la proximité géographique à recourir aux services publiques de la région de Tlotlu, là où les institutions intercommunautaires restent elles à 45 minutes de son village en voiture. Que ne fusse pas sa joie d’apprendre la réouverture des frontières vers Tlotlu après la recherche d’accalmie et d’ordre recherchés par les forces intercommunautaires sur place.

Effectivement, après la survenue des violences urbaines perpétrées par des radicaux lucifériens et le scandale Alcantàr, le calme surplombe de nouveau la région de Tlotlu (Uassan). Devant cette embellie du climat social régional, les flux d’hommes et de marchandises entre les deux espaces se restaurent peu à peu.

Reportées de 6 semaines suite à l’exercice du droit de retrait des professeurs, les vacances scolaires d’été attendront le 30 juin prochain, de sorte à ce que les jeunes uassani de la région de Tlotlu et limitrophes puissent rattraper le retard qui leur a été imposé sur le programme scolaire.
Si ce fait est assez équivoque pour traduire l’ampleur de l'événement ayant touché le pays, il trouve un certain écho au sein de chaque pan de la vie économique et sociale du territoire insulaire.

Sur l’île, les scènes banales reprennent effectivement peu à peu le pouvoir au sein de l’activité quotidienne des habitants, des habitants qui se risquent même à échanger des pronostics quant aux prochaines élections à la présidence communautaire des imbithis devant se dérouler le 4 juillet 2041.

Traces visibles de la crise politique ayant ébranlé le pouvoir communautaire des Imbithis à Tlotlu, plusieurs patrouilles de soldats intercommunautaires maintiennent l’ordre l’arme au poing dans les rues du chef-lieu régional. D’autres, si elles portent toutefois l’uniforme militaire, s’attèlent à des travaux de petites et grosses oeuvres pour réhabiliter des structures dédiées à la délivrance de prestations publiques lorsqu’elles ne participent directement au bon déroulement de la vie de la cité grâce à des prérogatives étendues.

Confrontée à la contestation de son modèle national et les déclarations hostiles qui présentent le communautarisme uassani en situation d’échec institutionnel, né du laxisme de ses dirigeants, la Présidence Intercommunautaire a depuis réinvesti les espaces communautaires défaillants, pour court-circuiter les économies parallèles qui s’y installées et menacées d'entretenir des mouvances séditieuses.

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15 mai 2041 - ENNIS: la cour suprême déclare la guerre en Allilée, ni morale, ni légale.


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Conflit armé en Cérulée, l'interventionnisme de trop pour l'Amiral Morain?


Confronté à des défaites tactiques malgré un important dispositif militaire et des chances de victoire stratégique assurées, l’Amiral Lúi Ó Móráin ne convainc plus l’opinion publique ennissois.

Et cela amène à une crise politique majeure dans le pays, obligeant la Cour Suprême de Dunmore, à reconsidérer la validité de l’engagement ennissois au sein du théâtre alliléen.

Présentée sous sa forme la plus cavalière, l’implication des autorités ennissoises sur le théâtre Céruléen bénéficiait jusqu’ici de la couverture médiatique de Dranavie, dont le conflit mettait en exergue la fracture identitaire entre les cultures d’orient et d’occident. Surfant sur des considérations identitaires et confessionnelles, les officiers supérieurs ennissois avaient jusqu’ici pu faire campagne derrière le leader Amiral.
Cependant, plusieurs événements sont depuis venus présenter une conjoncture défavorable pour l'exécutif.

Tout d’abord la perte du porte-avion “LÉ Reverent” (P62) a mis au jour l'exorbitance d’un conflit lointain et écorné l’image de la marine ennissoise dont le plus haut personnage politique se voulait le digne représentant.

Ensuite, un autre élément à charge pour l'exécutif est venu des frappes massives de plusieurs centaines de missiles de croisière, portées à l’encontre des zones portuaires et résidentielles des agglomérations alliléennes de Filipiadia puis de Ticcachi.

Pour le politologue caeturian Ross Fitzberald, c’est aussi l’absence de cohérence entre les différentes politiques étrangères ennissoises qui finit de diviser l’opinion publique locale. “Les autorités de Morain ne peuvent raisonnablement tirer 300 missiles de croisière vers des quartiers résidentiels de cités alliléennes, tout en se targuant d’avoir intercepté une frappe balistique dirigé contre les forces islamiques engagés contre les troupes dranaviennes.

Le pouvoir de Dunmore fait fi de la vie d’un citoyen alliléen et parallèlement grand cas de celle d’un soldat de la LIM, il n’y a pas de lecture clair autour des intentions de l‘Amiral, à l’international…”

Une dernière infortune qui a obligé la cour suprême à rendre illégitime les opérations militaires sur ce théâtre, privant de facto la Présidence Fédérale, de son titre de chef des armées.

Une décision lourde de sens qui vient permettre le gel de l'exécutif à l’international, avant qu’une motion de censure, mise au débat par le parlement ne vienne permettre la destitution de l’Amiral Morain.

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